‹ Grammaire générale et historique de la langue françaisChapitre 89 sur 139 · II. Le verbe est toujours une des formes du verbe être · texte numérisé non relu

II. Le verbe est toujours une des formes du verbe être

Elle est exprimée et distincte, comme dans cette proposition :

Toute sa vie n'A été qu*un travail, qu'une occtipation continuelle. (Massillon.) Ou combinée avec l'attribut, comme dans celle-ci :

La naUire comiunce, Vart achève. (La Rochefoucauld.)

Pour : La nature est commençant ^ l'art est achevant.

m. L'attribut est exprimé par un adjectifs un participe^ un pro^ noniy un infinitifs ou par toute expression employée comme qualificatif:

Les passions sont naturellement éloquentes. ( La Rochefoucauld.)

Le fer est émoussé, les bûchers sont éteints. (Voltaire.) La première joie est celle du cœur. ( M"« de Sévigné.) S'entretenir avec son ami, c'est penser tout haut. (La Rochefoucauld.) L'imposture est le vasque de la viRrré. (Vauvenargues.)

nr. Hm dSlBlMatei fonnef da ii^et el de l'attrilmt.

Toute proposition renferme trois termes principaux : le sujets le verbe et V attribut; tous les autres mots dépendent ou du sujet ou de Tattribut.

Le sujet et Vattribut se présentent sous di£Pérentes formes.

Us sont simples ou composés^ complexes ou incomplexes.

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