COLONNE
1 es Shakcspeares.
I es Youiips.
I es Virgiles.
Le» Juïeiials Les Calons.
Les Coileaus.
Les Bavards.
Les Talmas.
1 •' C0L0.> Les Millon.
Les R,,ïnal.
Les Napoléon.
Les Alfiandre.
Les Molière.
Les Turenne, 1 es Honicre.
Les Marti..!.
2' COLOiXîiK.
Lee H il tons.
Les Ravnals.
Les N'Lipoleoiiâ Les Alesandres Les Jlolières, Les Tu rennes Les nomèreA Lea UartialL
(1) Cette règle n'a pas toujours été scrupuleusement observée par nos meilleurs écrivains. Voici plusieurs e.\:emples où elle a été violée , et qu'il faut se garder d'imiter.
Tous les peuples ont le sentiment de l'existence de Dieu , non pas en s'élevant à lui à la manière des Newtons et des Sacrales, par l'harmonie générale de SCS ouvrages, mais en s'arrètant à ceux de ses bienfaits qui les intéressent le plus.
(Bernardin de St-Pierre.)
Ces belles Montbazons , ces Cliàlillons brillantes. Ces piquantes Bouillons, ces Nemours si touchantes, Dansant avec Louis sous des berceaux de fleurs...
(Voltaire.) Tes Milliades, tes Socrates Sont livrés au plus triste sort.
(Gres.set.)
Tu parles comme au temps des Décès, des Émiles
(Voltaire.)
Clio vint l'autre jour se plaindre au dieu des vers
Qu'en certain lieu de l'univers.
On traitait d'auteurs froids^ de poètes stériles.
Les Homères et les Virgiles.
(Boilhau.)
Je sais ce qu'il coûta de périls et de peines
Aux Condés, aux Sullys, aux C'iherls, aux Turennes,
Pour avoir une place au haut de l'Hélicon.
(V'oltaibb.)
Peut-être un successeur des Jflolés , des PréviUes, Peinl les travers des ctiamps, qui peindrait ceux des villes. * (Delillk.)
-^^^<m^(o N^ XL VI. '0'j^i<=^'^^
NOMS PROPRES DESIGNANT PLUSIEURS INDIVIDUS d'uNE MÊME FAMILLE.