NOMBRES
fr* Penonnc.
2* renoDDc.
3* PeriooDc.
1'* PeriouBe.
2« Ptnoaae.
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Singulier, Pluriel. • Duel. . •
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Les verbes circonflexes n'éprouvent de contractions qu'au présent et à Timparfait. Leurs terminaisons après la contraction résolue se trouvent les mêmes que celles des barytons.
Les verbes en (xt rapportent aussi leurs terminaisons au système général des désinences et ne singularisent leurs désinences propres qu'au présent, à l'imparfait et à Taorisle 2*,
Ainsi les verbes grecs, considérés par rapport à la tcr^ minaison> se divisent en trois espèces : les verbes ta sans contractions, cest*à«dire précédé de t, t), ou d*unc consonne ; les verbes en (<» précédé de «> <, o, composant les trois syllabes de contractes ; les verbes en (ai sous^livisës en quatre classes.
Considérés relativement à la figurative, les verbes se divisent en trois sortes t ceux dont le futur est en oto et le parfait en Ka; ceux en ^ta^ «pa; ceux en Scd, ya.
Considérés relativement à la pénultième , ils se [divisent en six espèces de barytons, trois contractes et quatre en (ii.
Mais toutes ces espèces de verbes après la contraction résolue, et la figurative démêlée de la pénultième, se réduisent à une seule espèce générale dont la conjugaison est applicable à toutes les sous«divisions qu'on peut en
faire.
tBiBEs àciirfl k LA roEHË PASsiVB OU uoYtaam^ ou VAMM hànasmn»
On trouve des verbes qui sous la terminaison passive ou moyenne ont la signification active j ces verbes s'appellent déponents^ parce qu'ils ont, pour ainsi dire, déposé la terminaison de Tactif, quoiqu'ils en aient conservé li^ signification. (Voir G ram. grecque de M. Burnouf, § 203).
Mais l'usage de ces prétendus verbes déponens n'est pas plus irrégulier qu'en français les verbes actifs aimer^ étonner^ tromper^ étudier^ employés sous les formes s^ aimer, s*éionnêr^ se tromper^ s étudier à, pour exprimer une action réciproque, réfléchie, renfermée dans le sujet ou rapportée au sujet. En efiet oixovb) (entendre) signifie au futur actif j'écouterai, oocou^cd, action du sujet sur un objet extérieur ; au futur moyen^ j'entendrai, axouvo^Aat, action renfermée dans le sujet, aTrôXavco^ futur actif, aicoXauaaije jouirai, c est-à-^ire^ je retirerai du fruit, de Tavaniage ;
f. nié anoXotuaofAoci je jouirai, c'est-à-dire, je ferai usage du fruit, de lavantage retiré de; XajjLêavu), fut. actif XaSb), je pren*drai, c est-à-dire^ je saisirai, j'entreprendrai ; fut* moy. XTj^'offcai (de h\6ta) je prendrai, c'est-à-dire, je recevrai, j'accepterai, fxvaw, faire ressouvenir, rappeler; (AvaofAai, se ressouvenir: ce sont les m^des ëphàil et éphal de Thébreu dont nous parlerons bientôt.
Les verbes qui expriment essentiellement une action absolue, ne sont pas susceptibles de ces doubles formes t SowXofAat, futur €ouXviara(jLai, je veux, je désire, j'aime mieux; ^s^otAoet, je reçois, SgÇafxevo;, ayant reçu : [Aatvofjiat, être furieux parf. jAÉVTiva ^ YiYvofAai, je nais ou je deviens, parf. Yeyova (de YevQfAon),- spYaÇofAai, je travaille, je fais cultiver, aor, I, epYaaafXTiv.
Mais en certaines occasions ils ont des formes passives : eêouXifiÔTiv, je fus porté à désirer» je fus sain du désir ; fiei^ôeiç; ayant reçu 5 epyoLG^aij j'ai été fait exercer, j'ai été exercé ; epiixvTiv, je fus saisi de fureur ; y^Y^^^F''*^? j® fus produit.
C'est ainsi qu'en latin les verbes déponents, à l'imitation du grec, ont des formes passives : imitandus^ devant être imité, de itnitor^ j'imite.
VERBES DEFECTUEUX.
Il y a deux sortes de verbes défectueux. La première espèce comprend ceux qui, n'ayant qu une partie de leurs tems empruntent les autres dû verbes qui ont la même signification, mais non ta même racine: tels sont les &ept verbes atpsto, enreîv, ep)(^o|j!.ai, edôio), opaw; Tpej^to, cpspw ; ce dernier tire son futur oicrcd de oko présent inusité, ses aoristes Yivgyxa; fivsYxov et son parfait €v9]vo^« de ev6Y)c(o inusité au présent. La 2® espèce comprend ceux qui tirent une partie de leurs tems de primitifs qui ont la même signification et U même racine, comme Xafx6avw, X/jêca, prendre 5 y^P'®^'^^» Yvti), YVa){jit, connaître ;eupt(ïX(o, eu poi, trouver j eX^» <rX**>*voîrj ttYvufAi, oÇw, briser; oXXuiai, oXoj, perdre; paivto, 6a», aller, TtxTto, Tfixco, enfanter^ '^xpo^oix^ y6vw, produire j y^®«*«'> y^Ôw, se réjouir} SoKeoo, Soxod^ paraître.^ et une foule d'autres que
'. usage el les dietionDaires font connaitre. (Voir Gram» grecque de M. Burnouf).
La langue latine admet deux sortes de terminaisons pour caractériser ses voix , et sa conjugaison comprend deux espèces de voix ; voix active, voix passive. Les grammaires latines distinguent quatre espèces de conjugaisons; mais Taualogie prouve qu'il n*y en a qu'une comme en grec. En effets toutes les terminaisons des tems antérieurs actifs sont semblables: toutes les terminaisons des tems
simultanés et postérieurs sont encore semblables ( à Texception près de la voyelle initiale de la désinence), même au futur simple de la 3^ et 4® conjugaison qui, au rapport de Beauzée, faisait primitivement legebo, audiebo^ mais qui a changé dans sa génération lorsque la langue s'est pcr* fectionnée , ce qui ne mérite pas la distinction de deux conjugaisons particulières. Ainsi^ quoiqu'il y ait des infinitifs en arCj ère, ère, ire, il ne s'ensuit pas qu'il soit nécessaire de distinguer quatre espèces de conjugaisons, puisque les tems de chacune ont une génération semblable, et que chacune se conjugue par les mêmes désinences , comme on pourra s'en convaincre par le tableau suivant :
!'• PenoDDe.
ft« Personne.
3* PenoDoe,
singulier.
Plnriel. .
I Singulier.
Pluriel. .
j Singulier.