‹ Grammaire latine à l'usage de toutes les classesChapitre 3 sur 218 · PREFACE DE LA NOUVELLE EDITION A · texte numérisé non relu

PREFACE DE LA NOUVELLE EDITION A

employant, autant que possible, des termes ide; i ques pour les fonctions des propositions subordo nées et pour celles des éléments de la propositio donnant ainsi à cette méthode loutc l'unité désirable.

Je ne me suis pas borné à ce changement dépure forme.

Une grammaire latine est une œuvre complexe et difficile. C'est avant tout une espèce de code de la langue, un code dont les articles, sans avoir la rigidité et l'absolu de la loi, doivent néanmoins être rédigés avec beaucoup de précision parce qu'ils sont destinés à des enfants ; et, d'autre part, quoi de plus souple, de plus ondoyant, de plus difficile à fixer que la matière d'une langue ?

Je sais bien qu'il ne s'agit que d'enseigner des règles générales; mais encore, si notre enseignement a pour objet non pas de faire parler ou écrire la langue de Cicéron, mais de cultiver les esprits, est-ce qu'il n'importe pas de rendre sensible le mouvement de la vie dans cet organisme vivant que fut une langue morte ?

Je crois bien que, si on se place à ce point de vue, la disposition des matières n'est pas indifférente. N'est-ce pas l'ordre des parties qui, dans les corps organisés, donne surtout l'impression de la vie ?

C'est dans cette pensée que, m'appuyant sur de nombreuses et longues expériences, je me suis décidé à changer le cadre que j'avais d'abord adopté.

Tous les faits de la syntaxe des propositions ont été groupés et classés dans un ordre nouveau, en deux compartiments, d'après le mode du verbe : celui de l'indicatif et celui du subjonctif, le chapitre

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