‹ Grammaire française [microforme] (volume 3)Chapitre 95 sur 214 · Mettez l'exercice ci-dessous au singulier LES ÉLÉPHANTS · texte numérisé non relu

Mettez l'exercice ci-dessous au singulier LES ÉLÉPHANTS

Les éléphants sont naturellement fort doux, mais il serait dangereux de leur faire la moindre injure : ils vont droit à l'offenseur, et quoique la masse de leur corps soit très pesante, leur pas est si grand qu'ils atteignent aisément l’homme le pvius léger à la course ; ils le percent de leurs défenses ou le saisissent avec la trompe, le lancent conme une pierre et achèvent de le tuer en le foulant aux pieds. Mais ce n'est que lorsqu'ils sont provoqués qu'‘is font ainsi main basse sur les hommes ; ils ne font aucun mal à ceux qui ne les cherchent

as.

di Ces animaux aiment le bord des fleuves, les profondes vallées, les lieux ombragés et les terrains humides ; ils ne peuvent se passer d'eau et la troublent avant que de la boire ; ils en remplissent souvent leur trompe, soit pour la porter à la bouche ou seulement pour se rafraîchir le nez et s'amuser en la répandant à flots ou l’aspergeant à la ronde ; ils ne peuvent supporter le froid et souffrent aussi de l'excès de la chaleur, car, pour éviter la trop grande ardeur du soleil, ils s'enfoncent autant qu'ils peuvent dans la profondeur des forêts les plus sombres ; ils enfoncent moins dans l’eau que les autres animaux, et d'ailleurs la longueur de leur trompe, qu'ils redressent en haut et par laquelle ils respirent, leur ôte toute crainte d'être submergés. BuFrox.

36. Indiquez les différentes sortes de rerbes. LES DEUX RENARDS

On rapporte que deux renards entrèrent la nuit, dans un poulailler ; ils étranglèrent le coq, les poules et les poulets, et ils apaisèrent leur faim. L'un qui était jeune et ardent, voulait tout dévorer : l'autre, qui était vieux et avare, voulait garder quelques provisions pour l'avenir. Le vieux disait : « Mon ami, l'expérience m'a rendu sage : j'ai vu bien des choses depuis que je suis au monde. Ne mangeons pas tout notre bien en un seul jour, nous avons fait fortune ; il faut ménager notre bien. » Le jeune répondit : « Fais comme tu voudras ; mais je veux tout manger pendant que j'y suis : car, nous ne pouvons espérer revenir ; le maître, pour venger la mort de ses poules, nous assommerait.» Alors chacun prit son parti. Le jeune mangea tant qu'il se creva et il alla mourir dans son terrier. Le vieux, qui croyait plus sage de modérer ses appétits et de vivre d'économie,vouiut retourner à sa proie et fut assommé par le maître.

Chaque âge à ses défauts : les jeunes gens soni insatiables dans leurs plaisirs ; les vieux sont incorrigibles dans leur avarice.

36. Analysez les verbes contenus dans le morceau suivant. LE CHAT

Il s’avance lentement et flaire avec attention : ses oreilles se dressent, ses yeux largement ouverts expriment le désir ; sa langue impatiente lèche ses lèvres, il marche le cou tendu. Voilà qu'il s'empare du liquide embaumé, ses lèvres le touchent, il le savoure. Alors le petit chat tout pénétré de plaisir ferme les yeux. Il se ramasse sur lui-même, il fait le gros dos, sa tête se retire doucement entre ses deux épaules. On sent qu'il cherche à oublier le monde désormais indifférent pour lui.

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