VAY CONSÉCUTIF
La narration commence naturellement par le parfait, mais elle continue en se servant de l’aoriste. — Ex. Gen. 1,1 et suiv.: Dieu créa K72 (pari.)... et la terre fut m'aus: (parf.)... et Dieu dit ANT (aor.)... et Dieu vit NV [aor.)
fit... appela UV. di NT), etc.; 77... F1) NT (lui, à a déchiré...ù a frappé) Osée 6, 1. — Par contre, les actions à venir s'expriment par l’aoriste; mais si d’autres verbes suivent dans ce même sens de futur, ils prennent ordinairement la forme du parfait. — Ex. D'A01 17?) VONT ?2N (la terre sera en deuil et le ciel sera noir) Jér. 4, 28.
Tous ces verbes sont mis en rapport avec celui qui précède par le Ÿ qui signifie et; dans ce cas on le nomme } consécutif. D'ailleurs, tout en marquant cette suite particulière des temps, il conserve sa signification copulative de et; mais, pour le distinguer du simple Y copulatif, il est accompagné, pour autant que les circonstances le permettent, de certains changements caractéristiques de la forme.— Comp. $$ 477, 489.
$ 143. IL Le vav consécutif de l’aoriste à les particularités suivantes:
a. Il prend ___ suivi d’un daguesh fort ($ 62, à): 72, et par conséquent ___ devant la préformante K: PEN! (voy. $ 88,b). C’est 1à la marque constante et indispensable qui caractérise l’aoriste employé comme mode narrahif (tempus historicum), et qui distingue le 7 consécutif du simple Ÿ co-
pulatif ($ 453).
La préformante ? avec sheva simple a presque toujours un dag. implicite ($ 66): 927) etc.
b. Il a l'effet d’abréger la forme, si elle en est susceptible (comp. le jussif, $ 140): 7229, 725 (et rendit pesant) Exode 8, 28: WMA
et il fait monter le ton, si cela est possible, c’est à