Il] y a quelques cas où le 1 disparait complètement
a) au milieu du mot dans la flexion des verbes 19, voy. $ 225 LE, b (lorsque la voyelle lui est incompatible et ne peut pourtant pas être changée, parce qu’elle sert à caractériser la forme); par par ex. D) pour 1); .quant à la forme ONh, Osée, 10, 14, voy. $ 79, 4, 9);
B) au commencement du mot, dans la flexion des verbes "2 qui sont primitivement 12 (voy. $ 213).
5. Le ‘se trouve remplacé par un * dans les verbes 1"2 que nous venons de nommer, et par un f dans quelques verbes ñ"?, primitivement > (voy. $ 261).
$ 82. La lettre * portant une voyelle ou un sheva mo-
bile‘)}, maintient sa valeur de consonne; mais elle devient
presque toujours quiescente quand elle se trouve placée à la fin d’une syllabe, avec un sheva quiescent ou sans aucun point-
voyelle (comme dans "D lévi pour léviy).
1) I n’y à que très peu de cas où elle devient quiescente tout en portant un
‘hireq précédé d’un sheva mobile, comme 7n)p72 (dans tes bijoux) pour 7719272
Ps. 45, 10. Encore les autorités masorétiques ne sont-elles pas d'accord sur ce point. Comp. Stade, H. Gr. $ 123, b.
$S 82-83. — DES LETTRES QUIESCENTES -— 47
1. Lorsque le * porte un sheva quiescent précédé d'un reg, il se confond avec celui-ci (qui devient alors long). — Ex. 22% (4 sera bon) pour 22% ([$ 221); D2wi2 (à Jérusalem) pour 228112 ; TAN? (à ceux qui te craignent) pour TN? Ps. 31, 20; avec orthographe défective: ŸM (4 possédera) pour dan Gén.22 17.
2. &) Si c’est un a bref qui précède, il en résulte, comme avec le 1, une diphthongue: ay (comp. $ 10), qui se contracte en e long: *—. Ex. 2709 (d fera bien) pour 2707 ($ 222); ma, état construit de m3 (maison), 22YA (la droiture) Ps. 17, 2.
Dans quelques cas rares la contraction n'a pas lieu; voy. $ 222, 1.
B) Avec le suffixe 7 — ajouté au pluriel du nom, la contraction
ge fait en *— 77% pour 72%; voy. $ 324, 2, 8.
y) I va sans dire que la contraction ne s’applique pas aux cas où le * est redoublé, ne fût-ce que virtuellement par un daguesh fort implicite ($ 66): 72771, 72917 (les cuves) Joël 2, 24.
3. Lorsque le * se trouve à la fin du mot, sans voyelle et précédé d’une consonne sans voyelle, il devient quiescent en hireq long, qui attire en même temps le ton: "12 (fruit) pour 712 (formation dite segolée; voy. $ 284, À, c, 81.
4. a) Le * est oisif (d’une valeur purement orthographique) dans le suffixe 1*— (dont la prononciation est probablement devenue ao). Ici la contraction de la forme primitive V— ayv n’a pas eu lieu, mais la voyelle brève est devenue longue et le ? a cessé d’être prononcé ($ 324, 2, a); par ex. 1) shirâv (ses cantiques). — La forme 1372 (ensemble) Jér. 46, 12 est même ordinairement écrite sans le *: 1712 Gen. 13, 6, etc., omission qui, d’ailleurs, ne se rencontre que dans un très petit nombre d'autres cas, par ex. 172 (ses joues) Cant. 5, 13.
B) I ya des permutations assez fréquentes entre * et ñ ou 1, principalement dans les verbes 1" et 7"> ($ 212 etc., 249 etc.)
et dans quelques formes du nom qui en dérivent, comme n2à (pleurs) Esdr. 10, 1, et la forme ordinaire 22 Deut. 34, 8; 719 (champ) Ps. 50, 11, et 172 Gen. 25, 27.
$ 83. Dans un petit nombre de cas enfin les lettres et ? ne peuvent pas être quiescentes dans la voyelle qui les précède, et néanmoins ni la lettre ni la voyelle ne peut céder, parce que le mot doit conserver les éléments essentiels et caracté-