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sis éthmtinrts.
SYNTAXE DÙÜ NOM 177
pe 2 ‘ainsi le génitif latin. De là, hôtel-Dieu, Fête- Dieu, l'église Nutre-Dame, et une foule de noms géographiques, tels que : Château-Richer, Bourg-la-Reine, Bois-le-Comte, etc. En français moderne, ces expressions signifient hôtel de Dieu, fête de Dieu, l'ég'ie de Notre-Dame ; château de Richer, bourg de la reine, bois du comte.
Au xvite siècle, plusieurs substantifs n'admettaient pas la même préposition qu'aujourd'hui.
Autrefois, la préposition à était quelquefois empioyée pour marquer le rapport de possession. C’est une conséquence de cet emploi que l’on retrouve dans les expressions teiles que : la maison à Thomas, le jardin à son père.
482. Les noms qui dérivent d’un verbe ou d'un adjectif sont généralement suivis de la préposition que demande ce verbe ou cet adjectif. Ex.: Obéir aux lois, obéissance aux lois ; exhorter à bien vivre, exhortation à bien vivre ; — bon envers les enfants, la bonté envers Les enfants.
483. Les substantifs verbaux (qui dérivent d’un Mn” che aussi avoir pour complément déterminatif une proposition amenée par la conjonction
que. Ex. : Les élèves studieux ont l'espérance que le
divin Maître bénira leurs efforts.
484. Lorsque plusieurs noms qui se suivent veulent après eux la même préposition, ils peuvent avoir le même complément. Ex. : Son ardeur et son application au travail ; son le rt son dévouement pour la vérité.
486. Lorsque plusieurs : oms venlent d-s prépositions différentes, il faut lonner à cha: d'eux le complément qui lui convient. On ne ira donc pas : J’estime son amour et son obéissunce envers s°s parents, mais : J’estime son amour pour pare: s et son obéissance envers eux.
* la sens, ie l’acemble Linsi ‘on ‘on
178 SYNTAXE U NOM Pluriel des noms compléments.
487. Le nom, complément d'un autre nom, «e met tantôt au singulier, tantôt au pluriel, selon le sens, car l'emploi du singulier ou du pluriel, dans beaucoup de cas, dépend uniquement de la pensée, Il faut donc examiner si le sens éveille une idée d'unité ou de pluralité. Dans le. premier cas, on met le singulier ; dans le second, on met le pluriel,
Ex. : Des fruits à noyau. — Des fruits à pépins.
Un marchand de lait. — Un marchand (de fruits.
Un nid de mousse.—Une troupe de bandits.
Des armes à feu. — Des bêtes à cornes.
Un sac de blé. — Un :18 d'herbes médivi nales.
Note. — Dans les cas où le sens éveille une idée d'unité, le complément reste au singulier, même quand le premier nom est au pluriel : des sacs de blé, des lits de plume.
488. Dans toutes les constructions où le sens een de comprendre le nom complément aussi
ien au singulier qu'au pluriel, on peut employer indifféremment l'un ou l’autre nombre. Ex. :
Une gelée de pomme ou de pommes ; des habits de femme ou de femmes.
NoTE. — Dans les expressions de Province en province, d'urbre en arbre, de fleur en fleur, et autres analogues, le singulier est préférable. C'est comme si l'on disait d’une province à nn se Province, d'un arbre à un autre arbre, d’une fleur à une aut-;
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