SECTION I NOMINATIF ET VOCATIF
350. Le nominatif est le cas du sujet et de tout ce qui se rapporte au sujet (PGr., ὃ 593).
Ex. : Le beau temps est revenu, ἐπανῆλθεν ὁ χαλὸς χαιρός.
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Le temps est beau, ὁ χαιρὸς εἶνα! χαλός.
C'est donc au nominatif que doit être mis l’attribut du sujet. Cet attribut peut être construit, non seulement avec le verbe être, comme dans l'exemple précédent, mais encore avec beaucoup d’autres : γίνομαι, ἀπούδαίνω, χαθίσταμαι, χαταντῶ, je deviens; ὑπάρχω, je suis (lité. j'existe); διατελῶ, je suis (c.-à-d. je continue d'être, je remplis les fonctions de); μένω, je reste; φαίνομαι, je. parais; λέγομαι, χαλοῦμαι, je suis appelé; νομίζομαι, je suis considéré comme ; etc.
Ex. : Le temps paraît beau, ὁ καιρὸς φαίνεται χαλός. Il restera toujours ignorant, θὰ μένῃ πάντοτε ἀμαθής. Son frère ἃ été nommé préfet, ὁ ἀδελφός του διωοίσθη νομάργης.
Remarque. L'expression « quoi de nouveau? » se traduit en grec par τ νέον, e.-à-d. « quelle chose nouvelle (y a-t-H)? » (PGr., ὃ 603).
351. On mét au vocatif le nom de la personne ou de la chose à laquelle on adresse la parole (PGr., καὶ 104).
Ex. : Aurevoir, mon cher, χαῖρε, ἀγαπητέ.
Remarque. On n’emploie l'interjection ὦ devant le vocatif que dans les phrases où l’on pourrait mettre « ὁ » en français. Tel est le cas dans le texte qui sestrouve à la fin de ce volume.