Les propositions interrogatives dans lesquelles
. 1. Ce maintien parait avoir élé favorisé par l’élat du grec parlé, où le subj. prés. de πιστεύω par ex. est πιστεύῃς, πιστεύετε (PGr., page 141, note 3). Le grec parlé uny πιστεύετε (subjonctif, PGr., 326) coïncide avec le grec officiel μὴ πιστεύετε
(impératif) et lui sert de point d'appui. Il n'en est pas de même à sing. 2 πίστευε, gr. parlé μὴ πιστεύῃς.
2. Et en grec parlé (νὰ) un γράψετε, qui est un subjonctif. 3. Νὰ μὴ est plus énergique que un. C'est done par politesse qu'on évile er
emploi à sing, 2.
4. Imparf. de ἔρχομαι correspondant à un plus-que-parfait français (ὃ 245).
on se demande ou on demande ce qu'il faut farre se mettent au subjonctif. (PGr., $ 329).
Ex. : Que faire? le lui dire ou ne pas le lui dire? Τί νὰ
χάμω; νὰ τοῦ τὸ ET ἡ νὰ μὴ τοῦ τὸ εἴπω;