CANTON DE BERNE
tème de la conjugaison dans le même patois. Bien documenté, il en relève les particularités intéressantes et fournit d’utiles indications pour la solution des problèmes qui restent à élucider.
C. R. Herrigs Archiv, CXV, p. 440-441 (H. Morf). — Rom. Jahresber., XI, I, p. 240 (H. Urtel).
1278. — K{[ohler!, Adrien]. Le patois et les examens de recrues, dans le Jura (Porrentruy), 21 novembre 1905.
Conteste, en réponse à une correspondance du Bund, que le patois soit la seule cause de l’infériorité du Jura dans les examens de recrues. Cf. aussi le Petit Jurassien (Moutier), 22 novembre 1905.
1279. — de Roche, Charles. Les noms de lieu de la vallée de Moutier-Grandval. Halle, 1906 (voir chap. VP.
Cette étude de toponymie est précédée de quelques remarques sur les patois jurassiens et leurs subdivisions (p. 3-5) et d’une phonétique historique sommaire du patois de Moutier-Grandval (p. 6-17), destinée à servir de guide pour l'interprétation étymologique des noms de lieux.
1280. —- Tappolet, E. Notes sur le patois de Prêles (Montagne de HO Manuscrit, 48 P. in-4°. 1908.
Deux cahiers contenant, l’un les formes grammaticales des pronoms et du
verbe, l’autre la liste des suffixes nominaux (environ 45), avec exemples, du patois de Prêles.
1281. — Bessire, D' O. Le patois dans le Jura, dans le Conteur vaudois, 1913, ‘n° 23, d’après le Jura du Dimanche.
Attire l’attention sur les pièces de théâtre en patois composées par M. J. SURDEZ (cf. nos 963, 978), en particulier sur sa dernière comédie Le celéjie « Le cerisier », et en loue la langue. Intérêt qu'offre le patois pour la linguistique.