PROPOSITIONS FINALES
Elles se construisent, comme aujourd'hui, avec le subjonctif. Elles sont introduites par les conjonctions : que (dont les sens sont assez variés) et ses composés : a fin que (qui ne paraît pas antérieur au xive s.), pour que, pour ce que (qui pouvait être réduit à pour ci), etc.
Ex. : A Valtre voi^ îor fait altre somonse
Que Vome Deu quiergent1. (Alexis, 297.)
La seconde fois que la voix parle, elle leur fait
un autre avertissement, pour qu'ils cherchent
l'homme de Dieu.
See% vous ci, bien près de moi, pour ce que on ne nous oie.
(Joinville, 37.) Asseyez- vous ici, bien près de moi, pour qu'on ne
nous entende pas.
Por ce le fist ne fust aparissant. (Roi., 1779.) Il le fit pour que cela ne parût pas.
PROPOSITIONS CONSECUTIVES
Elles peuvent marquer un but atteint ou à atteindre. Dans le premier cas, le mode est l'indicatif; dans le second cas, on emploie le subjonctif; c'est l'usage moderne. Elles sont introduites par tant que, si que, que, etc.