VERBAL
Cet été nous sommes allés faire une excursion de deux semaines dans les villages peuplant ... la rian , . . vallée du Sacramento. I^a végétation était presque partout luxurian . . . , sauf dans quelques portions où les vents hrûlan ... de l'ouest, passait . . . tout à coup sur le sol, l'avaient desséché. Dans presque tous les villages des spectacles charman . . . s'offraient à votre vue : partout des mères soignan . . . leurs enfants, entourées de jeunes filles cares- San, . . ^tobéissan ... ; le soir on voyait les jeunes gens se reposan , . . des travaux en /isau , . . les livres les plus intéressait ... ; puis, quand la chaleur était accahlan ... on les voyait se
baignan . . . dans les eaux limpides de la rivière formée par des torrents se précipitait ... du haut des rochers et faisan . . . régner partout une fraîcheur pènètran . . . Dans les jardins entouran ... les villages, les abeilles allaient butinan ... de fleur en fleur ; les orangers charmait ... la vue et embauman . . . Tair semblaient nous transporter dans une contrée ravissait . . . Il est vrai qu*en hiver la montagne est remplie de loups hurlan . . . sans cesse, et qui vont çâ et là cherchan . . . leur proie. Mais nous ne parlons que de ce que nous avons vu en été. Croiriez-vous que dans un de ces villages il y a une église renferman . . . des tableaux que Ton pourrait presque appeler/«r/«// . . . reprksentan . . . des scènes de T Ancien Testament. Les gens paraissaient partout bien portan ... et resplendissait ... de santé ; ce n'est que dans le dernier village que nous aperçûmes deux jeunes filles qui paraissaient bien souffran ... ; partout ailleurs nous ne vîmes que des gens heureux de vivre, rian ... à tout propos, travaillan . . . toujours, agissan ... du soir au matin ; nous ne rencontrâmes nulle part de ces personnes contrarian ... et inèdisan . . ., comme il y en a quelquefois dans les grandes villes. En quiU tan ... la vallée, nous emportions un chartnan . . . souvenir de notre excursion.
EXERaCES. 139
{Faire V accord du participe lorsque la grammaire V exige,)
Nous vous remercions bien sincèrement des livres que vous nous avez envoyé la semaine dernière ; Lucie en a été très agréablement surpris et s'est empressé de les montrer aux demoiselles Parker et Jones qui étaient justement venu nous faire une visite le jour où les deux paquets sont arrivé. Toutes ces demoiselles ont admiré les superbes gravures que vous avez ajouté aux livres ; elles ne cessaient de nous demander de qui nous les avions reçu. Nous avons regretté d^^ ne pouvoir le dire, mais comme vous nous aviez prié, ma sœur et moi, de taire votre nom, nous avons voulu nous conformer au désir que vous aviez si nettement manifesté.
Nos cousines sont arrivé ici avant-hier ; elles sont charmé du bon souvenir que vous avez conservé de la dernière visite qu'elles vous ont fait y et seraient très honoré que vous leur fissiez le plaisir d'aller passer quelques semaines avec elles, à Sherwood, dans la magnifique propriété que leur père a acheté il y a deux mois. Elles vous ont, d'ailleurs, écrit ce matin une longue lettre à ce sujet.
Comme toutes nos amies, elles ont admiré^ non seulement les beaux ouvrages et les belles gravures que vous avez eu la gracieuseté de nous envoyer, mais aussi les jolies fleurs que
notre mère a reçu de votre jardinier, conformément aux ordres que vous lui aviez donné.
Croyez bien que nous sommes enchanté de tout cela, et surtout de Texcellente lettre que vous nous avez écrit pour nous annoncer T arrivée des livres et des fleurs. Nous l'avons lu à nos cousines qui en ont vivement applaudi la teneur, ainsi que les compliments trop flatteurs dont elle est rempli. Nous n'oublierons jamais la grâce exquise que vous avez mis à nous faire ce plaisir.
Nous comptons absolument recevoir votre visite la semaine prochaine, comme vous nous Pavez promis. Depuis la dernière fois que vous êtes venu nous voir, nous avons déménagé; nous avons acheté la jolie maison en pierre que les frères Brown ont bâti il y a quelques années près du parc, et qui porte le numéro 45, Bradford St. . . Nous l'avons acheté bon marché, et y 2Mons fait immédiatement les réparations que novLS 2l indiqué ^, lyong, l'architecte que vous avez rencontré chez nous l'hiver dernier.
Nous y avons employé beaucoup de matériaux provenant de notre ancienne maison que nous avons démoli ; à notre grand étonnement toutes les réparations ont été terminé en moins de trois mois. Nons avions cru qu'il serait impossible d'emménager avant la fin de décembre, et nous n'en sommes pas encore revenu. Enfin tout ^s\.fini et la maison meublé de la cave
au grenier, sans que cela nous ait donné beaucoup d'ennui. Votre chambre est garni des meubles que vous préférez et prête à vous recevoir.
Venez donc au plus tôt, afin que nous puis; sions vous remercier à notre aise des bontés que vous avez toujours eu pour nous.
LouiSK.