OXENSTIERN
On dit peu de choses solides , lorsqu'on cherche à en dire d'extraordinaires. ( Va uv en argues.)
Le plus heureux est celui qui souffre le moins de peines ■ le plus misérable est celui qui sent le moins déplaisirs. (J.-J. Rousseau.)
Non, je ne croirai point qu'un ccsur si magnaniras l'armi tant de vertus ait laissé place au crime.
(Chamfort.)
Il faut plaindre les rois et les excuser. Ne sont-ils pas à plaindre d'avoir à gouverner tant d'hommes dont les besoins sont infinis et qui donnent tant de peines à ceux qui veulent les bien gouverner.
(FÉNELON
Ce sont nos passions qui nous rendent faibles ; parce qu'il faillirait pour les contenter plus de forces que ne nous en donne la nature.
(J.-J. ROUSSEAD.)
La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous parait confirmer le jugement de notre amourpropre. (Pe Létis.)
.\pollon l'encense ;
Car il est maitre en l'art de fiallerie • Diable n'eut onc tant d'honneurs en sa vie.
(La Fontaine.)
D'après ces exemples, on voit qu'avec les expressions plus de, moins de, beaucoup de, etc., le nom qui suit se met tantôt au singulier, tantôt au pluriel, selon le sens. Pour se rendre bien compte de l'un et de l'auire nombre, il faut non seulement connaître exactement la valeur des termes, mais aussi recourir à l'analyse; nous voulons dire l'analyse de la pensée : c'est ce que nous allons faire.
Peu de chose. Peu de chose, signifie quelque chose de peu de valeur; il est pris dans un sens général et indéfini ; d'où le singulier.
Peu de choses. C'est-à-dire un petit nombre de choses. On sent Lien qu'il faut le pluriel.
Cette analyse nous amène à conclure que, conformément au principe déjà établi, letJ substantifs en rapport immédiat avec plus de, moins de, beaucoup de, etc., se mettent au singulier ou au pluriel, selon qu'on a dans l'esprit l'idée de l'unité ou de la pluralité; ce qu'on peut vérifier en traduisant sa pensée par des mots dont la forme nous aide à en pénétrer le sens. On voit clairement que, si le mot est pris dans un sens vague, général et indéterminé, ou bien encore si c'est un nom de vertu , il faut mettre le singulier, à moins que, comme dans les exemples de la deuxième colonne, il ne s'agisse des actes ou effets de nos qualités, de nos passions, de nos sentiments; alors il faudrait le pluriel.
EXERCICE PnRASÉOLOGIQVE.
SÎHQXJLIER Pta it ctiose.
Trii pfo de chose.
Trop de pe De.
Plui d'afautage.
Betueoup d'art.
Tant de boité, Beaucoup d'hoitoear.
Trop de »e3u.
Beauroop de moctc i.
Tris peu de iièite.
Moio» d'itiuitice.
B«iacoup de icio l'to d'tiperience.
Uoini d'mdiMrèlica Qae'dc verta.
Pr>URIEL.
Tea de cbotei.
Trèt peu de cbaaet.
Trop de peinei.
Beaucoup d'aiiiitagES Beaucoup d'arU.
Taut de boules.
Beaucoup dlioiineuri.
B.eaucoup de Te aux.
Beaucoup de moutons.
Beaucoup de lief res.
Plui d'injustices.
Beaucoup de soins.
Beaucoup d'«jpéiieiire9 Moiu! d indiicritions.
Qut de lertus.
SINGULIER Bien peu de ctose.
Si peu de chose.
Peu de curiosité.
Beaucoup de tort.
Que de peine.
Tant de précaution.
Peu de raison.
Trop de boruf.
Ptu de lapin.
Peu de clicireuil.
Btoins d'indiscrétion Peu de talent.
Beaucoup de fruit Plu» iTimprudence.' Que de licbetéi.
PLDRIEL.
Bien peu de ciioiee.
Beaucoup de choses.
Une inBnilé de curiosité*.
Beaucoup de torts.
Que de peines.
Tant de précautiooJ.
Trop de raisons.
Hea conp de haab.
Beaucoup de lapins.
Beaucoup de cbeTreiiiÎB Plus d'iodiicrétionî.
H^taucoup de talents.
Nfùnide fruits.
Beaucoup d'nripmdsnces.
Que de lâchetés.
NOMBRE DES SllBSTANTiFS APRÈS plein de, rempli de, orne' de, ETfi.
lias;; de vin.
Srcniers pleins de blé> ôt ses caves pleines
(ÂCAOÉMIB.)
Ses écrits pleins de feu partout brillent aux yeux.
(BOILKAO.)
C'est nn homme plein de ve'rite.
(ACADÉMIE
2« SKRIH. — PLUniHL.
Ce qui consolait un peu c'était quantité de grands pots d'argent, faits :\ l'antique, pleins, les uns, de vins de France , d'autres de vins d'Espagne , qu'on avait soin de n». pis laisser long-temps vides.
(Rkonarb.)
... Je ne savais pas que , pour moi plein de feux, Xipliarès des mortels fût le plus amoureux.
(Bacink.)
Juvénal, élevé dans les cris de l'école , Poussa jusqu'à l'excès sa mordante hyperbole. Ses ouvrage?, tout pleins d'affieu-cs vérités, ËUnccUenl partout de sublimes beautés.
(BOILRAO.)
l,A loutre est un animal voracc, plus avide de poisson que de chair. (BofFON.)
En traversant Loricnl, nous avons vu toute la place touvcile de poisson.
(Bernardin dk St-Pikkrk.)
La mèche en feu dont la clarté s'émousse
.Ce couvre en pclillaiit de noirs flocons de mousse.
^Dhlille.)
Je me trouve dans mon Tit , accoLlc de fatigue , et trempe de sueurs et de larmes.
(J.-J. Rousseau.)
Neptune fait triomplier Idomcnce du guerrier Alcatlioùs, i-(fpand un nuage épais sur ses yeux perçants, et cnclialne ses membres pleins de grâce et de souplesse. (BlTAUBKB.)
Vîl-on jamais une âme , en un jour, plus atteinte , De joie et de douleur j d'espérance et de crainte?
(Racine.)
Son silence était plein de charme; mais rien n'égalait l'impression que produisait le son de sa voix.
(Ballanchh.)
Supposons que nos yeux aient le pouvoir de 'Jistinguer les olijcts qu'ils ne sauraient voir sans le microscope; une gimlle d'eau dans laquelle on aurait fait tremper du poivre , une goutte de vinaigre nous paraîtrait comme un lac, ou une rivière pleine de poissons. (Chateaubriand.)
La nuit lorsque le vaisseau fait roule et qu'il est environné de poissons qui le suivent, la mer parait comme un vaste feu d'artifice tout brillant de serpenteaux et d'étincelles d'argent.
(lÎERNARDIN DK Sf-PlERRH.)
Il me promena tout autour de son vaste enclos jusqu'à un espace considérable qui n'était couvert que de mousses^ de prèles et de chardons.
(Bernardin de St-Pikrre.)
Cet homme est excédé de fatigues.
(Académie.)
Cependant toutes les nymphes assemLIées autour de Mentor prenaient plaisir à le questionner; il répondait à toutes avec douceur, et ses paroles , quoique simples, étaient pleines de grâces.
(FÉNELeN.)
Il vit chargé de gloire, accailé de douh'jirs.
(Racine.)
On vous aurait parle en vain des trahisons de l'Amour, qui flatte pour perdre , et qui, sous une apparence (le douceur, cache les plus alTrcuses amertumes. 11 est venu cet enfant plein de charmes, par les jeux, les ris et les grâces. (Fénelon.)
Avec les expressions p/em de, rempli de, orné de, etc., le subslaniif, conune on le voit, se met, selon le sens, au singulier ou au pluriel. Pour que l'on saisisse parfailemenl la nuance qui dislingue les exemples de l'une et de l'auire colonne, nous allons aussi les soumellre à l'analyse.
Pleines de vin. On parle de la liqueur en général qu'on appelle vin, sans faire attention aux différentes quaUtés qui existent. L'idée est une, générale, ab- «olue ; il fallait donc le singulier.
Pleins de vins. L'idée est ici individuelle , collective , parce que l'on considère toutes les espèces de vins. On parle de plusieurs vins, de tous les vias d3 France. De 1;\ le pluriel.
EXERCICE PIIRÀSÉOLOGIQVE.
smaoUER
Plein lie talent.
Rempli de »in.
Kempli de (jeuple.
Acrablé de fatigue.
Orné de grâce.
Pleia dL- charme.
PIcÏD de bonne coloiité.
Kscédé de plaisir
PLORIEL Plein de talent»
Keinpll de fiiia.
Kempli de peuplei.
Accablé de fatiguei.
Orn é de grâce».
Plein de chômes.
Plt:iii de volontés.
AccaMt de plaisirs.
SINGULIER Plein de chagrin, riein de poisson.
Rempli de bonté.
Rempli de beauté Excédé de fatigue 1 rempè de «ueur.
Ecnipli de passion.
Keutoli de soin el d'attention.
Pi.CRiEU
Plein de clijgnn»
Plein de poisson».
Btnipli de bontés.
lU'iupli de beautés.
Excédé de fatiguât.
Trempé de slMUf».
Rempli de pa.«sioD>ï
Rempli de .oiua et d'ittentions.
NOMBRE DES SUBSTANTIFS AVEC LES VERBES SUIVIS DE LA PRÉPOSITIO!» de.
i" SÉr.lK. — SnCfUEP.
Me voici donc seul sur la terre , n'ayant plus de /Vèr? de prochain, d'ami, de société que nioi-méme. (J.-J. Rousseau.)
Jésus-Christ ayant faim, s'approclia d'un figuier, f[. voyant qu'il n'avait pas de fi'uit, il le condamna à n'en porter jamais. (M'"' de Gkni.is.)
Certains peuples, par leur position, sont réduits à vivre presque uniquement de poisson.
(Brillât Savarin.)
Le castor, qui habite les eaux, et qui se nourrit do poisson, porte une queue couverte d'écaillés.
(BUFFON
Plus un arbre est âgé , plus il produit de fruit ou de graine. (Id.)
Il n'est ^o'int de plaisir sans honneur et sans vertu.
(I'kévôt.)
L'homme entièrement seul est celui qui n'a point d'ami. (La lÎRuyÈRK.)
On ne vit eu ce pays que de fruit ou de lait, rarement de viande. (Fé^nklos.)
Il n'y a point de vertu sans combat , il n'y en a pas sans victoire. (J.-J. Rousseau.)
Eh! dans quels lieux. le ciel , mieux qu'au séjour des
[cliamps Nous instruit-il d'exemple aux généreux penchant?.»
(Dklillk.)
Plus les disgrâces sont cruellos, plus il faut s'envelopper de vertu. (La Roche.)
^ Pour moi , seigneur, qui n'ai point de femmes , ni d'enfants, à qui mon secours soit nécessaire , ce que je désire uniquement , c'est de servir Votre Majesté.
(La Harpe.)
Le bon arbre ne peut produire de mauvais /"ne iVs, ni le mauvais arbre produire de bon? /"nuVs.
(M"" DE Genlis.)
Le Tartare vit de chair crue de ciieval , le Hollandais de poissons , un autre peuple de racine? , un autre de laitage, et partout pays on trouve de? vieillards. (Dernardin de St-Pierre.)
Les saricoviennes se nourrissent de cru?lacée?, do coquillages , de grand? polypes en autres poissons mous qu'ils viennent ramasser sur les grèves et sur les rivages fangeux. (Ruffon.)
Un beau naturel négligé ne porte jamais de fruiti mûrs. (Vauvenarcues.)
C'est lorsqu'on a du moins un peu connu le monde, Qu'on peut dans la retraite avoir de vrai? plaisirs.
(La CnAus.sÉE.)
Je plains le cœur superbe au sein de la grandeur; Il n'aura point d'amis dans les jours de malheur.
(CllÉNIER.)
Les roussettes sont des animaux carnassiers, voraces et qui mangent de tout , car lorsque la chair ou le poisson leur manquent ,• elles se nourrissent de végétaux et de fruits de toute espèce.
(Buffon.)
La gloire remplit le monde de vertus, et, comme un soleil bienfaisant , elle couvre toute la terre de ficurs et de fruits. (Vauvenargues.)
Ceux qui donnent des conseils sans les accompagner d'exemples , ressemblent à ces poteaux de l.i campagne qui indiquent les chemins sans les parcourir. (RlVAROL.)
En vain vous plantez de vertus tout le champ de votre vie , le calomniateur, par son souffle empoisonné, les fait toutes faner sur leur tige.
(LlVRT.)
C'est encore en vertu du principe général établi plus haut, que les substantifs, Gonv pléments d'un verbe et de la préposition de, gardent le singulier, quand ils sont pris dans un sens général ; et se mettent au pluriel, lorsqu'ils sont considérés d'une manière collective, individuelle.
L'analyse va le prouver de la manière la plus palpable.
( loi )
Ifayant plus de frère, de prochain , d'ami. Le singulier est de rigueur, parce i. L Uoussoau iia en vue qu'uu seul frère , son prochain , un ami , la moindre Bociété. Aussi tous ces mois sont-ils au singulier.
Qui n^ ai point de femmes, ni d'enfants. Femma cl enfants sont au pluriel , parce que dans l'esprit (î« celui qui parle il s'agit de plusieurs femmes de plusieurs enfants. L'idée étant collective, il fallait docc le pluriel.
EXERCICE PnitÀSÉOLOGIQUE.
giNCOLIHa Parler d« Dieu.
Furler d'amour.
Parler de critiia.
N avoir pas de fufiL N'atoii paa de drspeau.
N'avoir pat d'eiiraot.
N'aToir pas d'ami.
N'aToir pas d'Labit.
N'a?oir pa» de raison.
Ne p;ii luaiigt-r de poissoD.
N'aToir |ia9 de clicfaL
rLUBIEL.
Parler itt dieui Perler d'iioour».
Parler de crime».
N'avoir pal de fusils N'i'oir pas de drapeaux.
N'avoir pat d'eiifaiili.
N'aïoir pas d'amis.
N'avoir pas d'Iiabits.
N'avoir pa» de bonnes raisoi Ne pal iiiaugrr de poiuous.
N'avoir plu» de cLe»aui.
Par.er de rellfioQ Parler de «erlu.- Accuser d'astaatinat- N'dvoir pas d'enseipiie N'avoir pas de fortune.
N'avoir pas d enneir.i.
N'avoir [^as de tcbe.
Ne pas dite d'injure.
N'avoir pai de raiionnein Vivre de pcii.on.
Servir de guide.
PLUniKU P'irler de religiou».
l'uler de vertu»
Aoruier d'assasiinati.
N'aviiii pal d'enseigae'.
N'avoir pa» de bonne» ttrtunos.
N'avoir pa» d'enikt-iutÂ.
N'avoir pa» de rubes Ne pas dire d'injure».
N'aioir pa» de raiiau::ciiicnu.
Vivre de poiskon».
Servir de guide».
MOMHRE DES SUBSTANTIFS AVRÈs tou te sor le de, toute espèce de, toute forme dCjCta,
i" SERIE. SINGULIER.
La gélatine demande du médecin doux sortes d'examen. (DicnoN. des se. méd.)
Toutes les sortes de grelJe sont susceptibles d'ctre pratiquées avec succès sur le pommier. (Id.)
Il y a plusieurs sortes de rire : d'aLcrd le rire insipide, c'est celui des gens qui rient de tout , sans rien éprouver, etc. (Michaud.)
11 y a deux sortes de contenance.
(Larochefoucaold.)
Dans le monde moral, comme dans le monde physique, il est une sorte de beauté qui vient des oppositions et des contrastes. (Frayssinous.)
Il y a dans tout ouvrage de poésie deux sortes d'intérêt : celui du sujet, et celui de la composition.
(Dklillk.)
Il y a dans chaque état plusieurs espèces de monnaie. (Anonvmk).
Nous savons quand et pourquoi les diverses formes de gouvernement se sont établies chez les peuples.
2* SFBIE. — FLUEIEL.
Avant d'être reçu licencié en droit, il faut subir toutes sortes d'examens. (Anonyme.)
l'arini les monuments des hommes, je ne connais sais encore que deux sortes d'antiquités, l'antiquité celtique et l'antiquité romaine.
(Chateaubriand.)
Les bouvreuils se nourrissent en été de toutes sortes de graines , de baies, d'insectes, de prunelles; et riiiver, de grains de genièvre , des bourgeons du tremble , de l'aude , du chêne et des arbres fruitiers.
(Castkl.)
L'intérêt met en œuvre toutes sortes de vertus et de vices. (LARociiEroucAULD.)
Une âme bien touchée des charmes de la vertu , doit à proposition éti'C aussi sensible à fous les genres de beautés. (J.-J. Rousseau.)
L'intérêt parle toutes sortes de langues, et joue toutes sortes de personnages, même celui de désintéressé. (Larochefoucauld.)
Comme nous , les anciens avaient plusieurs espèces de vins. (Encyclopédie.)
Les politiques ont cru voir la cause des malheurs publics dans les différentes formes de gouvernements ; mais la Turquie est tranquille , et l'Angleterre est souvent agitée.
(Bernardin de St-Piekrk.)
Pour connaître à quel nombre on doit nicllre les substantifs en alliance avec toute sorte de, toute espèce de, toute forme de, il est essentiel de bien se rendre compte de ridée qu'on veut e.\primer; si c'est une idée d'unité, il faut le singulier; et le pluriel, si c'est au contraire, une idée de pluralité. Ce n'est qu'en décomposant ces expies-
sions, qu'on peut arriver à celle connaissance. AGn de melire toul le monde sur la voie, nous allons donc analyser les exemples qui précèdent.
Deux sortes d'examen. Examen est au singulier, parce qu'il n'est question que d'un seul examen. Deux sortes d'examen revient à dire un examen de deux sortes. 11 est évident qu'il y a idée d'unité.
Toutes sortes d'examens. Examens se volt aa pluriel, parce qu'il s'agit de plusieurs examens. Toutes sortes d'examens , c'est-à-dire des examens de toutee sortes. Comme il faut subir plusieurs examens, ce mot doit donc être au pluriel , puisqu'il y a idée de pluralité.
C'est donc en traduisant la pensée, en analysant, en décomposant, comme nous venons de le faire, l'expression qui la renferme, que l'on peut exactemeni connaître le nombre que doivent revêtir les substantifs construits avec toute sorte de, toute espèce de, etc.
EXERCICE PHRASÉOLOGIQUE
Toutes Fortes de plume.
Toutes sortes de monde.
Plusieurs sortes de droit.
Toutes sortes de bonheur.
Tous les genres d'écriture.
Tous les genres de friponnerie.
Toutes sortes de nourriture.
Plusieurs espèces de gibier
PLURIEL
Toute» sortes de plunies.
Toutes sortes de mondes.
î'Iusieurs sortes de crime».
Toules sortes de mdliieurs.
Tnules sortes d'écritures.
Toutes sortes de friponneries.
Toules sortes de légumes.
Plusieurs espèces de mots.
Toutes sortes de peuple.
Toutes sortes d'esprit.
Tontes sortes de mal.
Toules sortes de p.ipler.
Tous les genres de malice.
Tous les genres d'escroquerie Toules sortes de volaille.
Plusieurs espèces de cuivre.