NOMINATIF
a) du vocatif, qui ne se caractérise par aucune forme particu- Bière, si ce n’est que, aux noms appellatifs, il est marqué par l’article (voy. $ 528, 6);
b) de l’ablatif, qui s'exprime par la préposition 12 (de) pour indiquer la séparation, par la préposition 2 (en, au moyen de) dans la plupart des cas où il s’agit d'indiquer l'instrument ou l’endroit.
À. Du nominatif.
$ 538. a. Le nom qui forme le sujet d’une proposition est dit être au nominatif.
b. Un nom est dit être au nominatif absolu dans le cas où il se trouve placé à la tête d’une proposition dont il forme le sujet logique, tandis que cette proposition à formellement un autre mot pour sujet. Pour la traduction nous insérons dans ce cas une tournure comme quant à. (Comp. $ 464.) — Ex. 122 220
DDn22 \UD) Ron (quant à Sichem mon fils, son âme s est attachée à votre fille) Gen. 84,8; 137 D'2n SNA | (quant à Dieu, sa voie est parfaite) Ps. 18, 31.
1. Par une certaine inexactitude d’expression il arrive que l'usage grammatical se sert du même terme de nominatif absolu pour les cas où le nom placé en tête a plutôt le caractère d’un complément adverbial ($ 464,3) ou d’une anacoluthe; par ex. 41 727 ON Hi2 HANTVÈN NII MAT (quant à cette maison que tu bâtis, si tu marches etc. A Rois 6, 12; Zach. 8, 9.