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LE PLUS-QUE-PARFAIT I

plus les fonctions de cantavi. L'étude des rapports entre cantdbam et cantavi, notamment aussi au point de vue de la grammaire française, a donné lieu à beaucoup de discussions : outre les indications fournies par Vising, cf. encore Th. Kalepky, Zs. XVIII, 498-510, qui donne lui-même une explication en partie nouvelle, mais difficile à justifier historiquement. Se fonder, comme il le fait p. 500, sur tout le jour il demeura muet ou La France entière haletait au début de cette démence qui dura jusqu'après la Commune pour attribuer au parfait le sens de la durée, ne me paraît pas possible après ce qui a été dit p. 138; et je ne peux pas approuver davantage Kalepky lorsqu'il (139) conclut de comment ave^-vous eu cet argent que avoir a, dans toutes ses formes, le double sens de « posséder » et de « recevoir ». En admettant même qu'il en fût ainsi en français moderne, il aurait néanmoins fallu démontrer d'abord que ce double sens a existé dès l'origine et qu'il n'a pas p. ex. été emprunté à feus pour être transporté aux autres temps.

§ 115. Le PLUS-auE-PARFAiT latin est surtout un temps relatif, qui n'a sa raison d'être que dans un groupe de propositions. Mais cependant il se trouve en latin déjà des exemples où il a presque entièrement la valeur du parfait : jamne exta coda sunt? quoi agnis fuerat? (Plaute, Stich. 251), et le même fait se produit en roman. Les rares cas du vieux français spécialement présentent absolument une valeur de parfait : bucna pulcellafut Eidalia, bel auret cors (Eul. 2), ad une spede li rover et tolir h chief (22), ne vos sai dire com il s'en firet lie^ (Alexis 25 e); même chose en prov. : foran ah lui siei comte e siei haro (Gir. Ross. 649), aqui agran tant joi que anc n'agro tal (7184) etc. En espagnol et en portugais aussi l'on trouve des exemples isolés de cette substitution : en esp. pregnntaron al griego, que fue lo que dixiera Por sennas al romano e que le respondiera. Dis yo dixe que es un Dios, el Romano dixo que era Uno e très personas e tal sennal fesiera (Hita 49), un suenno yo sonnara que vos quiero cuntar (Alex. 904), en port, agasalhados forant juntamente O Gama e Portugueses (Lus. 7, 66). Le sens est en partie celui du parfait proprement dit, en partie celui du parfait historique et celui du prétérit de durée. Or si, en vieux français et en provençal, la substitution de sens peut facilement s'expliquer par la disparition presque générale de la forme et conséquemment par l'affaiblissement considérable du sentiment qui gouvernait son emploi, la chose est moins simple dans l'Ouest :

144 CHAPititÈ I ! LES Mots à flexion § 115. né.

en effet, le portugais notamment conserve encore le plein emploi du plus-que-parfait comme temps relatif. Si l'on part de la définition du parfait donnée à la p. 131, on peut ne pas considérer le plus-que-parfait comme un temps relatif là où celui qui parle veut indiquer un état passé. Dans une région où vin conserve le sens de « il a vu », c.-à-d. « il se trouve (140) dans l'état qui suit l'action de voir », vira peut signifier « il se trouvait etc. » et se rapproche ainsi beaucoup de via « il se trouvait dans l'état de celui qui voit » ou de viu « il aperçut ». Cf. estando 0 rei à janella à hora do meio dia Vira entrar uma nau (Rom. Port. I, 33). Les deux langues de l'Ouest acquièrent ainsi la faculté de s'exprimer avec une finesse inconnue aux autres; toutefois il n'y a plus aujourd'hui que le portugais qui fasse encore usage de ce plus-que-parfait; l'espagnol, lui, ne connaît plus cet emploi que dans la poésie des romances.

Cf. encore K. Foth, Rom. Stud. II, 254-256 ; J. Vising, Frz. Stud. VI, 388 sq., 457 sq.

§ né. Enfin le futur antérieur latin se présente en Roumanie, en Espagne et en Portugal comme forme temporelle des propositions conditionnelles, mais ce n'est pas ici le lieu d'aborder la question; dans le parler de Veglia, il apparaît comme futur simple : cf. en cal basalca :(erme (Testi Vegl. 7, dans quelle église irons-nous), metarme join carassaun en tela pitarta (23, nous mettrons un verrou à la porte), el tiamp se moituro (33, le temps changera) etc. L'explication de ce phénomène est évidemment la même que celle qui vient précisément d'être donnée pour le plus-que-parfait dans le sens d'un prétérit de durée : cantabit exprime une action encore à venir, cantarit un état encore à venir tel qu'il résulte de l'accompUssement d'une action. Or, aussitôt que la différence entre l'action et l'état qui en résulte n'est plus marquée, il peut se produire une confusion des deux temps.

Je dois à M. Bartoli l'indication des formes de Veglia et leur véritable interprétation. Ainsi tombe naturellement ce qui a été dit à ce propos au t. Il, p. 153.

§ Iiy. VALEUR DES DIFFERENTS MODES I45

in. Les Modes

§ 117. Le latin distingue trois modes : indicatif, subjonctif et impératif. Celui-ci n'a de forme spéciale partout qu'à la 1" p. sing. ; à la deuxième du pluriel, il est identique à l'indicatif en roumain, en italien, en provençal et en vieux français, tandis que le français moderne a recours à l'omission du pro- (uO nom-sujet (Chap. 3) pour différencier chante^ comme impératif de vous chante:(. Une distinction entre l'impératif et l'indicatif a aussi commencé à s'introduire à la première personne du pluriel (v. II, p. 215, à quoi l'on doit ajouter le franc, chantons à côté de nous chantons^. L'impératif est le mode du commandement : il a ainsi conservé sa signification latine et ne l'a modifiée en aucune façon. L'impératif négatif, le prohibitif seront étudiés au chap. 5. L'indicatif présente la simple énonciation. Sur ce mode aussi la syntaxe a peu de chose à nous apprendre. Le seul fait à signaler, c'est qu'il peut quelquefois servir à exprimer aussi un ordre, auquel cas cette signification particulière est indiquée par une intonation particuUère. Très souvent, comme on l'a déjà dit au t. II, p. 215, 0^ se rencontre en vieux français dans ce sens; il en est de même en a. -port. : ouves tu, cavalleyro andanie (Graal 45). Le subjonctif réclame plus d'attention. Abstraction faite de son emploi dans les groupes de propositions, il exprime la volonté ou le désir; et dans ce dernier cas le subjonctif peut être impératif ou optatif. Sous le rapport des temps, on constate une simplification encore plus considérable qu'à l'indicatif. En ne tenant pas compte du sarde, il n'est resté qu'un présent et un prétérit; en d'autres termes, la différence entre les modalités de l'action, qui jouait un si grand rôle à l'indicatif, n'existe pas ici. S'il est vrai que le présent coïncide avec celui du latin, le prétérit est en revanche issu du plus-que-parfait latin. La substitution de temps qui se présente ici, fait penser à celles qui ont été étudiées aux §§ J15 et 116; elle semble d'ailleurs s'être accomplie en premier lieu dans la proposition; c'est pourquoi Ton peut en différer l'examen jusqu'au chapitre 3. Mais il se présente encore d'autres simplifications. En roumain, le subjonctif présent n'est distinct

Meyer-Lûbkb, Grammaire III, 10

de l'indicatif qu'à la troisième personne, ce qui entraîne alors cette conséquence que, partout où il s'agit de différencier le subjonctif de l'indicatif aux première et deuxième personnes, celui-là est caractérisé par la particule sa. On dit donc vîndà (qu'il vende), mais sa vîn:(i (que tu vendes) etc. Le point de départ de ce sa doit naturellement être cherché dans des propositions subordonnées telles p. ex. que volû sa vîn:(î (je veux que tu vendes). Mais alors il put arriver que, sous l'empire de l'émotion, le terme exprimant la volonté fût réprimé et (142) suppléé par un simple geste : on acquérait ainsi la possibiUté d'employer aussi sa pour introduire des propositions simples lorsque ces propositions devaient contenir l'expression d'une volonté; et c'est en effet ce qui est arrivé d'abord là où la langue manquait d'une forme flexionnelle pour distinguer une simple énonciation de l'expression d'une volonté ou d'un désir. Par analogie on dit finalement aussi à la troisième personne sa vîndà à côté du simple vîndà. Le même phénomène se rencontre souvent dans certains patois de l'Italie septentrionale, mais avant tout dans le français moderne, et pour le même motif. En effet, en français aussi, la grande majorité des verbes, ceux de la première classe et un certain nombre de la deuxième comme offrir etc., confondent aux deux modes leurs formes du singulier et de la troisième personne du pluriel; de là vient donc qu'ici aussi l'on distingue entre il chante et qu'il chante, et alors on a par analogie // vient et quil vienne. L'origine de ce que est la même que celle du roumain sa; chronologiquement parlant, il appartient à la période moderne du français; il est plus rare au xvii^ siècle qu'aujourd'hui : cf. p. ex. chez Molière me confonde le Ciel (Dép. Am. 1362) et la tournure fréquente la peste rn étouffe; même de nos jours il est encore loin de s'employer exclusivement; au contraire, et notamment dans les propositions optatives où le verbe précède le sujet : vive le m, l'ancienne tournure a persisté.

§ n8. Le SUBJONCTIF de volonté est relativement rare. En latin il apparaît surtout à la première personne du pluriel : camus (allons), emploi continué par le provençal et les LANGUES DE l'Ouest : ptov. ancm, esp.-port. andemos, tandis

§ Il8. LE SUBJONCTIF-IMPÉRATIF I47

que le franc, allons est un indicatif et que l'ital. andiamo ne renferme aucune caractéristique modale. A ces cas peuvent se rattacher ceux où le subjonctif remplace directement un IMPÉRATIF. C'est ce qui arrive à la 3"^ pers. du sing, et du plur., notamment quand la troisième personne est employée pour adresser la parole à quelqu'un (p. m) : cf. en ital. venga, vengano, en esp. venga Usted, en port, venha Voce; mais on l'emploie aussi autrement, ainsi pour formuler un ordre : se ne vadano (qu'ils s'en aillent), en a. -franc, se nus i viaut metre]defanse, Si die or androit ce qu'il panse (Érec 1 791) et de même en espagnol et en portugais; on y prépose que en français moderne : quil dise, quils s'en aillent. En outre il faut attirer l'attention sur quelques verbes qui, en vertu de leur signification, ne pour- (143) raient vraiment pas exprimer un ordre direct et à l'aide desquels donc on ne peut formuler que le vœu énergique tel qu'il est renfermé dans le subjonctif; toutefois il est à noter que les langues en ce point se comportent différemment : c'est ainsi qu'en espagnol et en portugais l'analogie formelle l'a emporté sur la signification, c.-à-d. qu'il s'est néanmoins constitué un impératif. Il s'agit des verbes suivants. D'abord esse : en ital. sii siate, franc, sois soye\^, prov. sias siatT^, a. -esp. tu seas bien venido (Berceo, Sil. 237), mais en esp. mod. se sed, port, se sede (y. II, § 219); habere : en ital. abbi abbiate, franc, aie aye^, prov, ayas ayat:;^; saper e : en roum. sa ^iit, ital. sappi sappiate, franc, sache sache^^, prov. sapcha sapchat:!^, a. -port, saybhas (Graal 14) à côté de sabe (22) et avec mélange des deux formes saibe (30); volere : en ital. vogli vogliate, franc, veuille veuillez^, prov. vulhas vulhat^; posse : en ital. possi possiate, franc, puisse puissiez, prov. poscas poscat^. A ces cas s'en ajoutent encore isolément quelques autres. On a fréquemment en vieux français oiex voiej^, de même en prov. auiat^^ veialz^, puis en a. -franc, sire, de la part Dé Veignie:^^ vos a mon grant besoing (Ch. Lyon 4402), en prov. digas (Flam. 3, 27, 4314) etc., où l'on aura préféré par politesse, en s'adressant à quelqu'un, le subjonctif à l'impératif. Il faut signaler le franc. veuillons scuhons qui, comme sache:{, se distinguent aujourd'hui de la forme du subjonctif, mais qui cependant, en raison de leur radical, sont originairement des subjonctifs. Au surplus

une certaine hésitation paraît se manifester aussi en français : cf. ne voles pas ocire les mesages Gidon (G. Bourg. 113 3); inversement à l'a.-esp. seas se rattache aussi digasme (Appoll. 71, dis-moi). Comme dernier cas il faut encore citer les verbes unipersonnels, tels que l'ital. non H rincresca, a. -franc, ne vos poist etc., qui doivent à leur tour se mettre au subjonctif parce qu'il n'existe pas de troisième personne à l'impératif. Un emploi très remarquable, bien qu'en somme il soit rare, c'est celui de la 2= p. sing, chez des verbes qui forment d'habitude un impératif : cf. p. ex. Dieus, car m'en conseilles (Mér. 3502), où le subjonctif de volonté doit être encore une fois une formule plus respectueuse que l'impératif. Dans cet emploi du subjonctif le ROUMAIN semble aller plus loin que les langues-sœurs, notamment à la 2^ pers. du plur. où, contrairement à ce qui s'est produit dans les autres langues, les trois modes se confondent entièrement. Une forme comme facetî peut, d'après (144) l'intonation, présenter une énonciation, un vœu ou un ordre, tandis qu'en ital. fate, en franc, faites n'ont que la première et la troisième de ces significations. Or, comme la manifestation d'une volonté et un ordre donné se trouvent en opposition formelle avec la simple énonciation, la forme de la première Çsa) est adoptée aussi pour l'ordre là où il s'agit de l'exprimer avec énergie : on dira donc sa facetî cum v-oîû învàta eu {i habar sa navett (faites comme je vous l'ordonne, et n'ayez pas de souci).

§ 119. Le SUBJONCTIF-OPTATIF jouit comme en latin de l'emploi le plus étendu. Lorsque le désir ne s'applique pas à une réalité, on adopte comme en latin et en allemand le prétérit : ital. places se a Dio, franc, plût à Dieu, esp. pluguiese â Dios, port, prouvesse a Deus. Quand il s'agit d'un désir réalisable, on peut d'après la signification distinguer si la chose désirée est bonne ou mauvaise, et l'on attribuera à la première classe notamment aussi les formules de salutation, et à la seconde, en même temps que l'imprécation, aussi le serment. La première forme et la plus simple se présente dans le lat. Deus te adjuvet : en roum. (^sa) Dumne^eû te ajute, ital. Iddio fajuti, a. -franc. Diens faint, franc, mod. Dieu te soit en aide, esp. Dios teayude, port. Deus teajiide; dans l'ital. sii il benvenuto, a. -franc, soies li

§ 119. LE SUBJONCTIF- OPTATIF I49

bien troves (Perce v. 5971), esp. seas bien venido, port, seas bem vindo; il est remarquable que l'esp. dise aussi seas feli^ Cet non se; qu'il soit heureux). Ensuite donc, comme exemple d'imprécation : en ital. maladetta sia Fora, franc, maudite soit l'heure, esp. maldecida sea la hora etc. D'autres nuances se présentent dans les groupements de propositions; ce ne sera donc que plus tard qu'il faudra s'en occuper. Mais dans un certain sens il se trouve une extension du subjonctif-optatif qui doit ici déjà être examinée, et dont les débuts remontent d'ailleurs jusque dans la période latine. Dans une phrase comme le ht.faciat quid viilt, roum. sa facà ce vor, ital. faccia cib che vuole, a. -franc, face çou que H plest (G. d'Ang. 91, 6), esp. haga que quiere, port, faça que quer, il y a d'abord un désir. Mais, comme celui qui parle renonce, en le formulant, à exercer une influence directe sur l'accomplissement de l'action, cette circonstance peut facilement faire naître l'idée que l'accomplissement ou le non-accomplissement de cette action lui est indifférent; ce qu'il représente à l'origine comme une chose non-existante, mais pourtant désirable, devient pour lui quelque chose qui peut arriver sans son (145) intervention tt finalement qui ne le touche pas autrement. C'est ici notamment qu'il faut citer aussi le subjonctif d'assentiment ital. sia, franc, soit, esp. sea (j'y consens) et sait . . . soit etc. (§ 219). Un usage plus singulier est celui qui s'observe dans l'esp. has leido en historia otro que tenga ni haya tenido mas brio en acometer, mas aliento en el perseverar, mas désirera en el herir, ni mas mafia en el derribarl La verdad sea, respondiô Sancho, que yo no he leido ninguna historia jamas (D. Q. I, 10). Il est manifeste que sea tient ici la place de es pour donner plus de réserve à l'affirmation; c'est ainsi qu'au lieu d'une affirmation précise on choisit la forme qui sert communément à exprimer le désir, puis la possibilité. En d'autres cas encore on observe souvent dans les langues de l'ouest l'introduction dans le sens de cette nuance d'incertitude, phénomène qui, ailleurs, apparaît fréquemment dans les propositions subordonnées : cf. en esp. talve:{ eso sea verdad (Galdôs, L. Roch 1,56), qui^às sea caluninia (2, 27), en port, aquelle navio é muito superior ao nosso, e talve;( seja inimigo (Gomez de Amorim, Am. Patr. 173), talve:(^ este homeni nos faça boni serviço{i6^), talve^ os

habitantes d'esté palacio novo aqui abaixo me possam dar escîarecimentos (224). Dans une proportion plus considérable encore c'est le cas en roumain, mais ici il s'explique d'autant mieux que, selon une observation déjà faite, le subjonctif roumain a, même dans les propositions indépendantes, adopté la forme des propositions subordonnées; par conséquent, on y rencontre alors très souvent sa facà là où les autres langues mettraient, non pas le simple subjonctif, mais une proposition subordonnée au subjonctif. Que ces façons de dire aient leur source première dans le groupe de propositions, c'est ce qui ressort déjà du fait qu'à l'instar du subjonctif de désir e,t de volonté, elles ne peuvent se passer de sa. Quelques exemples suffiront à montrer la variété des types. Ce sa vadà (que peut-on voir?), ce sa :(ic (que puis-je dire?), cel mare se dâ dupa u^à {i — sa tragà sa nu tragà ? — însfîr^it trage ^àvorne (le grand se place derrière la porte et — doit-il, ne doit-il pas? — finalement il retire le verrou), prin locurile is tea e cam greû de càlàtorit singur. Nu cumva sà-ti iasà vrca dihanie ceva înainte si sà-tî scurte^e càrârile (dans ces contrées il est un peu difficile de voyager seul. (146) Quelque animal effrayant pourrait venir à ta rencontre et te barrer le chemin), ce fel de treahà e asîa? Noî sa lucrâm {i ea sa doarmà (Quelle sorte de travail est cela ? Nous devons travailler, et elle peut dormir) etc.

Pour le français cf. notamment F. Bischoff, Der Konjunktif hei Chrestien 1881, pour le roumain A. Philippide, Gram. elem. 272-292.

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