Moins le rameau occidental : polonais, tchéque, etc
8. Voir H. F. Massmann, Sanct Alexius! Leben, Quedlinburg und Leipzig, 1843; — P. Bezsonof, Kaliéki pérékhojie, Moskva, 1861—64; — Dachkof, op. cit.; — Gaston Paris, La vie de Saint Alexis, Paris, 1872; cf. un article
. eutable. Il était pourtant utile de l'établir, afin de restreindre et de préciser les limites où devront se mouvoir nos recherches. C'est seulement à la comparaison des vies syriaques, grecques et latines que nous demanderons de nous révéler le secret de l'origine et des premières vicissitudes de notre légende. ^// On connait quatre vies grecques de Saint Alexis, si l'on peut compter comme une vie le canon attribué à Josèphe l'hymnographe !. Ce document, le plus ancien des textes grecs et latins consacrés à la mémoire du saint que nous possédions, est de la seconde moitié du IX? siècle. Une traduction en a été donnée par les Bollandistes?. C'est une sorte d'hymne, composée d'une série d'odes, la plupart de quatre strophes dont trois racontent les mérites d' Alexis, la dernière strophe, dite Mariale, étant toujours réservée à la louange de la vierge Marie. Il est évident qu'on ne doit pas attendre d'une œuvre semblable, destinée uniquement aux chants de l'église le jour de la féte du saint, un récit complet et suivi des événements de sa vie. Tout ce qu'elle peut nous donner, ce sont des indications sur le degré de développement qu'avait atteint la légende à l'époque de Joséphe.
Les autres rédactions grecques sont:
— Une vie attribuée à Siméon Métaphraste, et publiée par Massmann? d'aprés le ms. 153 de la Bibliothéque de Vienne. Elle est fort maltraitée dans l'ouvrage des Bollandistes {, qui en avaient une copie et l'ont jugée indigne de l'impression;
— une vie sans nom d'auteur, conservée par un manuserit grec de Munich (n? 3). Elle était inconnue avant Massmann, à qui l'on en doit aussi la publication 5;
du méme auteur dans le tome VIII de la Romania (Paris, 1879); — Carl Horstmann, dans le Herrig's Archiv, vol. LI, pp. 101—110 et vol. LVI, pp. 393—401; — J. Schipper, Englische Alexiuslegenden, Strassburg und London, 1877; — etc.
1. Sur les deux Josèphe qui se disputent dans l'opinion des auteurs la paternité des hymnes dont fait partie ce canon, voir les Acta Sanctorum, juillet, t. IV, p. 247. |
2. Ibid. Le texte se trouve dans les Menologia seu Menæa Graecorum per totum annum, edita cura et studio T heophylacti Hieromonachi Tzanphurnari (Venetiis, 1689), au 17 mars.