‹ Grammaire élémentaire de l'ancien françaisChapitre 47 sur 121 · AIT · texte numérisé non relu

AIT

Je fui n. fumes

tu fus v. f ustes

[[fut il furent

Fui est devenu fus par analogie des autres parfaits en -us.

Imparfait du subjonctif. — Q. je fusse, fusses, etc. (Du latin *fûssem pour fuissem).

rUTUR.

J'ier (lat. ero) n. ermes

tu iers v. ertes

il iert, ert il ierent

Formes analogiques : je serai, formée d'après *essere habeo, esserayo, serayo, et estrai, sur estre.

Conditionnel.

Je sereie (seroié) n. seriiens

tu sereies v. seriie^

il sereiet, sereit il sereient

Autre forme du conditionnel : estreie, formé sur estre.

Subjonctif. Présent.

Que je 5^ que n. seiens

que tu seies que v. je/gç

qu'il «kf, seit qu'il $«'##

Le latin classique sim (pour j/g/w) était devenu en latin vulgaire siatn, séant, d'où seie, plus tard soye, soie et 5<?ù, par analogie de la 2e p. sg.

Impératif : Seies; seiens, seie^, formes du subjonctif.

Participe présent : Estant (de stantem).

Participe passé : Esté (de statum)*.

i . Il a existé pour ce verbe un reste du plus-que-parfait latin : furet (de fuerat), il avait été; on a de même avret, de habuerat ; ces formes sont d'ailleurs très rares.

Angla.de. — Grammaire élémentaire de l'ancien français. 10

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