‹ Grammaire raisonnée de la langue françaiseChapitre 128 sur 139 · DANS LES PROPOSITIONS SUBORDONNÉES · texte numérisé non relu

DANS LES PROPOSITIONS SUBORDONNÉES

418. On dit aussi bien: « il m'a écrit qu'il viendrait demain » et a qu'il viendra demain. » Dans le premier cas, on indique que Taction est future rela-* tivement au moment passé où on savait (c'est le futur dans le passé, voyez § 324) ; dans le second cas, on indique que l'action est future relativement au moment présent, foiît qu'on ait le choix entre les deux temps, il faut que l'action soit également future par rapport au présent et par rapport au moment passé. Si elle s'est accomplie dans l'intervalle, on ne peut employer que le futur dans le passé : a je savais qu'il viendrait hier. »

419. En règle générale, dans les propositions subordonnées, quand le verbe principal est à un temps du passé, et que le temps réel du verbe subordonné est le même par rapport au moment du verbe principal et par rapport au moment présent, on peut exprimer le temps du verbe subordonné soit d'une manière absolue, soit relativement au passé.

On mettra donc soit le présent, soit le présent relativement au passé, c'est-à-dire l'imparfait (*);

1 . L*imparfait indique que l'action était « présente » quand une autre action passée 8*est accomplie : < il pleuvait quand je suis sorti. »

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