I.aiste-le ou relire-l'ea
Saote ou jette-l'j
Tonnei et toui taisei.
Marche et nous suis.
Prendj et lui donne.
Donnez et me montrei.
Vois-le el rae le donne.
Ecris-la et la lui envoie. Reste ou t'en Ta.
Laisse-le ou I en relire Saute et t'jr jette.
AMei et Uisse».<iou(.
Vois et abstiens-toL Entends et obéis-leur.
Ecoute-le et pardomie-lul Prends-le et rends-le-moi.
Eais-les et adresse-les-lui.
Asseyes-Tous ou allez-vous-«n.
ApprouTei-le ou moquei-fous^eu.
Emmioe-Ies ou Uiia«-lei ;.
AUea et oeui laisses.
Vois et t'abstiens.
Entends et leur obéis.
£couteft.|e et lui pirdonnei.
Prends-le et me le rends.
Fais-les et les lui adresse.
As<eyet-<ous ou tous en allez.
.\pprouTei-le eu tous eu moquez.
Emmioe-les ou les ; lai>se.
N" CCLXXII. ^^
PLACE DES PRO?ÏOMS PERSONNELS COMPLÉMENTS d'UN INFI.MTIF.
1" SKRIK.
De queUe trahison pouvez-vous donc vous plaindre ?
(MOLIKRK.)
Viens m'éclairer, source de lumière ; foudroie avec ta plume divine les difficultés que je vais te proposer.
(Montesquieu.) Vous tremblez à sa vue, et vos yeux s'altendii5?cnt. Vous voulez me cacher les pleurs qui les remplissent.
2"« SHRIK.
Soleil ! je te viens voir pour la dernière fols.
(Racinb.,
Est-il un moment
Qui vous puisse assurer d'un second seulement ?
(La Fontaine.)
Je connais voire cœur, vous devez vous attendre Que je le vais frapper par l'endroit le plus tendre.
(1) Voici d'autres exemples à l'appui de ceux que nous avons cités.
[ialssez-moi cette chaîne, ou m'arrachez le jour.
(La Harpe.) Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage; PoUssez-le sans cesse et le repolissez.
(BoiLKAU.)
Conser\'ez bien votre courage, et m'en envoyez un peu dans vos lettres.
(M"" DE SÉVIGNÉ
Dites-lui ma pensée, et Tavcrlissez bien Qu'elle ne vienne pas m'échauffer les oreilles.
(Molière.)
Pelgnez-Ies-moi, dit l'aigle, ou bien me les montrez.
Finissons d'abord votre alTaire , et me dites qui est eeile que vous aimez.
(Molière.)
Sortez donc, je vous prie, et me laissez l'attendre.