‹ Grammaire hébraïqueChapitre 127 sur 289 · Le même effet d’une prononciation moins longue (— pour · texte numérisé non relu

Le même effet d’une prononciation moins longue (— pour

%__), qui se voit à l’aor. kiph. (b), se produit au parfait par le 1

conséc., qui fait descendre le ton: HM?51 Exode 26,30, ou par un suffixe : pt Ps. 89, 44.

2. Parfois la voyelle intercalaire est omise, et la voyelle de la préformante reste longue: *NN27 (J'ai apporté) Gen. 31, 39; nn (et tu feras mourir) 1 Sam. 15, 8.

$S 229. On ne trouve guère de piél régulier des verbes 1), non plus que les conjugaisons dérivées pual et hitpaél. En revanche ces verbes forment un pilél, un pulal et un hitpalél, c’est à dire que, au lieu de redoubler la 2° radicale selon la loi de formation du mél, ils redoublent la troisième; la 2° radicale, \, reste quiescente en :, et il en résulte un pilél (ou polél) D? au lieu de O1) (qiv-vém); de même au lieu d’un pual un pulal D'21p, et un hitpalél DAYPn dont la flexion est toute régulière. 1. Le ‘— du polél s'explique comme étant résulté par contraction de 212 ($ 81,2, p).

2. Le seul exemple d’un piél normal est la forme 17 (als m'ont entouré) Ps.119, 61. — Dans quelques passages on trouve le 1 changé en * (comme en araméen); par ex. D?) Esth. 9,81; Dh Ruth 4, 7.

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