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Quant à la forme pipél, voy

REMARQUES

$ 230. Les verbes intransitifs en e et en o ($ 125, a) de la classe des 1) prennent ___ et ° au part. et au partic. qal (comp. $ 225), excepté N12 (venir), qui a LM NA: NN2 etc.— Ex.: parf.: DA (il est mort) Gen. 42, 38: ne, Gen. 7,22; mais en syllabe fer-

mée bras Nomb. 14, 2; pari [pour Ana] Gen. 19,19; VIN (à a lui) Gen, Ado: 19N 1 dm 400 a) (ils se sont détournés) Ps. 58,41); partic.: no (mort) Gen. 20, 3: Ù (veillant) Mal. 2, 12; DŸ9 (voilant) Es. 25,7; mais N3, D'N3 Gen. 32, 14; 18,11.

$S 231. Trois verbes prennent Ÿ pour à l’infin. constr., à l'impér. et à l’aor. (voy. $ 225, I, a), savoir "VIN (être éclairé), NŸ2 (venir), @\2 (avoir honte). Ce dernier verbe prend en outre __ sous la préformante de l’aor., comme les verbes 2. — Ex.: NN Es. 60, 1; NZ PSi#10029% 102" RAGE fo

Il se rencontre none quelques formes isolées de ce genre

comme (chanceler) Ps. 38,17 (mais bYIn Deut. 32, 35); 9i3 (être ébranlé) Es. 7,2, pour 2 Juges 9, 9.

S 232. a. Le mode jussif de l’aor. s'exprime au qal aussi bien qu’au hiphil; le 1 s’abrége en : (orthogr. défect.), le __en__: 307 (qui s'en retourne) Juges 7,3; D 1 Sam. 1, 28.

1. Cette forme abrégée se rencontre aussi, dans le style poétique, pour la forme pleine; par ex. Es. 12,1; Ps. 107,29. 2. Au lieu du — il y a par exception un —: Ep? Gen. 27, 31. b. Le conséc. ($ 143) s’attache au jussif, avec l'effet de faire monter le ton, de sorte que la dernière voyelle devient encore plus brève, le holem se changeant en qamec-hatouph, le céré en segol: O1, Ep.

1. Au qal la syllabe radicale reprend le ton à la pause ($ 105, b). 4991 (et i7 vola) Ps. 18, 11, pour 5ÿ21 Es. 6, 6.

2. Si la dernière radicale est un K,la voyelle ne peut pas s’abréger et garde le ton; par ex.: qgal Nr 2 Sam. 3,20 etc.; hiph.: N2271 Gen. 8, 9.

1) La même forme +7 Es. 1,6 dérive de "17.

Preiswerk, Gram. héb. 9

. Si la dernière radicale est ñ, ÿ ou *, elle préfère se faire pré- Rae par un —, au qal et au hiph. ($ 76, a). — Ex. nt (et àl reposa) Exode 10, 14; VII (et à fut ébranlé) Es. 7, 2; +01 qal (et à se dé-

tourna) Ruth 4, 1, hiph. (et il ôta) Gen. 8,18 ; AYL hiph. [et à sentit) (ren. 8, 21.

$S 233. Les verbes 1 ont beaucoup d’analogie avec les verbes 1) sous le rapport de la formation grammaticale, de sorte que les formes du hophal et du polél se trouvent être les mêmes dans les deux classes: 207 et mIPÈTRE 2210 et 021? ; de même l’aor. qal avec Le 1 conséc.: 20 et Dp\. (Comp. aussi 20? et D”, aor. qal et aor. niph.)

1. Il arrive même que certaines formes d’un verbe \ÿ sont em-

pruntées au paradigme des verbes DD. — Ex: 72 pour 72 (ÿ a méprisé) Zach. 4,10; A3 pour per (at s'est changé) Jér. 48, 11.

IrTr

2. Par un rapport étymologique quelques verbes 15 ont le même sens que certains verbes 39 dont les deux autres radicales sont les mêmes. — Ex. 917 et n13 (pousser), DW1 et DD (frémaer), N°2 et NE (respirer), Dh et D)3 (avoir en dégoût).

$ 234. Par un procédé semblable à celui des verbes ÿÿ

($ 200) il arrive parfois que la préformante échange sa voyelle

longue contre une voyelle brève suivie de daguesh fort; par ex. MON pour }ON (tu reculeras) Deut. 19, 14.

Ces formes sont parfois parallèles aux formes régulières; par ex.

nAON [$ 228, c, 2] (elle a incité) 1 Rois 21, 25, et TNT Jér. 38, 22; no

2 Sam. 24,1, et N°92 Es. 36,18 ; parfois elles indiquent une diffé-

rence de la signification; par ex. 137 donner du repos, Jos. 22,4

etc., et T3, déposer, laisser, 2 Sam. 16, 21 ; impér.: n37 1 (dépose) Exode 16, 33, (laiseé) Os. 4,17; aor. avec 1 conséc.: 391 1 Sam. 10, 25.

$ 235. Il y a quelques verbes dont la deuxième radicale est bien un Ÿ, mais un \ non quiescent. Tous les verbes qui sont à la fois \Ÿ et "> sont de ce nombre, qui d’ailleurs est fort

limité. Leur flexion est tout à fait régulière. — Ex. D\3, PV

(il expirera); MY, AD (il à aveuglé); ; "1, ma? ( ù empruntera); 110 np (se confiant), T2; n1j2? etc.

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