IGS GRAMMAIRE GÉNÉRALE ET HISTORIQUE
[Princesse. Féminin de prince, dérivé du latin princeps^ premie sijj;nifie proprement la première femme aux yeux d'un homme, conséquemment celle qu'il aime, sa maîtresse :
Je n'écris de bonbcuFf me trouvant malheureux ;
Je n'écris de faveurs, ne voyant ma princesse ;
Je n'écris de thrésors, n'ayant point de richesse;
Je n'écris de santé, me sentant langoureux. ( Du Bellay.)
Provendb, w. f. Provision de bouche; pitance, nourriture; à latin proventus :
Il avait vu sortir gibier de toute sorte,
Veaux de lait, agneaux et brebis, Régiment de dindons, enfin bonne provende, ( La Fontaine.)
Songons à la provende. — // faut aller à la provende. (Académie.)
Quiétude, fi. f. Tranquillité, repos, insouciance ; on a dit anciet nemeni quiet ^ formé du latin quietus :
En vous est mon espoir, mon bien, ma quiétude;
De vous dépend ma peine et ma béatitude. (Molière.)
Est-ce, ô ruisseau ! ta quiétude
Qui gagnait mon cœur inquiet? ( E. Augier.)
Réconfort, n. m. Secours, assistance :
Ils n'ont pour toutes armes
Que les sanglots, les soupirs, et les larmes.
Les tristes vœux, extrême réconfort
Des malheureux attendus de la mort. (Ronsard.)
Par quels tristes accents me dois-je lamenter
De voir sans réconfort mes ennuis s'augmenter ! (Saint-Amant.)
Reliefs, n.m.pL Restes de pain et de viande qui se trouventda3 une cuisine ; restes de table :
Flatter ceux du logis, à son maître complaire,
Moyennant quoi votre salaire Sera force reliefs de toutes les façons.
Os de poulets, os de pigeons. ( La Fontaine.)
On leur donna les reliefs du festin. (Académie.)
Rémora, n. m. Obstacle, empêchement, retardement :
L'or est comme une femme ; on n'y saurait toucher,
Que le cœur, par amour, ne s'y laisse attacher.
L'un et l'autre en ce temps, §itôt qu'on les manie.
Sont de grands rémoras pour la philosophie. ( Regnard.)
L'affaire était près de se terminer, quand il est survenu un rémora. (Académie Séquelle, n, f. Suite, dépendance; race, postérité :
Adam aussi et toute sa séquelle,
C'est assavoir qui depuis lui son nez,
Ont tous esté submis à ma tutelle.
Et par le laict de ma dure mamelle,
Finalement ont été fortunez. (Dance des Aveugles.)
Il ne se dit plus qu'en mauvaise part.
Soudard, socdàrt, n, m. Soldat, homme de guerre à la solde (soudej d'un chef :
Aratm marcha droit au palais et à la maison du tyran, là où les soudards, qu'il ttnoitpour sa garde à sa soude^ faisaient le guet. (Académie.)
On s'en sert encore, dit rAcad(iniie, dans la conversation fami- ^*ère, en parlant d'un homme qui a longtemps servi à la guerre : C'est un vieux soudard,
SîcopHANTB, n.m. Fourbe, menteur, fripon, délateur :
GuiUot le sycophante approche doucement. Gaillot, le vrai Guillot, étendu sur l'herbette,
Dormait alors profondément ; Son chien dormait aussi, comme aussi sa musette. (La Fontaine.)
WuNTiSK, n. m. Acte de bravoure, action d'éclat :
Que Je vais m'en donner, et me mettre en bon train De raconter nos vaillantises, (Molière.)
HZ. Adyeeiift et pAitîoipes hors d'otage*
AcBRTKNÉ, ÉB. Assuré, rendu certain; de cerius, latin :
^«»eiu; que vous sachie% que je ne le tiendrai sur les fonts que je ne sois acer- ^* de la vérité du fait. ( E. Pasquier.)
^îHiRfi, ÉE. Endurci ; formé de dur :
fffjl^^^^^^^ icelles peines et tourments pour liesses, et y sont aussi adirés et ^^^tumés comme un asne à porter somme, (A. de la Sale.)
^^BDRTÉ, ÉE. Obstiné; attaché obstinément :
'^ voyei, je vous prie, combien chacun est aujourd'hui aheurté à sa propre *• (E. Pasquier.)
"^Uangouri, iB. Languissant, faible, débile :
Ijj. * ont vu les petits enfants mourir à la mamelle de leurs mères allangouries, **'< pour néanty et ne trouvants que succer. (P. Pithou.)
"^^Bs, OU ARS, ARSB. Brûlé :
S'il m*eust faict en bonheur entrer,
Et puys qu'il m'eust vu condescendre
A mal ! Etre ards et mys en cendre,
Jugé me fasse douce voix.
Nécessité faict gens mest)rendre
Et faim saillir le loup du bois. (Villon.)
.^ fJiapelle de cette famille ayant été ARSEe/ brusléepar les Barbares, Thémisr- ^ ^feit refaire à ses despens, (Amyot.)
Attrempé, ée. Modéré, sage ; on a dit aussi attrefnpance^ retenu
Une fille ne perd rien pour attendre, vivant avec un chaste honneur et une . TMMvàE modeste. [E. Pasquier.)
Cas. Cassé, rauque :
As-tu pris garde? Il parlait d'un ton cas»
Comme je crois que parle la famille
De Lucifer (LaFontaino.)
Caultb. Fin, rusé, pei-fide, chicaneur; d*o\xcauteleiix(l)^hBLÈ à surprendre par quelque finesse :
Mes ennemis
So sont remys à leurs premiers abboys
Pour me remettre en ma peine premiC're,
Si ta doulciîur et bonté singulitTe
Ne rompt le coup de leur caulte entreprise. ( E. Dolèt.)
C'est un marchand qui à bon marché preste ; Mais au payer c'est une caulte beste. ( Marot.)
// est CAULT larron qui dérobe à un larron. (Nicot, Anciens proverbes.)
Délivre. Libre, exempt d'entraves; de délivrer :
Ma raison a bien son cours plus délivre en la prospérité... Je veois bien pi clair en temps serein. (Montaigne.)
Déconfit, ite. Mis en déroute, taillé en pièces ; de déconfm :
Ce sage chevalier vint dire à sonmaistre monseigneur de Charolois, que s'il ^'^^f' loit gagner cette bataille, il estait temps qu'il marchast... et si plus tôt l'eùstfoi^' desjà ses ennemis fussent déconfits. (Ph. de Commines.)
Embesogné, ék. Appliqué activement à :
Contre le tronc sonne mainte cognée,
D'un bras nerveux à l'œuvre embesognée. (Ronsard.)
Endemené, ée. Qui est dans une grande inquiétude ; vivement agit^ par une passion :
... Le bon Dieu voulut que pour mes vieux péchés,
Je sceusse le dcspit dont l'àme est forcenée,
Lorsque, trop curicijsfe ou trop enâemenée.
Rôdant de tous costez, et tournant haut et bas,
Elle nous fait trouver ce qu'on ne cherche pas. (Régnier.)
Ensuivant. Suivant, formé du veri)e ensuivre :
Doncques le dimanche ensdivawt nous îious rendismes tous, à une heure de r^^^ vée, au logis de M, Pasquier. (A. Loysel.)
(1) Aratus n'estoitpas tant assuré ny Hardy pour donner une bataille fO^S^ ' et pour faire la guerre à découvert, comme cauteleux et rusé pour surpref^^ quelque ville d'emblée. (Amyot.)
DES ARaïAÏSMES. 171
Ce mot ëUnt considéra comme verbe, et il était invariable :
L'année ensuivant, estant derechef eslu capitaine général, il entreprit de regai- 9^er la forteresse et chasleau de Corinthe. (Amyot.)
UifGàRT, LANGARD, ARDE. Bavard, babillard, indiscret :
Notre voisine est langarde et méchante. (La Fontaine.)
L'autre fut un langard^ révélant les secrets
Du ciel et de son maître aux hommes indiscrets. (Régnier.)
Mauuié, éb. Malheureux, infortuné; ûeinal et heur :
^^croyqueje swj la plus maleurée femme qui fust oncques. (A. de la Sale.)
. Mué, ék. Changé de place ; du participe de 7mier :
Pierre souvent muée natteire point mousse. (Nicot.)
^iCE. Simple, ignorante ; contraction de novice :
Tant ne fut nice (encor que nice fût)
Madame Alix que le jeu ne lui plût. ( La Fontaine.)
^^11 disait aussi nicette^ niche. ' ^^'oMPARKiL, EiLLE. Saus pareil, sans égal :
^^i souhaité un fils avec des ardeurs nompabeillës. (Molière.)
Colette entra dans des peurs nompareilles. (La Fontaine.)
^ileau a employé c^tte expression, déjà surannée de son temps, pour s'en moquer :
Si je voulais vanter un objet nompareil.
Je mettrais à l'instant : Plus beau que le soleil.
^ccis, isE Tué, passé par les armes.; du latin occisus :
il kur récita comment la cité [de Jérusalem avoit été prise par les infidèles, et ^^■iréiiens chassés et partis, d'iceulx occis, ce qui esmeut à pitié le roi.
(J. Bouchet.)
^J^on ayant été occis, les citoyens élurent pour leurs gouverneurs Timéclidas ^^inias, les deux plus notables personnages et de plus grande authorité qui fus- ^^^ dans la ville, (Amyot.)
p Qbd, orde. Sale; d'où ordure; il s'employait au propre et au
^ ^^proufxt de Vaugmentation du revenu publicque (1) servit de prétexte au sénat ^^'c ORDE conclusion. (Amyot.)
^^) Anciennement on écrivait publique aux deux genres :
*Ott« les manans et habitans de Sicyone ensemble lui décernèrent honneurs pd- ^^^^ tels comme il lui appartenoit. (Amyot.)
172 (;RAMHAmii: générale et historique.
Ouvré, éb. Travaillé; participe passé de ouvrer :
Recevez en don boiirsetto
Ouirée de mainte couleur :
Volontiers, en don de flUette On ne regarde la valeur. (Marot.)
Preu, preud. Prudent; sage, courageux, généreux:
Saul s'aperçut que preud fut David et vaillant. (Livre des Rois.)
De preud se sont formés preudoniey preud'homme^ homme si et prudent; eipreudomie^ prend' homie^ sagesse, probité, pruden* On dit encore prud'homme et prud homie
QuATMANDE et QUÉMANDE. Mendiante; dévi\é de quaimander^ t <îore usité ; formé de mendicare^ latin ; mendier :
Laissons le luth, la lyre et ces outils divers,
Dont Apollon nous flatte ; ingrate frénésie.
Puisque pauvre et quaymande on voit la poésie. (Régnier.)
QuiNAUD, AUDE. Sot, camus ; attrapé.
Il s'employait surtout dans cette locution : Faire quinaud, moquer, tromper : ,
.... Maître Denys, sçavant en la sculture,
Fist-il avecq' son art quinaude la nature. (Régnier.)
Recreu, EUE. Las, épuisé de fatigue; du \sitm recrudescere:
Jamais François ne furent veus regreus de bien faire. (Nicot.)
Dirons-nous que ceux-là qui servent soient couards et regreus ?
(E.deIaBo6tie.)
RosoYANT, ANTE. Qui dégouttc de rosée :
De la douce liqueur rosoyante du ciel,
L'une en fait le venin, et l'autre en fait le miel. ( Régnier.)
Sade. Jolie, gentille, mignonne ; on employait aussi le dimini sadinette :
.... Je les compare à ces femmes jolies,
Qui par les affiquets se rendent embellies.
Qui, gentes en habits et sades en façons,
Parmy leur point coupé tendent leurs hameçons. ( Régnier.)
Saoul, soul, oule. Rassasié; pleinement repu. Il s'emploie aussi substantivement; alors il est toujours dét miné par Tarticle ou un adjectif possessif :
N'ayant plus de maîtresse, et n'ayant plus un sou.
Nous philosopherons maintenant tout le soûl, (Rcgnard.)
Sbnestre. Qui est à gauche ; du latin sinistra :
A ta main senkstrb estoit le seigneur de Ravestain et messire Jacques de Sainrlf^avl et plusieurs autres. (Ph. de Commines.)
Trkstous. Tous sans exception d'aucun; de ires et tous; c'est une sorte d'augmentatif encore en usage dans les campagnes :
if prie le Dieu des dieulx qu'il vous doint entière joye de trestods vos désirs.
(A. de la Salo.)
TV, Adjectifs et participe* encore usitét.
AiïGoissKux, EUSE. Quî cprouvc de Tangoisse, qui cause de Tan- ^goisse:
i'flccidcnl est bien plus grief est plus angoisseux quand il advient tout au re- **''« de l'espérance. (Amyol.)
Apparenté, ée (bien, mal). Qui tient à une famille considérée, riche, ^'W malheureuse, pauvre :
^ roy s'en ayda pour ce qu'il estoit grand seigneur tant en la comté qu'en la ^^de Bourgogne f et aussi bien apparenté et aimé. (Ph. de Commines.)
î'ou/ ce que je crains, c'est que le chevalier ne se dégoûte en me voyant si mal ^'^ARBNTÉ. (Dancourt.)
^^ prince était riche, bien apparenté, allié à beaucoup de grandes familles.
(Mérimce.)
^HssoN, ONNE. Jumcau, jumelle; formé de ^/.s et homo. 'ï s'employait figurément pour double :
Cependant que les tourterelles,
Les pigeons et les colombelles
Font l'amour en ce mois si beau.
Et que leurs bouchettes bessoimes
A tour et reprises mignonnes.
Frayent près le coulant d'une eau. (R. Belleau.)
"^ns quelques provinces on dit encore substantivement des bes- ^ pour des jumeaux.
^ve. Bienséant, qui a bon air :
^f ^^parleplus ici que du jour de la majorité du roi^ pour lequel toute la cour '«««BRAVE. (Guy Patin.)
J^^l-et que tu es jalouse de quelques-unes de tes compagnes que tu voies plu» *^Mttc «oi? (Molière.)
Ta forte passion est d*ôtre brave et leste. (Le mûme.) ^ouart, couard. Peureux :
^^^tto! vaw^ COOART quc trop hardy, (Nicot, Anciens proverbes.)
174 GiLvMM.vînn génêuale et iiîSTor.iQUE.
CoY, QuoY. Tranquille, ferme; Au hi\n quietits ^ en basse 1 nité cœtiis :
Entre autres choses leur congrattdoient qu'ils avaient rendu les mers con tranquilles. (E. Pasquier.)
Dévoyé, ée. Qui est hors de la bonne voie; dont Tesprit est
rangé :
Devons-nous aujourd'hui, pour une erreur nouvelle Que ces clercs dévoyé* forment en leur cervelle. Laisser légèrement la vieille opinion (1), Et, suivant leur avis, croire à leur passiop? (Régnier.)
Dextre. Droite, du latin dextra :
Dieu voulut que le coslé où se trouva le comte (qui estait à main dextre d château) vainquist sans trouver nulle défense, (Ph. de Commines.)
Ebâubi, ie. Stupéfait, épouvantf' :
Je suis tout ébaubie et je tombe des nues ! (Molière.)
Il ne faut pas confondre ce terme avec ébahi^ frappé d'éton ment, d'admiration :
Je restai tout ébahi. (Académie.) Empêché, éb. Emban^asscî :
Que me sert de m'asseoir le premier à la table,
Si la faim d*en avoir me rend insatiable.
Et si le faix léger d'une double évesché
Me rendant moins content, me rend plus enipesché ? ( Régnier.)
En VIEILLI, IE. Vieilli :
Je trouvai un peu le roy, îioslre maistre, envieilly, et comniençoit à se disj
scr à la maladie. (Ph. de Commines.)
Fallot, otte. Plaisant, grotesque; trait fallot :
L;\, par quelque chanson fallotie.
Nous célébrerons la vertu
Qu'on tire de ce bois tortu. ( Saint-Amant.)
Sans ce trait fallot,
Un homme l'emmenait, qui s'est trouvé fort sot. [Molière.)
... Je rassemble ici, sans autres commentaires.
Ces vers de tous les tons, amoureux ou falots.
Dans les joints de mon œuvre à l'aventure éclos. (E. Augier.)
Féru, ue. Frappé ; de férir^ figurément Touché, et par extensioi Amoureux :
Etant jade cette rencontre féru de l'amour de Chloé, il se passionnoit de i^ en jour plus vivement pour elle. (Amyot.)
(1) Renoncer légèrement aux anciennes croyam;es.
DKS ARCHAÏSMES. 175
SarM.^ l'avoir jamais rue^ il en fut yrandemeut féru, et fil en faveur d'elle plumrs -vers. (E. Pasquier.)
Peut-être en avez-vous déjà féru quelqu'une. ( Molière.) Gainant, antb. Èlét^ant, distingué ?
\\ fw« montra toute l'affaire, exécutée d'une manière, à la vérité, beaucoup plu» fiXUMTe et plus spirituelle que je ne puis faire. (Molière.)
Gknte. Gentille :
Que dit-elle de moi cette fjente assassine? (Molière.)
Notre malade avait la face blèmc.
Tout justement comme un saint de carême.
Bonne d'ailleurs et gente à cela près. (La Fontaine.)
GotRD, OLRDE. Eiigoui'di par le froid; il se dit le plus ordinaire- ^ïit en parlant des mains :
Its mainsyje les ai si gourdes que je ne puis pas escrire seulement pour moi.
( Montaigne. )
J^ moines n'ont pas les mains gourdes à acquérir les biens des familles, par ^^ions et testaments. (Guy Patin.)
Ilt(imoigna qu'il n'avait les bras gourds. (La Fontaine.)
^^'COMMODÉ, ÉK. Peu fdvoriseî des biens de la fortune :
*^iéles la grande protectrice du mérite incommodé; et tout ce qu'il y a de ^'^iueux indigents au monde va débarquer che-^ vous. (Molière. )
fl^'^nons donc aux personnes incommodées, pour le soulagement desquelles îios ^^^^': assttrent qu'il est permis de dérober. (Pascal.)
'^Ai. Laïque :
.^f^ise véquit avec telle austérité, que les évesques la tenoient pour leur fille, les ^*po«r leur sœur, et les hommes lais pour leur mère. (E. Pasquier.)
^* f^krc est inséré sous la qualité de maître, et le lai sous celle de monsieur nu "''*^'>e.(LcmCmo.)
^'^liERTiN, IXE. Libre :
C'est être libertin que d'avoir du bons yeux. ( Moliùrc. )
Mais outre qu'à jouer en route il est enclin,
Je le soupçonne encor d'être un peu libertin ;
Je ne remarque pas qu'il hante les églises. (Le môme.)
^ï^iuu, lE. Fâché, attristé :
dûuh^^ ffrandemcfi/ marry et desplaisant (1) de ce que vous m'écripve% quefaictes ^'e se je veulx estre des vostres. (Lettres du comte d'Armagnac à Louis XL)
. . . Vous seriez marris que cet esprit jaloux
Mêlât son amertume à des plaisirs si doux. (Corneille.)
'^1 Contrarié, attristé.