CITE! TAS
nz Dirai »*i :
Si on le voit.
Ou on ÎViivoie
OU on l'attend.
A quo'. on le destine.
SiTonlc voil,
Ou lîon renvoie. .
Ou l'on l'aUin.l.
A quoi l'on If destine.
Et on le louera. .
Ki on le laisse.. Qu'on le lira.
hl on le lajiideia.
£t i^WS^j^lMt!'*.
Ki Von i» lirise Que Ton le Use.- El l'on le lapidera.
-— ^-^«^o ]>^" CCCCVll. o'^m^
EBipLOi DE que l'on avant un mot commençant par la lettre c.
11 arrive quelquefois que des talents médiocres, de faibles connaissances, que l'on ne compterait pour rien dans les perjonnes obligées par état à en avoir de cette espèce, brillent beaucoup dans ceux que k-ur état n'y oblige pas.
(Fortenbllk.)
Quand on «eut changer et innover dans une ré^u blique, c'est moinsles choses que le temps ywe l o> considère. (L.\ Brutèiie.)
On trouve peu de livres qui soient utiles fi'Ji femmes, même parmi ceux que l'on croi / bons. (Bern. de Saint-Pierrk.)
On doit se garder de dire : qu'on considère, qu'on compterait, qu'on comprend, etc. En pareil cas, il faut préférer que ion, pour éviter la répétition du mênae son.
EXERCICE PERÂSÉOLOGIQUE.
\p l'oa conjprend.
<!>' Ion ranaaît.
ue l'oa convient.
RË DlZti PAS :
*I DITUr&S I
Qn*on comprend.
Qu'on cnnnait.
Qu'on convient.
Que l'on qnalifîe.
Que l'on conserve.
Que l'on compose.
Qn'oc qiuliCe.
Qd'co conserre.
Qu'en compose.
^^^^^ K CCCCYllI. o.^
l'A&TICCLARITÉ RELATIVE AU PRONOM PERSONNEL SC, EMPLOYÉ POUR Gfl.
Avec se.
Tout ce qui se mange avec plaisir se digère avec f«cililé. (Bkrn. de Saint-Pierre.)
Le pic de Ténériffe se voit de quarante lieues.
[Id.)
On digère avec facilité tout ce qu'on mange aver plaisir.
On voit de quarante lieues le pic de TéntMiiTew
Suivant l'Académie, le pronom personnel se sert aussi à donner au verbe actif une signification passive, quand le sujet est un nom de chose; ainsi, d'après ce raisonnement, les expressions suivantes : tout ce qui se mange, le pic de Ténériffe se voit, seraient pour tout ce qui est mangé, le pic de Ténériffe est vu.
L'Académie a bien {)vi trouver une grande analogie entre le pic de Ténériffe se voit et le pic dn Ténériffe est vu ; mais il nous semble qu'il y en a une plus grande encore entre le pic de Ténériffe se voitei on voit le pic de Ténériffe. Il ne faut pas croire pour cela que le pronom personnel se tienne la place de on, ainsi que le prétendent quelques grammairiens. La seule di fier en ce qui distingue ces deux phrases, selon nous, c'est que dans la premièie le mot on on homme est sous-entondu, et qu'il est exprimé dans la seconde, conmie le prouvent les analyses suivantes :
Tout ce qui se mange avec plaisir (par l'homme) se digère avec facililé (par lui).
Le pic de Ténériffe sa voit (par t'honime à la dislance) de quarante lieues.
On [ou l'homme] digère avec facilité tout ce qu'on [ou l'homme] mange avec plaisir.
On [ou l'homme] voit de quarante lieues le pic de Ténériffe.
Ces analyses, en nous dévoilant le mécanisme de ces sortes de phrases, nous apprennent en même temps que dans les exemples de la première colonne le mot homme es* eomp/éiuenl (1), tandis qu'il est sujet dans ceux que renferme la seconde.
EXERCICE PURASÉOLOGIQUE.
Le bois se vend tant. On verni le bols tant. Les livre» se relient.
L'^ pain se vend tant. On vend w pain l;<pt Les couleaux se repa.:sent.
(^ctlc bi'uliothéque le vendra bien On vendia hieu celte biMiolhè(|tie. Celle maison se finira.
Ce signal se donne, Oo doncc le signal. Cela s'appelle ainsi.
On relie les livres.
On rcj'ssse les coutcanx.
On finir» cette maison.
On appelle cela ain»i.
(1^ Cette ellipse du mot homme n'est-elle pas plus que justiriée par ces vers si connus de Boileau ;
. . Cependant on apporte un potage.
Un coq y paraissait en pomjteui équipage ; Qui, changeant, sur ce plat, et d'état et de nom, Pur !uus les convi'is s'est cippck; chaiion.