ATTRIBUT
DYH2NT NITTTPN (c'est toi qui es Dieu) 2 Sam. 7,28; Néh.9,6.7; [le texte ner transposé en hébreu:] 7227 %i2N sommes les serviteurs du Dieu des cieux) in El RE SIN V53N 223 (c’est mot, moi qui suis votre consolateur) Es. 51, 12; 43, 25. Dans d’autres cas semblables X1 doit plutôt être regardé comme attribut que comme répétition du sujet; par ex. F12%N7 VIN NITTVIN (je suis lui — je le suis, moi le premier etc.) Es. 48, 12; Deut. 92, 39; NT HAN (et toi tu es lui — tu est le même) Ps. 102, 28.
2. Dans plusieurs cas il sert à introduire une nouvelle idée pour déterminer avec plus de précision le sujet; par ex. NT D32x DH32N 1 Chron. 1,27; D7> N°2 ANT ANIEN 7272 Gen. 85, 19. IL forme alors proprement le He d’une petite proposition parenthétique (construite selon $ 456, b), qui est ajoutée comme apposition et que dans nos langues nous exprimons par une proposition relative: Abram, c’est (qui est) Abraham; sur le chemin d'Ephrat, c'est (qui est) Bethléhem.
b. On emploie aussi, pour exprimer l’idée du verbe copulatif, le verbe 1 (être) et les particules © (il est il y a), 5 (voici). La négation est ordinairement exprimée par TN (al n’est pas =Ù n'y a pas).Comp. $ 431,1.
Il faut cependant faire les observations suivantes:
1. Le verbe A signifie proprement devenir (arriver) ou être devenu, exister, et c’est ainsi qu’il s'emploie ordinairement; par ex. “DN nAm)-127 NY (la parole de l'Eternel fut adressée à...) 2 Chron. 12,7; sl (et à arriva); V2) Win D) VIN) (et la terre se trouvait être désolée et déserte) Gen, 1,2; 197 TN (4 existait un homme) Job 1,1. Mais on le trouve aussi dans un sens affaibli, où il n’a plus guëre que la valeur du verbe copulatif; toujours est-il que même dans beaucoup de ces cas il conserve encore une nuance de son sens intensif. — Ex. 179? 022 nn)... 172 V277)n NNTT JANT (cette pierre sera en témoignage contre nous …… et elle sera en témoignage contre vous) Jos. 24, 27.
2. ©1 et FX (S$ 600) désignent originairement l'existence et la nonexistence; par ex. © © 07» (il y a du pain sacré) 1 Sam. 21,5; TN Da PX1 ob (il n'y a ni pain ni eau) Nomb. 21,5; souvent en construction avec le 5 préfixe (est mühi — habeo, $ 552): Ÿ907 VEN T22 (tout ce qu'il avait) Gen. 39,5 ; pywne ch pig PA (les méchants n’ont point de paix) Es. 48, 22.
Cependant ©?, surtout avec un suffixe, s'emploie facilement dans un sens affaibli où il ne fait que représenter le verbe être; VX sert même régulièrement à exprimer ce verbe avec le sens négatif, — Ex. DE VIN UN NN1...72 13Y7 AUNTNN [pour JU? voy. $ 432] (avec celui qui est ici…et avec celui qui n'est pas ici) Deut. 29, 14; 7122 500 PN (Joseph n'était pas dans la citerne) Gen. 37,29; 373 YN 27 (de la paille n’est pas donnée) Exode 5, 16.
3. nn, surtout avec un suffixe, sert souvent à remplacer le verbe être, tout en gardant d’ailleurs sa signification de voa: *337 (me voici) 1 Sam. 8, 4 etc. Il s’accorde alors de préférence avec le participe; par ex. 149 711? 1371 (eé voici, l'Eternel passait) 1 Rois 19,11; et, en vertu de son sens démonstratif, on aime à s’en servir pour faire mieux sentir que le participe est entendu en sens futur ($ 515, c); par ex. NP 347 (voici j'appellerai) Jér.1,15 etc.; même en sous-entendant le participe du verbe être lui-même: y 13317 DYN9237 (voici je serai contre les prophètes) Jér. 23, 30.
$S 459. a. La proposition nominale se distingue d’une manière très précise de la proposition verbale ($ 457).
1) Quant à la forme: La proposition nominale commence par un nom, la proposition verbale par une forme verbale (qui renferme le sujet).
2) Quant au sens: La proposition nominale n’énonce pas le passage d’une action à une autre, mais elle sert à décrire un état des choses, une circonstance ; par ex. 57 nn? (l'Eternel est mon berger) Ps. 23, 1. Dans le cours de la narration elle exprime une action coordonnée ou subordonnée à l’action de la proposition principale, à laquelle elle se joint alors ordinairement par le copulatif. Elle ne peut donc pas représenter le temps historique, et nous ne la traduisons jamais par le passé défini, mais par le présent ou par l’imparfait — Ex. Un). THE ” Von N°) PTNDT nne 20) (et l'Eternel lui apparut. et il était assis à l'entrée de la tente) Gen. 18, 1; RX° PDU nm). DNS MAN (comme ils entraient... voici que Samuel sortait) 1 Sam. 9, 14.
b. Il y a une classe particulière de propositions nominales, qu’on peut désigner comme propositions nominales étendues. Ce