Idée de provenance, de cause, de possession (PGr., SO
1. Idée de se tenir loin d'un ennemi, de s'en écarter volontairement. 2, Yrép, au-dessus (lat. super), ὑπέρτερος, supérieur; ÊTEPTEpS, je suis supérieur,
Ex. : Ce poème est de Solomos, τοῦτο τὸ ποίημα stvor τοῦ Σολωμοῦ.
À qui cela est-1l? τίνος εἶναι.
Les constructions de ce genre, avec des adjectifs ou des verbes, déjà relativement peu nombreuses en grec ancien, sont allées en diminuant. Le grec aime préciser la provenance et la cause au moyen d'une préposilion. : Ex. : Cela provient d’un malentendu, προέρετα! ἐχ παρεξηγήσεως. Il est mort de phtisie, ἀπέθανεν ἐχ φθίσεως (ἢ 282). En ce qui concerne la possession, la question du génitif d'éloignement ne se posait, par définition, qu'avec un nombre fort restreint de verbes, dont le verbe étre.
Adjectifs. ἐγκρατής, és, qui possède (ἐγχρατὴς τῆς ἑλληςγικῆς, qui possède le grec; ἐγχρατὴς λόγων, sobre en paroles); ἀκρατής, ἐς, qui ne possède pas; κάτοχος, ον, possesseur de; ἔμπειρος, ον, expert dans; ἄπειρος, ον, inexpérimenté dans; εἰδήμων, ον, versé dans”.
Verbes. ἀπολαύω, je jouis de, originairement « je tire profit de ». Il jouit de ses droits civils, ἀπολάυε. τῶν πολι-
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365. Idée de partie (gén. partitif), de participalion el, par extension, sens de foucher à, commencer, s'occuper de.
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τ ἐρος πάντων. - Aucun de nous, οὐθεὶς ἡμῶν (ou ἐξ ἡμῶν).
1. En effet, posséder quelque chose, implique avant tout l'idée de direction vers et non celle d'éloignement.
2. Tous ces adjectifs rentreraient d’ailleurs aussi bien, peut-être même à plus juste titre, dans la catégorie des subslantifs, car ils sont surtout employés substantivement.
3. En revanche χαίρω demande l’accusalif; χαίρει χαλὴν φήμην «il a (il jouit d')* un bon renom »; comparer le grec usuel νὰ χαρῇς τὰ παιδιά sou « puisses-lu avoir en joie (jouir de) tes enfants! »
Il est de notre pari, εἰνα, τῆς Je ne 5115 pas de votre a VIS, 0° εἶμα' της γνώμης : : σῶς:
R:marque. Le génilif, qui était de règle en grec ancien dans les acceptions voisines de participation, l'est beaucoup moins en grec moderne. Il s'ensuit qu’on y trouve, tantôt la construction ancienne, tantôt une construction nouvelle, tantôt les deux à la fois. Les bons dictionnaires indiquent ces particularités.
Adjectifs. μέτοχος, ον, participé int à; ἀμέτοχος; οὐ, qui ne participe pas à!; ἐπιδεχτικός, ἡ, 6”, susceptible de; ἀνεπί-
dexros, ον. non susceptible de; ὑπεύθυνος, ον. responsable de’; ἔνοχος; ον; coupable de; etc.
Verbes. μετεχω, ES ee je parlicipe AE συμμερίζομαι, je prends part à; ἅπτομαι, je touche à‘; δράττομαι (τῆς
εὐχαιρίας), je saisis (l occasion); ἐπωφελο dy. μας (τῆς περιστά- , , ὟΝ ᾿ ἜΝ je profite (de la circonstance) ); ἐπιλαμόάνομαι (δια-
πραγματεύσεων), j'entame (des négociations)”; τυγχάνω, jatteims par hasard, j'obtiens (ἔτυχε συγγνώμης, il ἃ obtenu son pardon); ἐπι τυγχάνω, jatteins à dessein,
j'obtiens (ἐπέτυγε τοῦ σχοποῦ του, 1] ἃ atteint son but)° ἀποτυγχάνῳ, Je n'atteins pas, je manque; ἄρχομαι, Je commence ; πειρῶμαι, j'essaie”: ἐπιμελουμα!", 16 m'occupe
de, je prends soi de”; ele,
Remarque. En grec ancien, rentraient dans cette calégorie les verbes signifiant désirer, On emploie aujourd'hui dans ce sens ἐπιθυμῶ
1. Dans les cas de ce genre l'adjectif peut ètre, à volonté, rapporté à son contraire ou rangé sous la rubrique de privation (ὃ 363).
2. Mais le verbe ἐπιδέχου αι, êlre susceptible de, admellre, se conslruil avec l'accusalif. À