‹ Grammaire nationaleChapitre 350 sur 643 · MONTESQUIOU · texte numérisé non relu

MONTESQUIOU

Ami, si tu n'as rien, n'attends rien de personne; Les riches sont ici les gueux à qui l'on donne. (Dk Boufflers.) Il est bon de voir avec qui l'on s'allie.

(Lenoble.) Ne vous entôtcz point d'être chez vous le maître; Mais, si l'on veut bien le souffrir, Contentez-Yous de le paraître.

(Régna RD.)

Aujourd'hui

On passe sur l'honnôie, et l'on songe à l'utile.

(Destoucbes.) Aller en l'autre monde est très-grande sottise. Tant que dans celui-ci l'on peut être de mise.

(Molière.)

Si, comme nous l'avons fait voir dans le numéro précédent, le prosateur est libre d'employer on ou Von, suivant qu'il veut donner à son expression ou plus d'harmonie ou plus de force, une telle liberté n'est pas laissée au poète, qui doit de toute nécessité se servir de la seule forme Von, afin d'éviter ce bâillement qui, dit l'Académie, fait un méchant effet dans la poésie.

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EMPLOI dj: on ou he Ton avant un mot commençant pau /.

KN POÉSIE.

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