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Cette figure doit s'expliquer par l'ellypse qui, au moyen de ses analyses, la fait disparaître.
L'ellypse (ail, manquement, omission), est une figure de diction, par Jaquelle on supprime quelqnes mots nécessaires à la plénitude de Ja phrase, mais asses indiqués par ceux qui sont énoncés pour ne laisser auçune incertitude. Cette figure abrège le discours et le rend plus vif et plus soutenu. Exemples :
. Ille timore, ego risu corrui. (Cicsro.)
Vicit pudorem libido, timorem audacia, rationem amentia.
Comprenez-vous ma pensée ? Trés-blen 6’ast-àdire je comprends trés-bien votre pensée,
Huit ans déjà passés, une impie étrangère
Du sceptre de David usurpe tous les droits,
Se baigne impunément dans le sang de nog rois. Racine, Athalie.
Le pléonasme (rheovaouos, redondance, de x, plein) est une figure de dietion par laquelle on ajoute à une phrase des mots qui paraissent superflus par rapport à l'intégrité grammaticale; mais qui servent pourtant à y ajouter des idées accessoires surabondantes, soit pour y jeter de la clarté, soit pour en augmenter l'énergie.
Simile somnium somniavit. (PLAUTE.)
Je l’ai vu de mes yeux.
J'irai moi-même. |
Le contraire du pléonasme st périssologie st batlolegie, en ce sens que ce sont deux défauts, tandis que plénnasme est une qualité, comme on vient de le VOIPe |
La périssologie ( mepwos , superfluns, hvyos, dictio ) st un vice de diction opposé à la concision et qui consiste à répéter, en d’autres termes, sans nécessité, ung idée où une pensée suffisamment énoncée auparavant. Exemples :
L'entretien se termina à des plaintes réciproques de part et d’autre.
Cette lettre est remplie de beaucoup de civilités. J’ai mal à ma tête, au lieu de j’ai mal à a tête.
. Ces raisons sont assez suffisantes pour dissiper vos ennuis.
C’est à vous, mon esprit, à qui je veux parler.
Cette faute si reprochée à Boileau eût disparu s'il avait dit :
C’est à vous, mon esprit, que je voudrais parler.
La battologie (de Barros, Baltus, nom d'un mauvais poète dont les vers n'étaient que du remplissage, et de Aoyos, discours) est un vice de diction qui consiste à développer une idée, une pensée par des accessoires inutiles, vides de sens, parce qu’ils reproduisent sans grace et sans besoin le même développement sous d’autres mots qui n'ajoutent rien à la force et à la vérité des DÉcenents: