Fenï (venire
Les treize premiers verbes de cette liste se conjuguent en tout conformément au modèle ci-dessus. Les cinq suivants ne s'en écartent qu'au participe passé, qui a conservé, à Nontron, comme dans la langue classique, la forme latine: cuber, duber, ofer, sufer^, mor. Le dernier, vent, en diffère complètement tant au participe passé qu'au prétérit, où il fait vengu, venguî. Ce verbe ne se rattache ainsi que par son infinitif à la présente conjugaison. Par ses autres caractères déterminants, il appartient plutôt à la troisième conjugaison, à laquelle sont propres, comme on le verra plus loin, ces formes en gui et gu.