‹ Grammaire nationaleChapitre 22 sur 643 · LE PRINTEMPS · texte numérisé non relu

LE PRINTEMPS

Le printemps qu'aniiunçait la joyeuse /j/VourfeU/», Des saisons à mes yeux vient d'ouvrir la plus belle. Le chêne s'e=t éteint dans nos foyers dcseï ts, Et des arbres déjà tous les sommets sont verts ; Les troupeaux, librement épars dans le? campagnes, Broutent le serpolet au penchant des montagnes ■ Les oiseaux, dans les bois, par couples réuni», Suspendent aux rameauxhi inousse de leurs nids. J'entends le rossignol, caché sous le feuillage, Rouler les ùou\ frednns de son tendre ramage; Les.champs d'herbes couverts, les prés semés de fleurs, De leur? riant? tapis font briller les couleurs. Le nias flatte plus les regards de Vaurore Que les rubis de l'Inde et les perles du Maure; Et les zéphirs légers, voltigeant sur le thym, Nuuâ rapportent le soir les parfums du malin.

(Lemikrrb.)

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