‹ Grammaire hébraïqueChapitre 46 sur 289 · III. 9. —— PÉRIODE GRAMMATICALE — TA · texte numérisé non relu

III. 9. —— PÉRIODE GRAMMATICALE — TA

a laissé une grammaire chaldaïque et syriaque (Genève, 1569); Franc. pu Jox, en latin Junius, de Bourges, professeur à Heidelberg et à Leyde, une grammaire hébraïque (Francfort, 1580, plusieurs fois réimpr.).

Dans le cours du 17° siècle les travaux de ce genre deviennent plus rares; nous nommons: Pic. p’Aquix (Paris, 1620 etc.), le bénédictin Ls. Tom. Du Four, de Fécamp (Paris, 1642), le protestant Josué LE Vasseur, professeur à Sedan (Sedan, 1649), et le vaudois Agr. Rucxar (Leyde, 1707).

Le 18° siècle enfin, à part la volumineuse grammaire du bénédictin normand Prerre Guarix (Paris, 1724-26, 2 vol. in-4°), n'offre que des ouvrages élémentaires de peu de valeur, ou des grammaires suivant le système arbitraire de Franxç. MascLer (Paris, 1716, souvent réimpr.), d’après lequel on ne tient aucun compte des points-voyelles, système modifié mais non amélioré par le jésuite Boxav. GiraupEaAu, du Poitou, professeur à La Rochelle (Rupellæ, 1757, in-4°), et dont le succès prouve l’état de déclin des études hébraïques; on s'étonne de le voir préconisé même par l’oratorien Cx. FRaNC. HOuBIGANT (Paris, 1732). L'abbé J. Bapr. Lapvocar (Paris, 1755, souvent réimpr. jusqu’en 1822) ne donna pas dans ce travers dans l’unique chaire de la faculté de théologie de Paris où le texte de l’Ancien Testament fût expliqué, chaire créée seulement en 1751.

Quant aux grammaires hébraïques rédigées en français dans le courant de ce siècle, nous ne pouvons mentionner que les principales: la Grammaire hébraïque raisonnée et comparée, par Pur. SARCHI, Paris, 1828, qui se rattache aux Principes de grammaire générale et à la Grammaire arabe de DE Sacy; la Nouvelle Grammaire hébraïque raisonnée, par J. Du Verpter, Paris, 1841, et la Grammaire hébraïque raisonnée et comparée, par Saz. KLEIN, Mulhouse, 1846; les autres ont pour base en général Les principes de la grammaire de Gesenmius: d’abord J. E. CELLÉRIER, Elémens de la grammaire hébraïque traduits librement de Gfesenius, Genève, 1820; 2e éd., 1824. Cet ouvrage fut remplacé chez les protestants

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