QUATRIÈME OBSERVATION
Partâeîpe pacte préoédé de dem Imumi i réanis <mi oo«paréfc
I. Il a été établi en principe que tout verbe qui a pour sujet deux substantifs du nombre singulier, unis par cotnme^ ainsi que^ aussi bien que^ de mêtne que^ autant que^ moins que^ plus que^ non moins que^ nonplus que^ plutôt que , non-seulement^ non , non pas ^ mais^ etc . , se met au singulier, et s'accorde avec le premier des deux noms, celui qui exprime l'idée dominante, le second substantif étant le sujet d'une proposition elliptique :
La VÉRITÉ comme la lumière est inaltérable, immortelle,
(Bernardin de Saint-Pierre.)
Je yeux que la vertu plus que l'esprit y brille ;
La mère en prescrira la lecture à sa fille. (La Mètromanie,)
II. Ces principes sont applicables au participe passé précédé de deux sujets singuliers , ou d'un complément direct ayant pour antécédent deux termes unis par une locution conjonctive.
Il est d'usage presque général, et le sens le plus souvent exige que le participe s'accorde avec le sujet de la proposition principale, quand c'est une comparaison qui est exprimée :
C'est son intérêt, aussi bien que votre félicité^ ûu*ti a eu en vue, (Bescher.)
Nous ne pouvons établfr ce principe d'une manière absolue, parce que le sens exige quelquefois que l'accord se fasse avec le dernier substantif exprimé ; ainsi l'on écrira •
Cest moins le général que les officiers Qu'on a blAmês,
attendu qu'il résulte du sens que Tidée du blâme est en rapport plus direct avec officiers qu'avec général.
Dans Texemple qui suit, le sens exige, au contraire, que le participe s'accorde avec le terme énoncé le dernier :
On m'a parlé de deux domestiques, mais notamment d'Alexis , qu'on a vu dans rappariement où le malheur est arrivé, (Bescher.)