‹ Grammaire françoise à l'usage des pensionnatsChapitre 61 sur 63 · A M. GRÉTRY · texte numérisé non relu

A M. GRÉTRY

Sur son opéra du Jugement de iMidas^ Hff^^ devant une assemblée nomhieiise de grands seigneurs .^ et fort applaudi quelques jours après sur le théâtre de Paris.

La cour a silHé tes talents ; Paris applaudit tes merveilles :

Grëtry, les oreilles des grands Sont souvent de grandes oreilles.

Voltaire.

Mes malades jamais ne se plaignent de moi, Disoit un médecin d'ij^norance profonde.

Ah! repartit un plaisant, je le croi : Vous les envoyez tous se plaindre eu l'autre monde. FRA^çoIs DE Necfchateau.

Lorsque la pensée, au lieu d'être piquante, est tendre, galante, ou lorsqu'il ne s'agit que d'exprimer un sentiment doux et délicat, ce n'est plus une épigramme, c'est un madrigal.

Le madrigal, plus simple et plus noble en son tour , Respire la douceur, la tendresse et l'amour.

BoiLEAU.

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