C.p ijiic Ton sait
Si Ion .savait A qni on plaît.
A (Kl I on [.lait
Kl on dira
A quoi l'on (icnse.
Où on a vr
<}ui- l'on ncglij-.
A qni on d,
Si l'on pouvait.
( .■ qn-on sa
El l'on disait pourtant.
Si on savait
Oij l'on aimait a danser
]■! Ion s'an
use
£t on s'amuse.
Aussi on dt
ule.
Aussi l'on doute.
A quoi on pense.
Qu'"n né^lne.
SI on pouvait.
l-t on disait jiourtant
Oii on aimait à danser.
1 t on en rit.
£t l'on s'en moque.
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DE l'emploi, en poésie, DE OU OU DE Von, APRÈS et, Sl,OÙ,qui, quoi, ETC.
EXEMPLES
Le ciel parfois seconde un des.sein témér.iire, Et l'o> sort comme on peut dune mauvaise affaire.
(Molière.) Le véritable Amphitryon Est l'Amphitryon où l'on dîne. {Id.) Une vertu parfaite a besoin de prudence, Et doit considérer, pour son propre intérêt, Et les temps où l'on vit, et les lieux où l'o>' esL
(Corneille.) . . . . On ne doit pas, A l'âge oi, l'on fait des faux pas, Quitter un seul instant sa mère.