An
§ 753. — La diphtongue auy tonique ou à la syllabe initiale, est traitée comme un o bref suivi de plusieurs consonnes, c'est-à-dire qu'elle se change en o ; ^
causam: cAose waifUivJiaiai'. XH'eiUe aurum: or ^ansdre: oser.
§ 754. ' — Suivie d'un c ou d'un e ou i coiisonnifiable, cette même diphtongue devient oi :
gsLudia : joie Budidtis : oyez
*ancam: oie^ tmoiônem: oison;
§ 755. — Il faut remarquer que o issu de au latin est devenu ou, toutes les fois qu'en français il s'est trouvé suivi d'une voyelle :
landat: loe, loue Budire: oïr, ouïr.
§ 756. — Le mot cauda (français coe, queue) fait exception aux règles ci-dessus, parce que, dès l'époque latine, il s'était transformé en coda.
1. On trouTO aussi la forme oe, pois oue, sans inflaence du c. Oie n'est peut-être qu*un& modification euphonique de oe.