‹ Grammatica linguæ græcæ vulgarisChapitre 81 sur 196 · Cf. G. Meyer, Gr. Gramm., 2e ed · texte numérisé non relu

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11 é8 MMENTAIEBE

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.ο 5 . s . "m .* Πες οντως. 104 ενα avee zzz. lt i πο τασες.

|. Ννεπτένρτς om dirait, en frames. yet Voleur, ji? menteur, plutot encore que fils de voleur, ete,

Sen. Puell. 9; ὠντιξαδιστάδες, Dist. 1, 66, αὐθεντάδες, Sen. III, 311; ἄρχοντες κεγαλάδες, Bel. 1, 411; ῥουάδες Sfak. I, 18; urzuuiaós;. Schmidt, 40, 5. Le type -αθες est le plus usité ; “des, qui appartient à la classe beaucoup moins nombreuse des noms en -ης, lui cède souvent la place; mais cf. φρέριδες, Georg. Rhod. 19: αράπιδε, Apoll., 514; µάντιδς, Soph., à côté de ληστάδε. Aujourd'hui on a souvent les deux désinences -1e; οἱ -αδες pour un seul mot : ῥάφτηδες et ῥαφτάδες. Les substantifs en -εας — pg. es font -exdes : βασιλειάδες, Eroph., I, 522; Legrand, p. 25. Nous avons déjà vu que l'ancien nominatif (accusatif) pluriel -εις ne pouvait pas rester parce qu'il se trouvait trop isolé, et que la langue a paré à cet inconvénient en faisant -είους. Un autre traitement se présentait, c'était de changer -εις en -εἴθες, CT. βασωείδες. Picat. 284. Aujourd'hui aussi βασιλεῖσες, Legrand, p. 95. Est-ce que l'aecent est vraiment sur l': et ne serait-ce pas plutôt βασιλείες (vasiljídes), c'est-à-dire βασωεῖδες, dans lequel l'e du singulier se serait introduit (donc βασιλεξειδες) 2 V'assilides, en effet, pouvait très bien devenir vassiljióes sous l'influence de la forme du singulier qui contenait un z, ou plus exactement un Jj, vassiljas.

Si nous nous reportons maintenant aux féminins, nous y trouvons une confirmation de l'explication que je viens de donner pour -s:. Ce sont surtout les mots qui tiennent le milieu entre les noms propres et les appellatifs qui font -22:; au pluriel : µαννάθες, ac) νάΐθες, κεράθες, πενζεράδες (aujourd'hui περεράθες), Sachl. 1I, 647; 7ηράθες, Sachl. IT, 645; νυφάδε, Apoc. Il, 130 (aujourd' hui de méme συννυφάθες, d'où le singulier συννυφάδα, jamais DE ὀχοάθες Cypr. 2, 21; ñ εὐγενίδες ὅλαις, Pulol. ΓΙ: απεντάσες, Carm. 616, et à ova, leddade (sueurs), za: td, iade 9xàsz . Puis on a κοπελοῦδες. Quadr. 929, qui supposerait un singulier οπελοῦ ?s aozogós;, Sen. Pucll.

1. Qu'on me permette de citer quelque chose d'analogue dans les langues romanes. En ancien français, en ladin, et dans d'autres régions où il y avait beaucoup de Germains, on déelinait des noms propres féminins, germaniques et romains, nominatif a, accusatif an, vfr. Berte, Bertain, Eve, Evain, et puis emite; ante, antain; en ladin tosa (fille), tosaun (au — a), ete. Et si, en milanais, le pluriel de hœmbin (enfant) est bambitl, nous avons un suffixe derivatif (f£=-français et dans sachet), qui devient exposant du pluriel.

2. Κοπελοῦ, κοπέλα est un mot d'origine étrangere. Cf. vieux slavon kopelü, kopilü, »othus. Toutes les langues slaves méridionales et le roumain possedent le mot.

114. I] n'est donc pas exact de dire, comme le fait Portius (18, 24-25) : Sola vero masculina in ις in οὔθες. J'avoue, du reste, que je ne vois pas pourquoi z2 fait iei κνροῦδες (18, 9-12). La forme 557985 m'est seule connue. — La désinence -5x (singulier du pluriel -5::) se rencontre aussi dans les noms abstraits comme zoxgtz2x, 2570202. onawxir. ete. Vovez le relevé de ees désinences Essas, 1I, à VIndev rerborum, à -οες et au dépouillement de chaque texte en particulier.

P. 15,1. 13. Maux. IH faut écrire uzvz; ef. υαννάνιον, Lucien, D. Merc. 6. %. Le pluriel «zv; existe à côté de voyages.

P. 18,1. 21. Sexta, et ulténa declinatio. 11 faut naturellement séparer les neutres en -z, -χτος, de ceux en -t, -ιοῦ. En effet. le nombre de svllabes dans παιδί prof, et παιθιοῦ — puijt, est absolument le méme. Pour l't— ον. voyez p. 845 pour l'accent, vov. p. 109. Μέι appartient à cette classe ; génitif pesait, Soph. 41; mais 722 devient 727, Imb. HI, 600, aujourd'hui γόνατο.

P. 18, 1. 34. Genitiv singularem én. ος. Sophianos donne zozjuzze;, Mais γονάτου, στου τους aujourd'hui, dans les neutres de cette catégorie, -ον est constant dans la langue moderne ; -ος est savant. Voy», 7092793, refaitun nominatif γονα, qui est déjà dans Sophianos. Le génitif en -ος pouvait rester plus longtemps dans cette déclinaison que dans πατέρας, où tout de suite le tvpe νεχνίας, veaux s'imposait. Dans z2uxze» pour 200270, nous n'avons plus une analogie spéciale (qu'on me permette l'expression), mais une analogie générale; en d'autres termes, le fait que les génitifs singuliers de la plupart des neutres étaient en -ον, est ce qui améne iei une substitution de -2: par -ου.

Le nominatif accusatif singulier n'est pas exactement donné dans le paradigme 18, 32-35. Nous voyons que partout Portius écrit le ν final, quoiqu'il ne le prononce que dans certaines conditions (p. 80. Mais κρίνα (et de même rad) se terminaient par un ». de même que doc, rar. Ce y hysterogene est dà à l'analogie des neutres en -ov; c’est donc encore ie, un exemple de l'influence du genre sur la forme. De plus, durant l'époque où la langue hésitait entre πατέοα et πατέρα», M était presque nécessaire qu'à côté de χοῖμα on dit aussi κρίμα». De méme les adjectifs neutres en - deviennent des neutres en -z7 : 77277, Kaibel, (19. Ksiuxs apparaît à peu

prés à la méme époque que πατέρανς il est fréquent dans l'ancien Testament, cf. Sturz, De Dialecto macedonica, p. 127. De méme έλα, Prodr. I1, 59, etc., etc. Voyez l'Inder verborum, Essais, t. II. Aujourd'hui, tous ces neutres n'ont plus de ».

La déclinaison κοιμάτ-ου, χρίµατ-α, Ἱριμάτ-ων, conduit à un nominatif zoiuac-o», κρίωατο (Essais, Y, 88, note 2). Il faut dire pourtant que, jusqu'à présent, la langue n'a guére franchi ce pas. Chatzidakis, Noms contracts, p. 4, cite γόνατο (commun) : on comprend qu'un substantif dont le pluriel est peut-être plus usité que le singulier refasse celui-ci sous l'influence de celui-là. ᾿Αλόγατο se trouve dans Pio, 216 (Syra). Mais ce sont là des cas sporadiques ; la langue parait avoir plutôt la tendance inverse, qui est d'ajouter -7x au pluriel neutre et de créer ainsi une déclinaison neutre imparisyllabique. Κέρατον, Formul. I, 152, seule forme aujourd'hui connue pour κέρας, S'explique comme 7zvxzo.

Les neutres en -ms, -xzoz, -25, -ατος ont disparu du vocabulaire moderne. Ni la langue littéraire du moyen âge les emploie, elle les traite comme indéelinables : ἐξ De καὶ γωμάτου. Sklav. 5. Sophianos, P- 46, range entre les xx : σεέας. ὄγελος, ὄνχο, σέλας, θέπας, θέµας. Neuls les deux premiers sont restés modernes.

P. 18, l. 9. Apud quosdam, etc. C'est peut-étre encore là une allusion à quelque dialecte, où « reste voyelle, voyez plus haut, p. 94 (note à la p. 10, 1. 20 du texte). S. Portius (/b., ll. 12-14) dit, par opposition, qu'il vient de nous donner les formes de la langue commune, ce qui est vrai.

P. 19,1. 21. Feminina in τς. Sophianos ne connaît pas encore - au génitif singulier, mais il a déjà --ες au nominatif et à l'accusatif pluriels; -εις comme désinence du pluriel était isolée οἱ se trouvait d'autant plus menacée que le suffixe du nominatif singulier -ις était phonétiquement le même; on l'échangea donc contre la terminaison reguliére et habituelle des féminins pluriels -ες.

Le génitif singulier πόλεως (poljos) était tout aussi isolé ; il disparut de l'usage entre l'époque de Sophianos et de Portius (nous avons observé le méme phénoméne pour les génitifs en -ος des thèmes imparisyllabiques, p. 130); il fut supplanté par le génitif en -: parce que ς était la caractéristique du génitif singulier féminin, ct que l’« était prescrit par l'accu-

satif et le nominatif singuliers. Mais, dans un pareil état de choses, le nominatif πίστις ne pouvait plus rester longtemps; d'une part, l’analogie du genre. demandait une désinence vocalique et non un + au nominatif singulier féminin ; d'autre part, la correspondance qui s'observe entre les génitifs πίστις et sus, les accusatifs πίστι et τιµί, les nominatifs pluriels πίστες et τιµες, etc. créérent le nominatif singulier πίστι. Le génitif pluriel -εων est remplacé en même temps par àv, M. Baudouin, τὸ. Ces génitifs n'ont pas persisté aujourd'hui dans la langue commune.

Dans la transformation de πίστις, πίστεως, en πίστι, πίστις. πίστις ne subit pas une influence extérieure; le thème reste donc inaltéré; ce n'est que l'analogie générale du genre qui s'impose ici. Mais le nominatif était phonctiqnement identique entre νεύτης et you, et cela amenait souvent des formations comme : Sera, Delth. 1, 5215 έρσας, Quadr. 196, et sur zx on calque μάνα, Nachl. II, 290, As. Lup. 96, Sachl. 1, 308; ὄργητα, Belis. I, 311, Eroph., 1I, 342. Je note encore Zy/zzx — ὄχλησις, Pic. 83. Χάρις, qui fait γάοιτος, accusatif γάριν et γάλα déjà en pg., se lit sous la forme χάριτα (accusatif), Sachl. IT, 112, et sous la forme χάος (nominati), Suz. III, 15. Il arrive plus souvent que -της, -τητος Soit attiré par l'analogie de πίστις; ainsi, à côté des tvpes réguliers νεότητα, Καχότετα, etc., on a vu νεύτη, Georg. Rhod. 40,oete. ; Cf. ωχρέτην, Apoll. 3587; Psichari, Essais, I, 95-97. Un mot diflicile, qui entre peut-être dans cette catégorie, c'est 75s indéclinable; il est d'autant plus malaisé à expliquer qu'il appartient non seulement au moyen âge (Krumbacher, Deitr. 61), mais qu'il se trouve dans la langue d'aujourd'hui (Schmidt, 3, 1); il ne saurait par conséquent être attribué à une influence savante. Voici ce que dit M. Krumbacher au sujet de ce nominatif : « Der Nominatir y; hatte der Sprache zu wenig Koórper und so rerstirkte sie ihn nach Analoqie von Würtern, die aufzauslavteten, durch ein z, welches als unorganisches Element euch íi Accusatir stehen bleibt. » Vovez aussi Psiehart, /oc.. cit. J'avoue ne pas comprendre cette explication. D'abord les points de contact entre πόλις) et 74, ou méme entre zozu(y) et lv) sont bien vagues : ils ne sont pas plus grands qu'entre zzz et zz, etc., et j'ai dit plus haut que je ne vovais pas la une influence des théimesen -t, πόλις, sur ceux en -z (p. 151; je ne découvre cette influence que dans deux cas spéciaux, dont je parlerai tout de suite). Puis,

méme en admettant cette influence, qui détache le féminin γῆς de tous les autres féminins, pourquoi ne dit-on pas γἼτος comme νεύτης, νεότητος, et à l'aceusatif γῆτα ou 75 comme νεότητα ou z24? La raison donnée par M. Krumbacher n'est pas admissible : la langue n'avait pas la conscience que ce z était « inorganique ». Le probléme reste donc à résoudre. Le nominatif τύχης Sur πίστις ne se trouve qu'au moyen âge et encore trés rarement; M. Krumbacher en donne un exemple dans Imb. IIT, 211; c'est une forme savante, due à une fausse analogie, comme l'accusatif γυνή, p. 131. Ἔχθοητα pour £j uz ou pour ἐχθοότητα, Ἰάκητα, Puell. Juv. ll, 49; mais 2x1, Bel. I, 293, sont plus embarrassants. Le substantif abstrait de 4222; est «zx, cf. p. 108; le sens est le même que celui de χακσότης et en général des formations en -77s,-75155; là coexistence de v:zzz et de νεότητα x amena zX«ncx À cÓté de κάκη. Mais $ έχθρα ne peut pas sc comparer à νεότη, parce que la voyelle caractéristique est ici tout autre. Supposer un nominatif ἔχθρη à cause d'un adjectif féminin ἐχθνή ne paraît guére possible; voy. p. 122. Il se peut qu'au moyen âge ἐχθρέτητα ait existé ot que les deux formes κακότητα et χάχητα aient amené ἔχθρητα à côté de εχθούτητα.

P. 19, 1. 33. Nomen λόγο al quod. in singulari masculini est generis, hu plurali vero neutrius. Sophianos cite λόγος ct donne le pluriel λόγοι. p. 40; comme il est en général très exact, il faut croire que le pluriel de λόγιο, λόγια, dans le sens de sits, verba, ne s'est substitué à λόγοι qu'aprés Sophianos. Il y a quelques autres cas analogues : χούνος, pluriel χούνια, mais (92) γοονῶ, en regard de λογιώ, pluriel.

P. 19, 1. 34. Toy λογίων. Lisez τῷ λογιῶ. Ce génitif est resté dans la locution is λογιῶ roxuzzz, toutes sortes de choses, ou plutót choses de toutes sortes. Voir ci-dessus.

P. 20, 1. 1. Ὄξουος.., variat in plurali terminationem accusativi. Voici un exemple curieux de l'intluence du genre sur la forme, dont j'ai parlé p. 125, et qui nous montre le chemin suivi par l'analogie. C'est l’accusatif pluriel qui prend le premier la désinence nouvelle, et cela parce. que l'article avait à l'accusatif pluriel la désinence typique du féminin “és comme dans τὲς τιμές, τ LN μητέρες AUSSI Ti; ὄξοδους ou τὲς ἐξόδους, Se change-t-il en zz; ὄζοδαις. L'accent est sur la première syllabe, parce que, dans les noms féminins, l'accent du nominatif singulier reste à tous les cas, excepté au géni-

tif pluriel qui est oxvton. Au nominatif pluriel au contraire, où l'article οἱ ne coincide pas avec zuwzz, urrscss, la substitution de ὄσοδχις à 2:220 se fait plus lentement; elle ne s'opére que sous l'influence de l'accusatif pluriel ὄξοδαις. Portins accentue 222222; à l'aceusatif pluriel. Je n'ai pas grande confiance dans cette accentuation, paree qu'elle est contraire à la tendance générale de l'accentuation moderne, v. p. 126. Qu bien cela voudrait-il dire que l'influence du genre s'est. d'abord fait sentir, par ce fait que 222252; suivait l'accentuation des féminins (0άλασσα, Üx^xccxi, ct de mème que ὄζοδος et ὀξοδοι, ὄζοδους) οἱ non celle des masculins? Cela est possible.

P. 20, 1. 6. 4£ vero neutra omnia in ος... in nominativo plurali reponit 7. Chatzidakis, Πεοὶ τῶν zt; -ους συνχρχαἔνων τῆς Β΄ κλίσεης καὶ τῶν εἰς -05 οὐοετέριων ὀνομζτιων τὴς "ἐν τῇ νέα ver, Athénes, 18585.

Il est à regretter que Portius ne donne pas le génitif singulier des noms contractes. Sophianos indique -ους, qui est la forme classique ; aujourd'hui, c'est Soit -ους, soit -ου, ce dernier calqué sur λόγος, λόγου, CT. εκ $2502, Belth. 8325; εκ στήθου. Nen. Puell. 12, Asin. Lup. 58, ou bien -z;, c'est-à-dire que le singulier reste indéclinable; v. Legrand, 67. Au pluriel, 1» de ces mots est menacé de deux cótés. La plupart des pluriels neutres se terminent en -z. soit que cet a se soude immédiatement au radical, soit qu'il soit précédé de c : 2227-25 χρίαχ-τ-α. Alors le méme procédé que nous avons constaté pour le pluriel de z»ioz, p. 123, et de Paribas, p. 150, se reproduit pour les pluriels neutres en -z; on dit Zvz-z : #)jex, Schmidt, 61, 10, ένα, Boxyrx, Tir, Mak. I, Έλι σκέλκα, maux, πλάτια, à Trebizonde; τειχιά, Eroph., 11, 126. Qu bien on a ózzs;, pluriel φάση, changé en 2zevzz ; ef. : κάαπους, Govnz, xd, καὶ Corn καϊποταμια, καὶ θάσυτα, καὶ πετοωτό, λιξάθι μὲ χαλάσια, Imb. ΤΠ, 581. Le sens et l’äccent nous montrent bien que 2222 n'est pas le pluriel neutre d’un adjectif 2272z2:; on devrait par consiquent écrire 225772; cf. Quadr. 104 (9367, Quadrup. 841), κέρθητα, Eroph., prol. 28 (κέρδη 98), γοξητα, commun. Une autre forme est εἴθοτα et εἴλατα (Trébizonde?, ἔκατα. Souvent des masculins en -ος sont devenus neutres πλούτος, pluriel πλούτη (sur κάλλος! constant au moven Âge; τὸ cé p: Sus. Ill. 124, joivos, Pic. 208: P 72 5, 200 3 As, 263; «τόνος, Cvpr. 43, 3: πλάνη, Sachl. IL, 2 3 Vi5:, Éroph. 11, 221; οοῦμος, Ven. 215

Chatzidakis cite encore όνος, ος, όνος, ὀρύσος, ATOS, Cic.

Quclquefois aussi les neutres en -ον changent de déclinaison : τὸ gràxyyyo; pour τὸ σπλὰγ/νον, Sachl. I, 29; Belth. 49, 52; Eroph. III, 414, ete. ; έτρος, Apoll. 466, disons, Cypr. 60, 2; μέλλος, Vind. Pop. I, 16; ἔογος, etc. L'inverse est rare : τὸ zc, Asin. Lup. 319; κρύο, oxoco. Τὸ πέλχγο est commun. Voyez d'autres exemples dans Solomos, 1859, p. 20-077.

To «oo; pour v, zo65, Schmidt. 25, 10 (τὸν soie, Physiol. 1049), το ges, Asin. Lup. 51, 54.

Γάλα, γάλακτος Se change en 7z2z;, Quadr. 597; 22x72 sur le patron de κρέας, κρέατα (Krumbacher, Beétr., p. 61), parce que les deux mots désignent deux objets qui se trouvent souvent réunis dans les conversations journaliéres; ils entrainent Z/2;, Quadrup. 369; Xen. 22; Missa, 201 ; Prodr. II, 39.

P. 20, l. 9. Aéioz. Voyez p. 125.

P. 20, l. 10. Piyxs. Voyez p. 121. Ecrivez £z7xz. On dit tout aussi bien aujourd'hui τοῦ 6/2, le roi dans le jeu de cartes.

P. 20, 1. 22. Mivaz, etc. Si ce nom existait dans la langue populaire, si, pour mieux dire, il v avait une langue littéraire moderne avant la langue vulgaire pour base, Mt»: se déclinerait tout simplement sur λόγος et tous les masculins en -«x (p. 20,1. 16) suivraient cette déclinaison. Le paradigme donné par Portius ne nous est pas autrement connu.

P. 20, 1. 28. Mzxivo? Iei Simon Portius n'est d'accord ni avec Sophianos qui, p. 42, décline ολουποῦ, génitif αλουποὺς et μαϊωοῦ, uziu95;, ni avec l'usage moderne, qui, de méme, demande -οὓς au génitif; je soupconne qu'il s'est tout simplement trompé, entraîné lui-méme par les principes qu'il pose d'une facon générale, p. 20, ll. 16-19. Le génitif des féminins en -οῦ est -οὓς: pour les féminins en -ὦ, il est -οὓς en pg., aujourd'hui plutôt -&;, calqué sur le modèle -z, -2;; -5, -Ὡς. La seconde exception signalée par Nophianos, Ko, génitif Ko!, confirme la régle et nous explique l'erreur de Portius. En ancien grec, on déclinait Ko;, Ko; le genre féminin améne d'abord Ko au nominatif, plus tard, aprés l’époque de ces deux grammairiens, Ko: au génitif. Ce sont évidemment ces exemples qui ont trompé Portius. Avzo est un mot savant; pour le décliner il faut ou. bien savoir le grec

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