ADJECTIFS PRIS SUBSTANTIVEMENT
Heureux qui , dans ses ters , sait, d'une voix légère , Passer du grave ou doux, du plaisant au sévère!
(BOILEAU
Quand X'ahsurde est outré, l'on lui fait trop d'honneur De vouloir, par rmson, combattre son erreur : Enchérir est plus court, sans s'échauirer la bile.
(La Fontaine.)
Il faut, dans le savoir, préférer l'ttn'/e au brillant.
(Girard.)
Desprcaux , en traitant le passage du Riiin dans le goût de quelques-unes de ses épitres , a joint le jjlaisant à Vkéroïque. (Voltaire.)
Assez de gens ont toujours dans la tcte un faux merveilleux, enveloppé d'une obscurité qu'ils respectent. (FONTENELLE.)
Le irai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.
(BOILEAU
C'est le nouveau seul qui peut plaire Aux goûts blasés sur le vrai beau.
iF. DE Neufcuatead.)
Le grand vous plaît , et la gloh'e vous flatte.
(Voltaire.)
Vous y cherchiez le vrai, vous y goûtiez le beau.
lid.)
Tout plaît rais à sa place ; aussi gardez-vous bieu B'imiter le faux goût, qui mêle en son ouvrage L'inculte, l'élégant, le peigné, le sauvage.
(Delille.)