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μὴ γελᾷν, τὸ μὴ où γελᾷν. 1 πὸ lient pas à moi 56 vend par, où zu ba, "οὐχ ἐμτοδών εἶμι et suit la même règle.
IV.— En Grec on trouve des phrases-objet de narration sans verbe principal, même après une conjonction quand le verbe principal est facilement suppléé. ἢ} est évident que'les hommes ne peuvent découvrir ces Choses ; ‘puisqu”(on voit que) ceux ‘qui se croient les plus capables d’en parler, n’enseignent pas les mêmes choses, φανερύόν ἐστιν ὅτι ταῦτω οὐ δύνατόν ἐστιν ἀνθρώποις εὑρεῖν" ἐπεὶ χαὶ τοὺς μέγιστον Φρονοῦντὰς ἐπὶ τῷ «περὶ τούτων Χέγει) οὐ τοὐτὰ δοξάξειν.---Χόα. | |
Phrase- Objet de Narrationravec 674,
Règle I.—La ‘phrase-objet de narration se lie ordinairement au verbe principal par ὅτι, (ὥς Att.) (1), après les veïbes dire, annoncer, croire; savoir, et ceux qui ont un sens -ahologue; comme aussi après ceux qui-expriment-un-sentiment de l’âme,"comme, se réjouir, s’affliger, avoir honte, etc. : Je suis bien aise qu’il vous ait été utile, χαίρω Ti σὸν χρήσιμος ἐγένετο͵ δἰ sp SM
IL.—Le verbe-objet se met à l’indicatif, quand ‘on aflirme positivement. Je crois qu’il écrit, à -écrit, écrivit, écrira, γομιίζω ὅτι γράφει, γέγραφε, ἔγραψε, γεάψει. Je croyois au’il écrivoit, ἐνόμιζον ὅτι “γεάφει, si l’action est présente par rapport au vérbe principal 5 074 ἔγραφε, si elle «est passée οἱ a de la-durée ; ἔγραψε, si elle est passée et sans durée. Je croyois qu’il avoit écrit, ἐνόμιζον ὅτε γέγραφε -. mais és ἐγεγράφει (ou ἔγραψε), si l’action est passée par rapport à une autre action passée. Je érovois qu’il écri-
-roit, (futur simple), qu’il n’auroit pas écrit; (futur passée), ἐνόμιζον ὅτι eds, ὅσι où γεγραφὼς ἔσται, (ci le conditionnel ne fait que remplacer le futur).
(D Licexce 3, Lo. ὡς avec ὅτι, ἐπιγνοὺς ὡς ὅτε εἰσὶν ἐν écyärots, ayant su qu'ils étoient dans un péril extrême. 20, ὅτι, ὡς suivi de l’infinitif, ἀναγκαῖόν ἔστι λέγειν ὅτι, καθάπερ ἔμ πρόδϑεν époñôn, τὸ μόνον, εἰλικρινὲς εἶναί τι γένος ; Plat. : il faut dire, comme on a déja remarqué, que l'unique est un genre à part. [ΠΥ a ordinairement entre. ὅτε et l'infinitif une phrase incidente. Œlien l’omet φασὶ δὲ ὅτι τὴν ᾿Ιταλίαν οἰκῆσαι ἔθνη πάμπολλα, et Xén. ἐλπίξειν χρὴ ὡς ἄνδρας ἀγαθοὺς αὐτοὺς γενήσεσθαι. Réciproquement on dit Λυγκέα λέγουσιν. ὡς τὰ ὑπὸ γῆν ἑώρα. Et sans ὡς δὲ ὅτι, φασὶ γοῦν Σεμίραμιν οὐκ εἴ ποτε εἷλε Xéovras ἢ πάρεδαλιν,,, ἀλλ᾽ εἰ λεαίνης ἐγκρατὴς ἐγένετο, μέγα ἐφῥόνει ; 30. ὅτε Siivi du verbe δὰ] δ ΗΓ, (νον. Suppl.) γνοῦς ὅτις εἰ καὶ... ἐνδώσουσιν, διαφθαρησομένους, pour ὅτι διαφθαρήσονται ; Phuc.. La phrase-objet peut encore dépendre d’une phraséincidente. Voy. Suppl: à Ja pr. obj. Note 1. 40. En racontant des histoires, les Grecs mettront tous les verbes principaux à l'infin. à cause du verbe ils disent, on dit, soüsentendu : ils mettent rétine! à
δ. ΄ . - ΄ ἣν ἃ Pinfin. le verbe régi par des conjonctiuns, comme ἐπεί, ὡς, dès que le sujet de ce verbe ert le n.ê.ne que.le sujet de l’histoire.
YIL.—Dans les phrases conditionnelles, on met le verbe-objet à l’optatif avec ἄν, si l’action est future par rapport au verbe principal, et en même tems réprésentée comme possible où incertaime. Autrement on le met à l’indic. avec ἄν, Je crois je croyois, qu’il viendroit volontiers, si on Pinvitoit, νομίζω. ἐνόμιδον" ὅτι ἡδέως ἂν ἔλθοι; εἴ τις πρυτχαλέτθιεν αὐτό»....4α} ne viendroit pas, quoiqu’on..…. ὅτι μὴ ἔλθοι ἂν, εἰ καί τις προτχαωλχέσειεν αὐτόν͵ Je crois que C3sar auroït fait, n’auroit pas fait une telle-faute, γομίζω ὅτι Καῖσαρ ι τὸ τοιοῦτον ἁμάρτημα ἥμαρτεν ἂν, οὖχ ἥμαρτεν ἄν. (Voy. Suppl.)
Rem..—Le verbe-objet se met encore ἃ. Poptatif, mais. sans ἄγ᾽ quand le verbe principal ést à un temps secondaire: lo: Pour aflirmer avec modestie; v. #. devant un supérieur. Je pensois que vous
vous repentiriez; ἡγούμην ὅτι μετανοήφοις, 0. Pour citer les pa
roles d’un autre, sans lintroduire comme parlant lui-même (1). Hs dirent que le Roi les avoit envoyés, et leur avoit ordonné de démander, etc., ἔλεξαν ὅτι mépris σφᾶς ὁ βασιλεὺς, χαὶ χελεύσειεν ἐρωτᾷν: Une condition peut exiger ἔν. Il dit à Cyrus que, sil lui donnoit mille chevaux, il détruiroit ceux qui brûüloient tout devant eux, Ἰζύρῳ εἶχεν εἰ αὐτῷ δοίη ἱππέωξ. χιλίους, ὅτι. τοὺς: προχατωχαίοντω: χκχατωχαΐνοι ἅν,
N. Β.---Ἰ,95 Grecs ont une manière moins usitée mais très élégante de coastruire ὅτε: C’est de rondre le sujet du verbe-objet, objet du verba principal, et le sous-entendre devant le verbe-objet. . On dit 413 Lync$e voyoit cz qui étoit.sous terre, (on dit Lyncée qu’il voyoit), Auyxiæ χέγουτιν ὅτετὼ ὑπὸ γῆν ἑώρα, de sais qu'il est malade, 60 αὐτὸν ὅτι νοσεῖ. sh? |
Observations. | T.— Après les verbes qui signifient mier, le, verbe-objet doit être acs9mongné d’une négation. Celui qui nie que Jésus soit le Christ, ὃ ἀρνούμενος ὅτι Τητοῦς οὐκ ἔστιν ὁ Χριστός.
Η.---Αρτὸβ les verbes qui signifient admirer, s'étonner, se conlen. ter, S’indigner, douter, hésiler, supporter, comme le sens est un peu conditionnel, on se sert de εἶ au lieu de 671 ; cet usage vient des Attiques. Je m'étonne, je m2 contente, je me doute, etc. qu’il dise la vérité, αυμζω, ἀγαπῶ, ἀπορῶ εἰ τὸ ἀληθὲς λέγει.
τῶ C'est ce qu’on appelle le style indirect. Souvent cependant, même dans,ce style indirect, on emploie les mimes temp+et modes qu’à dû employer celui dont on cite les puroles ou les sentinrents. Cette remarque s’appligie à la phrase-objet de désir.
La
IL.-— Après les verbes qui signifient se soucier peu, s'inquiéter, ne savoir pas, dans le sens de douter, on se sert de εἰ ou πότερον. Je me soucie peu, je me’inquiéte peu, je ne sache pas qu’il aperçoive, ὀλίγον Φροντίζῳ, οὐχ ox ei où πότερον œicldyerou.
IV.—Mais après ne douter pas, qui doute? signifiant qu’on sait bien, et se douter, signifiant soupçonner, prévoir, on emploie 674, Je ne doute pas, qui doute qu’il né soit malade, εὖ οἶδα. Tic οὐχ οἶδεν, ὅτ, νοσεῖ, Je me doute qu’il a commis quelque faute, ὁποζ-
pi Fer ς τ A / ΤΟΝ τεύω ὃτι ἡμωρτηχῶς τι τυγχῶνει
Phrase. Objet de Désir.
Règle-—La phrase-objet de désir se lie au verbe principal par ὅπως, ou μυὴ οὗ si on désire que la chose se fasse ; par μή où ὅχως μή, Si on désire que la chose ne se fasse pas: et sans &y. Le verbe. objet peut toujours se mettre au futur de Pindicatif : autrement il faut le mettre au subjonctif, quand le verbe prineipal est à un tems principal ; et à Poptatif, quand le verbe principal est à un autre temps où à Poptatif.
Rem.—Après 67ws, μὴ où ct ὅπως μὴ (1), à Pactif et au moyen on n’emploie que le futur de l’indicatif ou Paoriste second du subjonctif. Au passif les deux aoristes ou le futur peuvent s’em ployer.. Prenez garde à conserver votre santé, ἐσιμελοῦ ὅπως τὴν ὑγιείων διασώξζης ou διασώσεις (2). Prenez garde que cet homme ne vous séduise, ὅρον μή (ou ὅπως μὴ) ἐχχλέζει τὴν ψυχήν σου ἐκεῖνος ὁ ἀνήρ, L’écolier paresseux craint que le maître ne le chàtie, ὁ μαθητὴς ὁ ῥάθυμος δέδοικε μὴ (où ὅτως μὴ) αὐτὸν χολάσει ὁ διδάσχωλος (3). Un bon fils craint que son père ne relève pas de maladie, ὁ χρηστὸς υἱὸς δέδοιχεν ὅπως (ou μὴ οὐ) ἀναλήψεται ἑωυτὸν ὁ πατὴρ ἐκ τῆς νόσου (ou ἀναλάβῃ ἑαυσόν). Il eût soin que tout fut pret, ἐπεμελήθη ὅπως πάντω ἕτοιμοι
(1) Cependant l’aor, 1 subj. actif est employé après ὅπως ἄν. IN. B.—Dans le strle indirect, quand on cite les paroles. les motifs, ou les sentiments d’un autre, au lieu de l’opt. ou trouve les tems et les modes qu’à dû employer celui dont on parle, 1 leur expliqua qu'en bâtissant le trésor, il avoit employé une ruse ayant usé de précaution (disoit il) ponr qu'ils vécussent dans l’abondance, roérous δὲ ἀπηγῆσατο, ὡς ἐκείνων προορῶν, ὅπως βίον ἄφθονον ἔχωσι, τεχνάσαιτο οἰκοδυμῶν πὸν ϑησαυρὸν τοῦ θασιλῆος ΕἰδΥ. |
. (ὦ) On preière ἐπιμελεῖσθαι, si Pon désire que ia chose se fasse; ὁρᾷν» ou φυλάττεσθαι; si l’on désire qu’elle ne se fasse pas. Si prendre garde signifie remarquer, faire attention, il s'exprime par αἰσθάνεσθαι avec ὅτι. Vous ne prenez pas garde que vous êles sCduit, οὐκ αἰσθάνῃ ὅτι διαφθείρῃ.
. (9) Craindre signifie quelquefois hésiter. faire dificulte, en Grec ὀκνέω : d'autrefois il signifie n oser, en Grec οὐ τολμᾶν: alors le Verbe suivant se met à Pinfin. 1lne craint pes duvouer, ὑμολογεῖν οὐκ ὀκνεῖ. A craint de lui parler, où τολμᾷ προειπεῖν αὐτόν,
εἴη͵ Où ἔσοιτο, OÙ ἔσται (1). Je l’entretiendrois volontiers si je ne craignois pas qu’il ne tournât contre moi, ἡδέως ἂν θρέψαιμι αὐτὸν, εἰ μὴ φοβοίμην, ὅπως μὴ ἐπ᾿ αὐτόν με τράποιτο.---Χέη. On emploie ἄν pour exprimer pouvoir. Je lenverrai déguisé afin qu’il puisse approcher sans être connu, ἐχπέωψω αὐτὸν, μορφὴν δολώσας, ὡς ἂν ἀγνοίῳ reosÿ,—Soph.
Ν. B.—1. Quant au tems du verbe-objet, on suivra les notions déjà données. (Elém. p. 40, 41).
2. Après les verbes d’empèchement, de défense, d’obstacle, on emploie ὅπως: μὴ. Cependant on préfère après ces verbes la tournure déjà expliquée sous la première règle de la phrase-objet de narration.
3. μὴ où ne s'emploie guères qu'après les verbes de crainte, et avec le futur pour une action qui doit avoir de la durée.
4, En Grec les verbes signifiant prier, δέομαι, λίσσομαι, ἷχεφεύω ; exhorter, σωροινέω ; faire ressouvénir, νουθετεῖν ; presser, προτρέπω; persuader, πείθω; ordonner, χελεύω, προστάττω ; permettre, du ἐπιτρέπω, συγχωρέω ; conseiller, συμβουλεύω ; s'appliquer à, σπουδάζοι! ; faire, ποιεῖν. χατεργάξεσθαι dix. πράττομωι, (facere ut, operam dare ut), cugGæiyes, il arrive ; δίχωιόν ἐστι, ilest juste; ὠφέλιμόν ἐστι, il est utile ; ὀλίγου δεῖ, πολλοῦ Ôs7, il s’en faut de peu, de beaucoup ; Ζέφυχο, ità à naturû comparatus sum; choisir, nommer à, et autres ne s’emploient communément qu'avec la phrase-objet de narration. ἱχετεύ.εἰν, παραινεῖν, κελεύειν, τινὰ ἐλθεῖν, prier….quelqu’un de venir. ἔρχομαι pour ἀγγέλλεσθαι aller dire, β᾽ διῃρίοίβ avec Pinfinitif : AN er αὐτῷ βοηθεῖν τῆ πατρίδι, on vint lui dire de venir au secours de la patrie.—Xén. (2).
5. Dans la phrase objet de désir, comme dans la phrase-objet de narration, le sujet du verbe-ob'et peut devenir objet du verbe principal (2). J'aurai soin qu'ils réussissent, ἐσίμελήσομαι αὐτῶν ὅτως εὖ DeéTruTt. Je crains que le maître ne vienne, δέδοικα τὸν
(1) Quelquefois les Grecs suppriment la conjonction ὅπως. φροντίξοντες, ὅτι ἐλάττονος πριάμενοι, πλείονος ἀποδῶνται; Xén.: cherchant à vendre à un plus haut prix ce qu'ils ont acheté à un plus bas prix.
(2) On trouve ὥστε après ces verbes. Conjure l'envie que ces choses nee deviennent pis funestes τὸν Φθόνον δὲ πρόσκυσον μῆ σοι γενέσθαι πολύπονα αὐτά ; Soph. (Pour ὥστε μή). iua pénible maladie vous a engagé à ne pas m'emmener, σὲ δυσχέρεια τοῦ vor‘ueros ἔπεισεν ὥστε μή μ᾽ ἄγειν ; Soph, -
Lé
διδάσχωλον μὴ πὰρωγένηται. Et après un nom—Le désir de voir le défunt avant qu’il ne fût enterré, ἵμερος" σοῦ ανόντος ὕπως. ἴδοιμι. ἄθαπτον. ---80ρ|:..
Observation.
Si en François le verbé-objet est à l’infinitif, pour:ne pas set tromper en rec, 1] faut tourner par le que et straduire- ensuite. 06. crains de vous avoir trompé, c.-à.-d. que: jéne vous aie trompé,
δέδοινα ὅωως pi ἐξηϑατήχω: σε..
| Remarque sur'la Phrase Sujet.
La phrase-sujet se rend selon-ses différens sens d’après les ‘règles déla phrase-objet de narration et de désir. Il est impossible que nos ennemis soient vos amis, 70 τοὺς ἐχϑροὺς- ἡμῶν ' εἶναί σοι φίλους: ἀδύνατόν ἐστι. (ἀδύνατον marque nécessité). Que César aît été tué dans le sénat, c’est une chose affreuse, ὅτε ὁ Ἰζαῖΐδωρ ἐν sT βουλῇ ἀνηρέθῃ, δεινόν, (δεινόν se rapporte aux verbes de sentiment I seroit ridicule que Diogène ne pût vivre sans Manès, γελοῖον" εἶ Διογένης χωρὶς Mvov οὐ δύναται (y. —Laërte. Que vous réussissiez, c’est Pobj:t de mes sins, ὅως ἄν εὖ ρώττης τοῦτᾷ, μοί ἐστι τρὸς ϑυμοῦ. (Phrase-sujet de désir. ἄν marque pou-voir). (1). Cependant toutes ces phrases-sujets peuvent: se xendre: par l’infinitif, et pour l’ordinaire avec τὸ
Remarque Générale sur Le Sujet de PInfinitif.
Toutes les fois qu’un verbe est rendu en. Grec. par l’mfnitif, so sujet se met à l’accusatif, à moins qu’il ne se rapporte au sujet prin.…. cipal de la phrase. Parceque plusieurs ont.besoin de claque chose, διῶ σὸ πολλοῦς ἑκάστου δεῖσθαι. Plûtot qu’un seul homme ne pénisse, μᾶλλον ἡ ἄνδρα Eye Φονευύδηναι. Ils se louent pour faire la-guerre, parcequ’ils sont très braves et pauvres, psc boù στεατεύοὐται διὰ τὸ πολεμιχώτατοι χαὶ τφένητες εἶναι͵ —Xén. (wo. λιμιχώφοιτοι au nominatif, parcequ’il se rapporte au sujet.