C. R. Bull. de dial. rom., VI, p. 105 (P. B[arbier] flils
1670. — Sfeippel], P. « Petit péroton », dans le Journal de Genève, 30 janvier 1913.
Publie des extraits de lettres qu’il a reçues au sujet du terme petit péroton,
employé dans son feuilleton du 15 décembre 1912. Les avis sont si discordants que le sens du mot reste douteux.
1671. — La saucesse ao txergotzet, dans le Conteur vaudois, 1914, n° 3-7.
Renseignements explicatifs sur le sens de ce terme culinaire, fournis par diverses personnes en réponse à la question d’un abonné.
1672. — Gauchat, L. Étymologies, dans le Bulletin du Glossaire, t. XIII (1914), p. 85-87.
Relèvé dans BRIDEL et explique : 1. menau, menantho « vieillard », tirés de meum avum et meum avunculum; 2. fethaula « petite saucisse attachée à une plus grande », identifié avec filleule.
1673. — Hoffmann-Krayer, Eduard. Die Tante Arte, dans la Zeitschrift des Vereins für Volkskunde in Berlin, 1915, p. 116-123.
Relate les traditions concernant la Tante Arie, être fabuleux populaire dans le Jura bernois et les contrées avoisinantes de France, et essaie d’arriver à une étymologie de son nom, sans toutefois s'arrêter à une conclusion définitive,
1674. — Tappolet, E. Étymologies jurassiennes, dans le Bulletin du Glossaire, t. XIV (1915), p. 41-47.
1. Sira « beau-père » et dénin « belle-mère », dérivés de sire et dame, le second à l’aide du suffixe - -anem, influencé par la forme qu'il avait prise après des radicaux contenant une mouillure ; 2. dj@tudjia «chätier », équivaut à jusficier, croisé avec juger ; 3. nünbin « imbécile », tiré de saint Lubin ; 4. étrié «sorcier », ramené au latin striga + ellus.
1675. — Tappolet, E. /ndex des principaux mots étudiés, dans le Bulletin du Glossaire, t. XIV (1915), p. 64-67.
Nous croyons utile de mentionner ici, pour y renvoyer, cette partie de la Table générale qui clôt la r4me et dernière année du Bulletin. Ce répertoire alphabétique comprend non seulement les mots romands qui font dans ce
périodique l’objet d'articles spéciaux, et qu’on retrouve énumérés dans les pages du présent paragraphe de notre chap. IV, mais aussi un grand nombre d’autres, qui sont étudiés dans le corps de divers articles du Bulletin et que la Bibliographie ne pouvait pas signaler isolément.
1676. — Girardin, Paul. [Ovaille ou Orvale]|, dans le Bulletin de la Société fribour geoise des sciences naturelles, 1915-1916, n° 3, p. 1-4.
Définit, à l’aide d'exemples, les sens divers qu’a pris le mot ovaille ou orvale « désastre, calamité publique » en Suisse et en Bourgogne. Le premier sens paraît être celui de « glissement de terrain ». Cf. no suivant.
1677. — Bertoni, Giulio. Étymologies romandes, dans les Annales fribourgeoises, t. IV (1916), p. 16-18.
Traite les mots ovaille «cas de force majeure », dont il se contente de repousser les étymologies proposées jusqu'ici ; drethau « hache» (dextralis); gnid «nichée de porcs » (nidata) et alogne « noisette» (* abeÏlonia).
1678. — Bourquin, J. À propos du colchique et du safran de notre Jura, dans le Rameau de Sapin, 1°* mars 1916, p. 15-16.
En réponse à une note du Dr H. CHkrisT dans le numéro précédent, identifie leifrat, cité par un auteur bernois du XVIe siècle, avec laèvratte, lovratte, qui désigne dans le patois jurassien le colchique ou parfois le safran (crocus vernus) et dérive de Jôvre « veillée ».
1679. — Gauchat, L. Deux paillasses, dans les Archives suisses des traditions populaires, t. XX (1916), p. 141-150.
I. Cherche à établir un rapport entre les significations diverses que présente dans les patois romands le nom de patifou, donné surtout à une espèce de bouffon officiel. II. Le mot prevè, qui figure dans une chanson vaudoise, signifie « paillasse de lit », et les corrections qu’on a voulu introduire pour écarter ce mot incompris ne sont pas justifiées. L'origine des deux vocables étudiés reste obscure.
1680. — Got, A. Le guillon. Une étymologie, dans la Gazette de Lausanne, 9 juillet 1916.
Montre que guillon « fausset de tonneau» vient de guille « quille » et
expose brièvement le sort de la famille lexicologique présentant ce thème dans nos patois.