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II. PROPOSITIONS FINALES ET CONSÉCUTIVES

«452. Les propositions finales marquent le but, la fin; les propositions consécutives marquent la conséquence.

Μάχου tva στεφανώθης.

453. Les propositions finales (conjonetions : ἵνα, ὡς, ὅπως, afin que, pour que; ut, ἵνα UT, ὅπως ri, pour que... ne pas, de peur que) se construisent avec le subjonetif. Après un temps secondaire, l'optatif peut le remplacer :

Μάγου ἵνα στεφανώθης, pugna ul coroneris, combatlez afin d'être cou-

ronné.

Piuwv ᾧετο δεῖσθα:,. ὧς συνεργοὺς 270: (XEN.), il estimait avoir besom

d'amis. afin d’avoir des auxiliaires.

454. Après les verbes qui signifient veiller à ce que, s'efforcer de, se garder de, on emploie ὅπως avec le futur de l'indicalif, plus rarement.avec le subjonctif (négation g)..Après un temps secondaire, l'optatif peut remplacer le subjonetif :

Φρόντιζε ὅπως μηδὲν ἀνάξιον τῆς βασιλείας ποιήσεις (Isocr.) ou ποιῆς, pre-

nez garde de rien faire qui soit indigne de la royauté.

Παρεσχευαζόμην ὅπω: ἀμύνωμαι Où ἀμυναίμην, je m'apprêtais à me

défendre.

455. Remarque. — Après les verbes qui signifient prendre garde, on peut aussi employer un avec l'infinitif ou le subjonctif.

456. Après les verbes qui signifient craindre, on emploie le subjonctif avec μή (latin : ne), si l'on désire que la chose n'arrive pas; avec μή οὐ (ne non), si l'on désire que la chose arrive. Après un temps secondaire, l'optatif peut remplacer le subjonctif : |

Φοδοῦμαι μὴ πέσης, limeo ne cadas, je crains que tu ne tombes (je désire

que fu ne tombes pas).

Φοδοῦμαι μὴ οὐχ. ἀληθὲς ἡ, fimeo ne non verum sil, je-crains que cela

ne soit pas vrai (je désire que cela soit vrai).

᾿Εφοθεῖτο μὴ οὐ δύναιτο ἐκ τῆς χώρας ἐξελθεῖν (Xés.), il craignait de ne

pas pouvoir sortir de ce pays.

Οὐχ ἧκεν. ὥστε oi Ἕλληνες ἐφρόντιζον.

457. Dans les propositions consécutives, après ὥστε, de sorte que; τοιοῦτος ὥστε, lel que; τοσοῦτος ὥστε, si grand que, on emploie l'indicatif, quand la conséquence s'est réellement produite (négation où); l'infinitif, quand la conséquence est considérée comme possible (négation A). Cette distinction n'est pas toujours observée :

Οὐχ ἧχεν, ὥστε οἱ “Ἕλληνες ἐφοόντιζον (XÉ.), il ne vint pas, de sorte que les Grecs élaient soucieux (ὥστε — quare : aussi les Grecs étaient-ils soucieux).

Koasyny πολλὴν ἐποίουν ὥστε χαὶ τοὺς πολεμίους ἀχούειν (NEN.), ils faisaient grand bruit, au point que les ennemis mêmes pouvaient les entendre.

458. Remarques. — 1° La locution {op pour se rend par le comparatif

suivi de ἢ ὥστε avec l'infinitif ou de à χατά avec l'accusalif :

Μεῖζον ἢ ὥστε φέρειν δύνασθαι χαχόν (NÉN.), malheur trop grand pour qu'on puisse le supporter.

Μεῖζον ἢ χατὰ δάγρυα (Tuuc.), malheur trop grand pour être pleuré.

2, Après τοιοῦτος, τοσοῦτος, On trouve, au lieu de ὥστε, les relatifs οἷος,

ὅσος (141), suivis de l'intinitif et s’accordant avec leur antécédent :

Τοιοῦτοί εἰσιν οἷο! ἀδιχεῖν, ils sont capables de commettre une injustice.

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