‹ Grammaire nationaleChapitre 95 sur 643 · PLU R KL · texte numérisé non relu

PLU R KL

Toutes sortes de peuples.

Toutes sortes de lices.

Toutes sortes de maux.

Toutes sor tes de papiers.

Toutes sortes de malices.

Toutes sortes d'esrroquerieS- Toules SOI ti s de fruits.

1 lusieurs espèces de reptiles.

iY LX.

DU NOMBRE DES SUBSTANTIFS APRÈS LES EXPRESSIONS tétes de , jeux de, voix de, feuUles m, troncs de, peaux de, et autres semblables.

On dit que les rameaux portes par les disciples de Jésus-Christ étaient des rameaux dt olivier et de saule. (M™' DE Ge.nlis.)

La partie supérieure de leurs habits était de peau , et le bas de feuilles de palmier de différentes couleurs. (Walckenaer.)

Les principales espèces de graminées sont les gazons proprement dits , les pholaris , les queues de renard, les queues de cliat, les chiendents, les queues de chien, etc. (Bernardin de St-Pierre.)

On dépose aux pieds de la femme les présents du mari et de sa famille , savoir : une parure complète , le jupon d'écorce de mûrier, le corset pareil , la mante de plumes d'oiseau ou de peaux de martre, les mocassines brodées en poil de porc-épic, etc. (Cbateaubriand.)

On représentait l'hiver sous les traits d'une vieille femme , enveloppée de peaux de mouton.

(Demoustier.)

Les os de poisson broyés avec l'ccorce des arbres^ servent de pain aux Lapons. (lSEGi!i&RD.)

Nous faisions rôtir des poulets sur des branches d'oliviers , ou bouillir avec du riz pour en faire un pilau. (Chateaubriand.)

Ces sauvages étaient nus jusqu'à la ceinture , et le reste de leur corps était couvert de feuilles de palmiers. (Walckenaer.)

Son fils le suivait chargé de peaux d'ours , de castors et d'orignaux. (Chateaubriand.)

Les marchandises que les Lapons apportent ai>x foires sont des rennes et des peaux de ces animaux ; ils y débitent aussi des peaux de renards, noires, rouges et blanches; de loutres, de martres, de castors, d'hermines, de loups, de petits-gris, et d'ours; des habits de Lapons ; toutes sortes de poissons secs^ et des fromages de rennes. (Kegnard.)

Si l'on en croit Diodore de Sicile , les Gaulois employaient, pour sièges j des peaux de chiens ou des peaux de loups. (Legrand d'Ausst.)

Moyennant quoi votre salaire Sera force reliefs de toutes les façons, Os de poulets, os de pigeons.

(La Fontal^b.)

Les loutres font leurs petit? sur un lit fait rie bût licites et d'herbes , et l'on trouve dans leur gite des lètes et des arêtes de poisson. (Buffon.)

Les Hongrois ne sont pas grands^ mais leur habit rert à les faire paraître de bonne mine, aussi bien que les plumes de coq qu'ils portent sur la totc.

(Uegnard.)

Les petits ecrfs trapus n'habitent guère les futaies, l't se tiennent presque toujours dans les taillis , où ils jfuvent se sou>traire plus aisément à la poursuite (!V-s chiens : leur venaison est jjIus fine, et leur ehair l'st de meilleur goi'it que celle des cerfs (\c plaine.

Le cerf de Corse parait être le plus petit de tous ces fi'rfs de vwntdi/nc, il n'a guère que la moitié de la iii'.uteur des cerfs ordinaires. (/r/.)

Il faut avouer qu'il y a des mines d'Aomwjc et de fem7ne pour (pii l'ai't ne peut rien.

(i.ESACE.)

On m'a assiu-é que la pèche de la sardine rappor- *::iit quatre millions de revenu à la province de Lojicnt. {Hehnardin dk St-1'ierre.)

Il faudrait qu'une cbose eût passé bien des âges »i'/iomme, mis bout à bout, pour commencer à donner quelque signe d'immortalité. (Fonte.nelle.)

L'autel est dépouillé. Tous vont s'armer de flamme, Y,i le bois porte au loin des hurlements de femme.

(A. ClIICiMER.)

L'iilrondelle de fenêtre a la bouche jaune , et les pieds couverts jusqu'aux ongles d'un duvet blanc.

(C-ASTEL.)

Les draps de maître sont louj(jnrs de la même lonijrfeur j ils varient seulement pour la largeur du lit.

(KnCYCLOP. BIOD.)

Ces fossoyeurs chantent des airs ù boire, en jouant ;i rec des têtes de mort. (Voltaire.)

Cette cabane qu'ils appellent la cabane des sueurs, '•4 construite avec des branches ù'arbrc plantées en iiind cl attachées ensemble par la cime, de manière .1 former un cône. (Chateaubriand.)

La conserve de ti-oncs de laitue était si estimée au l'G^- siècle, qu'on l'appelait pour son excellence bou i.-he d'ange. (Legrand d'Aussy.)

Les semences ou pépins de pomme pourraient être employés à préparer des émulsions , si leur peti- 5i'sse n'en rendait l'usage peu commode.

(DiCT. DES se. MÉD.)

Les vins se divisent en vins blancs et vins rouges , j^Lns secs et vins de liqueurs, etc.

(OlCT. DES se. MED )

Pontappidan , qui souvent donne dans le men'cil leux, prétend qu'un renard avait mis par rangées plusieurs tètes de poissons ù quelque dislance d'une cabane de pêcheurs; qu'on ne pouvait guère deviner son but; mais que peu de temps après, un corbeau , qui vint fondre sur ces tètes de poissons, fut la proie du renard. (Buffon.)

C'est à l'amour pour le mer\'eillcu\ qu'il faut attribuer les prétendus serpents que renferment les œufs sans jaune, que l'on appelle dans les campagnes ceufs de coqs. (E.NCYCLoi'. riod.)

Les cerfs de jilaines , de vallées , ou de collines abondantes en grains , ont le corps beaucoup plus grand et les jambes plus hautes que les cerfs des montagnes sèches , arides cl pierreuses.

(BuFFON.)

La ciguë de jardins , qui a beaucoup de ressemblaure avec le persil , a occasioné plus d'une fois de dangereuses méprises. (Castel.)

Tristan continua de s'avancer jusqu'au Cap Blanc; et n'y ayant trouvé personne , (jiioitpi'il y découvrit lies traces d'hommes , il remit à la voile vers le Portugal. (Walckenaer.)

Cet hospice fut doté de cinq mille livres sterling de revenus. (Pichot.)

Et voilà qu'elle tombe (la croix), et c'est quelques bras

[d'hommes ^)ui s'en vont l'attaquer jusque sur ces vieux dômes. Où l'antique ferveur tant de fois éclata.

(TURQUSTY.)

Les femmes souriaient des manières de l'étranger; mais c'était de ce sourire de femmes qui ne Messe point. (Chateaubriand.)

Ce n'est pas le lieu de traiter ce qui regarde nos vitrages de fenêtres.

(Leoranu d'Aussy.)

Les draps de domestiques se font avec de la toile de 3,4 ou de 7,8""" de largeur, suivant la dimentiou du lit. (Encyclop. wod.)

Le trône de Dagobert est d'argent doré , et repose sur des pieds de lion ; à sa partie supérieure on voit des têtes de monstres. (Spai.lart.)

Les anciens ont écrit d'abord sur des feuilles de palmiers, puis sur des écorces d'arbres, ensuite sur des tables enduites de cire. (Prideaux.)

L'ours est extrêmement friand du miel que les abeilles font dans les troncs d'arbres ; il monte, attiré par l'odeur de la proie, au sommet des arbres les plus élevés. (Recnard.)

Les semences des ombellifères , telles que les pépins de concombres , de melons, de citrouilles j de courges, d'oranges, de citrons, de pommes, de poires , de coings, etc., ne produisent ordinairement leur huile que mélangée a plus ou moins d'huile essentielle. (Dict. des se. MÉU.)

Le vin de liqueurs est celui où cette matière sucrée est excédante. [Jd.)

Au 16* siècle, les zestes de citron , de limon cl (Vornnge , se confisaient au sec dans une étuve. (Lkgrand d'Aussy.)

Mon petit page ! mon beau page !

Le jour qu'il revient, je m'engage A décorer ton noir visage De deux pendants à'oreille en or,

(FOUINKT.)

Des jeunes filles s'occupaient à faire des couches .'une terre noire et lavée : elles répandaient sur ces couclies des graines de courge, de tournesol.

Kn distillant des amandes amèrcs, apriis en avoir exprimé la prf'mière liuile, on en obtient une autre huile rouge qui a l'odeur et le goût des noyaux d'abricots. (Jaumé St.-Hilairk.)

Le peu de cas qu'ils firent de ces richesses, marquant assez qu'ils n'en avaient aucune connaissance, il leur donna des sonncltcs, des pendants A'oreilltt et d'autres bagatelles qui leur plurent mcrveilleusenicnt. (Walckknaer.)

J-es femmes s'armaient d'une crosse de noyer mettaient sur leur tcte des corbeilles à compartiments remplies de semailles de maïs , de graines de melon (CnATEAuiîRiASD.) j d'cau , de fôveroles et de tournesols.

I (Chateaubriand.)

Les nombreuses citations que l'on vient de lire prouveni, de la manière la plus évidente, que les écrivains ont employé indifféremment le singulier et le pluriel dans des circonstances lout-à-fail analogues. En pareil cas, cependant, les grammairiens veulent que l'on fasse usage seulement du singulier, parce que, disent-ils, dans les expressions des têtes (/'homme, des jeux rf'ENFAM, des voix de feu^ie , des feuilles et des troncs rf'AUBRE, des peaux de lion, des queues de cheval, etc. , les substantifs homme , cnf ant , femme , arbre, lion, cheval, etc., sont de vrais spécijicatifs, c'esi-à-dire que, pris dans un sens indéfini, ils servent, non à désigner plusieurs individus, mais à déterminer, par une idée générale de classe, l'espèce des substantifs précédents, àen spécifier la nature sans aucune idée de pluralité. Peut-être celte règle, qui nous paraît juste et fondée en raison, est-elle un peu trop absolue. En effet, nous croyons que l'on pciil écrire des branches de laurier ou de lauriers, selon l'idée qu'on attache à ce dernier mot. Si, par exemple, je veux faire entendre que les branches dont je parle proviennent d'un seul laurier, je mettrai le singulier; mais si, au contraire, je veux dire que c'est le produit de plusieurs /aur/ers, il faudra de toute nécessité que je me serve du pluriel. Cependant, même dans ce dernier cas, je puis employer le singulier, &i je veux moins rappeler l'idée des individus, que spécifier la nature du mot qui précède la préposition de , c'est-à-dire indiquer que ces branches sont plutôt de tel arbre que de tel autre. Celle distinction est, selon nous, fort importante, et nous sommes étonnés de ne l'avoir rencontrée nulle part. Nous ajouterons que, si le second substantif est déterminé par quelque autre mol de la phrase, le pluriel est indispensable. On écrira donc : Ces cannibales coupaient des têtes rf'noMMES tués sur le champ de bataille , et ils en formaient d'horribles pyramides. — Que de têtes rf'iiOMMES coupables ont échappé au glaive de Injustice! Dans ces exemples, l'esprit, faisant abstraction delà classe, ne considère que les individus.

Pour bien orthographier le nom qui suit de, il est donc essentiel de s'attacher principalement à distinguer !e point de vue sous lequel ce nom est employé. En conséquence, nous croyons qu'on doit écrire des noms de princes au pluriel, parce que le moi prince x{esi\^[ys ICI spécificatif; les noms de /)n»ces ne forment pas une espèce différente des autres noms; de plus, les noms f/'noMMES même ne forment pas une espèce particulière, c'est une simple classe parmi les noms en général. Ainsi on écrira avec le pluriel les noms propres ^'hommes, de lieux et de fêtes commencent par une capitale ; et on écrira de même des noms de saints, des veaux de rètes (1), (/'animaux. Il fau!

M) Les plirascs suivantes sont donc vicieuses L'offrande aux bons et aux mauvais gc'nies consistait en

( 158) bien distinguer le nom détertnbiatif du. nom spccîjîcatif; le nom 5/)^c(/?ca/// désigne une espèce parliculièrc : leo queues du cueval sont, par essence, différentes des queues des autres animaux ; c'est pourquoi on doit dire des queues de cheval, etc. Le nom détervii- >mf?/ désigne une classe d'une espèce. En effet, les noms (/'hommes, de princes, de SAINTS, sont de la même espèce, ce ne sont que des classes différentes.

SF.NS SPF.CIFIQUE Des lèles d'bnninie- Dcs peaux de lion.

Des qoeues de rijeval.

Des branrbes d'oilvier.

Defi troncs d'arbre.

Des traces d'honime.

Des pppitift de pomme.

Des cieîs de lableau.

Des jeui d enfant.

Oes coDtes de vieille

SBNS INDIVIDUEL Dos têtes d'hommes.

Des peaui d>- lions.

Des queues de chevaux.

Des brniiches d'oliviers.

Des troncs d'ib* res Des (races d'bomm s.

Des pfptns de pommes Des cit U de tableaux.

Des jeux d'enfants.

Des contes de vieilles

SENS DETERMINATIF.

Des tètes d'animaux Dus nums de maints.

Des noms de villes.

Tes noms de provinees.

Des troncs d arbres abattus.

Des tèles d'hununes tues, Drs lètes d'hommes coupables.

Des têlej d hommes moiî^ Des noms de peuples.

Des noms de lieux.

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CAS OU LE SUBSTANTIF APRÈS de EST IINVARIABLE.

Ces riches contrées offrent aussi des mines de fer^ de souffre, à! antimoine , d'étain, de plomb , de vifargent. (Raynal.)

Ces fils de Romulus , dont vingt siècles de gloire Protègent les exploits passés , Tremblent de les voir éclipsés.

(Cas. Delavicne.)

Les gens d'esprit seraient presque seuls , sans les sots qui s'en piquent. (Yacvknargues.)

On appelle fruits d'hiver, les fruits qu'on ne mange ordinairement qu'en hiver. (Académie.)

La cour est une région de ténèbres où la vérité est étouffée par le mensonge. (Fléchikr.)

La mort de son père fut pour lui une source intarissaljie de pleurs. (Anonyme.)

Les disputes des gens de lettres ne servent qu'à faire rire les sots aux dépens des gens d'esprit , et à déshonorer les talents qu'on devrait rendre respectables. (Voltaire.)

Les étudiants , les avocats , les hommes d'affaires courent dès le malin de l'autre côté de Loch-^orth.

(PiCHOT.)

11 a peu de mérite, mais il connaît des gens qui en ont beaucoup. (La Bruyère.)

Il y a beaucoup de différence entre l'esprit de géométrie et l'esprit de finesse. (Planche.)

. Personne ne s'est conduit avec plus de sagesse que liid. (Id.)

L'église était pleine de monde.

(Académie.)

Bien des gens n'ont pas le sens commun , d'autres sont rempUs d'esprit. (Anonyme.)

Et l'art et le pouvoir d'affermir des couronnes Sont des dons que le ciel fait à peu de personnes.

(Corneille.)

Les premiers saints ont fait beaucoup de miracles.

(Planche.)

Faites-vous toujours plus d'amis que d'ennemis.

(Anonyme.)

La vie est pleine de misères.

(Académii.)

De princes égorgés la chambre était remplie.

(Racinb.)

peaux de bête. (Chateaubriand.) — D'autres entremêlent des ornements européens à des ornements sauvages, à des plumes, à des becs d'oiseau. (Le même.) — 11 faUait de bêtes, d'oiseaux, parce qu'un oiseau n'a pas plusieurs becs, ni une bcte plusieurs peaux.

L'homme se n'/i.:rrit de pain.

[Académie.;

Combien de gens visent à la gloire , et ne se repaissent que de famée. (Anonyme.)

Vivre dans l'attente de quelque bien , c'est vivre d'espérance. (Planche.)

Yétu simplement et ne se nourrissant que de légumes , il n'accordait qu'à l'hospitalité une nourriture i)lus délicate. *Mjvs.sillon.)

Je ne me repais point de pareilles chimères.

(Uacike.)

L'écureuil se nourrit de noisettes.

(RUFFOH.)

Nous avons déjà dit que les noms de métaux, de vertus, etc., ne s'emploient gêné-» ralement qu'au singulier ; les trois premiers exemples de la première colonne nous font encore voir que ces mois ne varient pas, quand ils sont compléments de la préposition de, et d'un substantif, lors même que celui-ci est au pluriel : Des mines de fer, des siècles de gloire, des gens d'esprit. II est aussi d'autres noms qui, en rapport avec un substantif, un adjectif ou un verbe suivi de la préposition de, demeurent constamment au singulier; tels sont les substantifs imprimés en italique de la même colonne. L'usage seul peut les faire connaître.

A l'égard des noms de la seconde colonne, on doit remarquer que ceux qui ne sont usités qu'au pluriel ne changent point non plus, lorsqu'ils sont compléments d'un substantif et de la préposition de : une région de ténèbres, une source de pleurs; qu'il en est d'autres qui, dans le même cas, doivent toujours être et rester au pluriel, comme affaires, dans un homme d'affaires; personnes, dans peu de personnes , etc. Le sens indique suffisamment qu'il y a idée de pluralité, et que par conséquent le pluriel est indispensable (1).

(!) Nous signalerons donc comme autant de fautes, que la rime ou l'inadvertance a fait commettre, les mots imprimés en italique dans les citations suivantes :

Que ta fenêtre s'ouvre!... Ah! siiu me repousses, lime faudra chercher quelques vieux nids de mousses.

(>'. Hugo.)

Et, colosses perdus dans ses larges contours , Les palmiers chevelus, pendant au front des tours , Sembliiient d'en bas des touffes (ïherbes.

(V. iluco.)

Des hommes ingénieux ont imaginé pour apprendre à lire et à écrire des bureaux et des méthodes simples , promptes et agréables -. mais les mailres ù'écoles ont eu grand soin de les rendre inutiles , parce qu'elles détruisaient leur empire, et que l'éducation allait trop vite pour leur prolit.

(Bernardin de St-Pierre.)

Dans un voyage vers ces heux Dû le fils de Latone habite , Une muse a mis sous mes yeux L'un de ces albums précieux Rempli de cartes de visite.

(De Jooy.) Néroa devant sa mère a permis le premier Qu'on portât les faisceaux couronnés de laurier.

(Racine. 3

Viens à l'ombre écouter nos nouvelles A'amours, Viens, tout aime au printemps, et moi j'aime toujours.

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