É tonique libre, précédé d’une palatale, devient i
cépa cive licére loisir
c ê r a cire p 1 a c ë r e plaisir
mercédem merci tacëre vfr. taisir ( II2, § 74,2)
j a c ë r e gésir
De la même manière, la terminaison -ensem (ou -ese, selon § 3 18, s), qui régulièrement donne -eis, -ois (§ 155), devient -is, si elle est précédée d’une palatale: page(n)sem > pays; *marce(n)sem > vfr. marchis (intl. de marche ), d’où marquis (§ 44,3); Bellovacensem > vfr. Beauvoisis ; Cameracensem
> Cambraisis; Parisien se m > vfr. parisis (conservé dans les termes vieillis sou parisis, livre parisis).
Formes analogiques. Dicëbam > diseie, disoie, disais ; *facëbam > faiseie, faisoie, faisais (influence des autres imparfaits en -ëbam > -eie). Recëpit (pour r ecï p it, selon §139, 3)
> receit, reçoit. Cëlat > vfr. ceile, çoile, remplacé par cèle (cf. § 300,2, et II2, § 26). L’analogie a également entravé le développement régulier de français et de bourgeois (III, § 279).
Mot d’emprunt. Cène (cœna).