‹ Grammaire du grec moderneChapitre 18 sur 203 · CONTRACTION · texte numérisé non relu

CONTRACTION

Remarque’ I. Lorsqu'un : est précédé d'une des voyelles fermées = ouo, il ne disparait pas, mais forme diphtongue avec elle :

Mais, si la voyelie précédente est ἢν ὦ ou x, le cas de : rentre dans la règle générale ; il disparait ‘par contraction et on le souscrit dans l'écriture : νίχηϊ τὸ...» νίκῃ, ἀνθρώπωΐ > ἀνθρώπῳ, ἡμέραϊ «»---- ἡμέρα.

Remarque II. Dans le groupe 22, le voisinage d’un € ἃ produit une contraction en ἡ:

Mais, sous l'influence d'un 9, consonne après laquelle l'x était fermé {S 23), la contraction s'est faite en un «a long fermé :

μ , ; -9 ἀργύρεα Ὁ.» AGYUII 7.

4 9. — Voyelles suivies de diphtongues.

26. L'orthographe οὐ, e:, ne représentait pas toujours, en grec ancien, un ὁ et un ὁ longs fermés; dans certaines formes, οὐ, εν élaient de véritables diphlongues (deux sons dislincts, en une seule syllabe) : οὗτος, celui-ci; λύει, il délie. Quant aux groupes ot, αἷς aujourd'hui réduits à de simples voyelles (6, ὃ, K 4), c'étaient anciennement des diphlongues.

- Le résullat de la contraction d'une voyelle et d'une diphtongue ne peut être qu'une diphtongue.

Remarque. Au point de vue de la contraction, [1 souscrit doit être considéré comme adserit : w, ας ἢ équivalent à we, αἷς n1, diphtongues.

Première règle. — Dans l'échelle de contraction, la diphlongue se place avant la voyelle simple prédominante qui lui correspond : et l'emporte sur e simple (κινέει æ— χινεῖῦ) ; ον l'emporte sur o simple (rAoo: #—> πλοῦ), etc. On oblient ainsi la gradation :

O1 #—> 0 n—> Al > a w—> ei => e »—> 1.

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