‹ Grammaire nationaleChapitre 315 sur 643 · I^FONTANES · texte numérisé non relu

I^FONTANES

Ce sont nos méthodes qui nous égarent.

(Dern. DR Saint-Pierre.) Chez les anciens , c'étaient les vieillards qui gou- Trrnaient; chez nous , ce sont les jeunes-gens.

Ci fut d'une retraite de pâtres et d'aventuriers que •ortirent les conquérants de l'univers.

(ROLLIN

Ce furent les Phéniciens qui inventèrent l'écriture.

, (BoSSUET.)

Quai-je fait ici-bas? j'étais fnit pour vivre, et je meurs sans avoir vécu. Au moins ce n'a pas été ma '8"te. (J.-J. Rousseau.)

Apprendre les langues les plus difflciles , connaître les livres et les auteurs, etc., c'ont eVe vos premiers Pl**»'»'". (Fleciuer.;

Ce ne sera ni la force de vos armées , ni l'étendue de votre empire , qui vous rendront cher à vos peuples ; ce seront les vertus qui font les bons rois.

(Massillon.) Ce seraient paroles exquises , Si c'était un grand qui parlât.

(MOLIÈRK.)

Qu'eût-U fait? c'eût été lion conUe lion.

(La Fo.-<taine.) ia partis sans lumière; si j'en avais eu, c'aurait peul-ctre eie pis encore.

(J.-J. RocssKAn.) Entre la veuve d'une année

, j-«.?^' '^ ^^"^'^ ^'""^ journée , r^ ditreicnce est gramle : on ne croirait jamais U"e ce fût la même personne.

(La Fontaine.)

HST-CK?

Est-ce un si grand malhfur que de cesser de vivre?

(Racine,)

Pire qu'on ne saurait haïr, N'est-ce pas dire qu'on pardonne?

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