‹ Grammatica linguæ græcæ vulgarisChapitre 84 sur 196 · est le f ndn des · texte numérisé non relu

est le f ndn des

maseulins en mais il n'v

a pas de lien phonétique entre les deux suffixes : 2222 = -utx ; cf. latin (vefr-ic-s, ῥασίλισσα (Pap. Lup., 31, 25), à cóté de χσιλίς, [AXAXySus, xh zs 562 et Sara. Plus tard, -ícex devient plus fréquent et pénètre dans le latin et les langues romanes : italien -esse, francais -esse. Dans le génitif ἐγγονίσσης. ltalogræoca T, 140. a. 1281, il v a évidemment une influence italienne (remarquez l'accent). La forme grecque se trouve ib. 99, a. 1119, σνγγενισσα. sis fait 0cizex, Cypr., 13, 63 cf. encore ἀστρονόμισσα, Asin., Ότι θιδασκάλισσα, OU, otc,

P. 24, ]. 26. -ρης. C'est plutôt -zoz: qu'il faut dire, latin -arius. Ce suffixe est parmi ceux qui ont rencontré partout bon accueil; on le trouve en allemand, p. ο.) ane. h. all. : cActlari, morsari ; nouv. h. all. : keler, mürser, pfürtner, etc.; en celtique : irl. «tor, altare; réagloér, regularis; lubqurtor (jardinier): dans les langues slaves, il s'est toujours trés vite acclimaté et à donné naissance à de nouvelles formations. Dans un papyrus de Berlin, de l'époque des Antonins, on lit déjà Ψνγάοιον, παιθανιο). MOvuxow), etc., voir Sitzungsberichte der Berl. Akad., 1885, p. 904; exemples de l'époque byzantine dans Dossios, 13. Ce qui est encore remarquable, c'est que le neutre a formó des diminutifs : zi2pto, γυναικάριο, ποδχρι, etc.; et de là on arrive à un suffixe augmentatif “205 -ἄρα suivant la règle donnée p. 122: πόδαρας ou ποθάνα, n pied. grand. mal formé; σκύλαρος. γννχικάναι ete. ef. Dossios, 428q4q.

P. 24, 1. 30. -2:... formant fee minina... 1n -ziyx. -αίνα est à vrai dire le féminin des thèmes en ων : 9x/e»3 Cf. τέκτω», τέχταια: εράπων. Περάπαχιναν θυάκωνι Onuxezxcx. Mais le sens de σαγών et de «zz; est le même; 2273; n'avait pas de féminin; vx disparaissait du lexique, et zxyawx devient ainsi le féminin de σαγᾶς. Ce ne sont que les oxytons en -ᾱς qui font -atyx, les paroxytons font -(2x; de méme ceux en -ιᾶς.

P. 24, 1. 31. Mars. Cf. p. 142. Il est inutile et méme erroné d' écrire υακρίς et de le séparer ainsi de xo. On voit bien que là oü Portius n'était pas guidé par l'étv mologie, il écrit phonétiquement. D'ordinaire il emploie, autant que possible, une orthographe historique. Mxzzx à côté de βαρεῖχ est tout aussi inadmissible : on disait ou bien μακρια, βαριά, ou bien μαλρεῖα, (αμεῖα, et il faudrait conformer l'orthographe à l'une de ces deux prononciatious. Le peuple dit, en effet, βχοιά aussi bien que uxzaz, car les deux féminins sont identiques, etceux

qui veulent écrire Bzosz ou βαρεῖα, devraient tout aussi bien écrire µακρειά Où uxzosix. — Au lieu de κυρά, l. 09, lisez κερα, et, p. 25, 1.2 2, rétablissez γλυκός, ete.s cf. plus haut, p. 155.

P. 25, 1. 7. Erplicant sua comparativa... per ra. C'est l'ancien neutre πλέον pris adverbialement. Πλέον, comme tous les adverbes dérivés d'adjectifs, a pour terminaison x, cf. p. 14. Aujourd'hui, la forme commune est ziz, πιό (μά,

njó). Les compar: atifs en -ιω», -ιον, ont disparu, excepté «2220», γάλλια, qui, identifié avec βεξιο(ν), etc., fait au masculin κάλλιος, au féminin κάλλα, Delth., 540; cf. Schmidt, 29, 9. On a de méme, à Bova, plen gilia,et encore ple hhíru, plus pis. Sur άλλια, ON fait 220222, Eroph., I, 490; πεοίσσια, Eroph., II, 47; τὰ περίσσια βάρη. 11, 110; II, 141.

A l'époque où 252779 était encore vivant, on créa, à ce qu 'il semble, un comparatif πλεῖσσον au lieu de πλείων, et ce π)ξίσσον À subsistó longtemps dans le néo-grec ; mais il a subi l'influence de z224x et est devenu πλείσσιχ, Eroph., II, 114, Did; us σόξο πλεῖσο, Eroph., II, 132; cf. I, 944. Enfin συχνιά, Eroph., I, 559. — Le superlatif με/αλώτατος, comme tous les superlatifs, a disparu de la langue moderne. La régle donnée ]l. 19-21 est purement orthographique.

P. 25, 1. 24. Mutari ο in v, in solis comparativi 5. Pour 42452, Sophianos donne χαχλλίτερος, Ὑάλλιστος Ci κάλλιος, ἄριστος. Avant la disparition complète de χαλλίων, le sens des coniparatifs s'était déjà affaibli dans le suffixe -&»»; c'était -τερος, qui exprimait surtout l’idée de comparaison. Au lieu de dire καλλά-ιωνν on disait donc καλλί-τερος: au lieu 40 καλλιον, καλλιότερος: cf. λνκειότεσον. Kaibel, 512 . Ces deux formations subsistent pour χαλλιότενον, VOY. Krumbacher, p. 62. — Les 8 adjectifs en -u: ont -2zspe;, prononcé -ίτεροςι de méme μακοὺς, µαχρίτερος. Celui-ci et καλλίτερος entraînent μεαλίτερος pour μείζων, et Sur με/αλίτερος ON οἱ dque γοντοίτενος, à cóté de zovzcozzoo; (commun).

D'autre part καλίειος fait dire zzzízzo»;. Je note encore :

αστρίτεους et son contraire υ.χυοίτερος T ouotsrssun, lio, 11; Cvpr., 75, 3; 10; πρωτήτερα, Eroph., I, 114; Nachl. I, 214; II, 008; τρανήτευον, Sen. III, 80. Quant à lude πολύτεοο», on peut hésiter entre l'influence de ze; et celle de μεγαχλ-ίτενον, 2x1Hrs. Je préfére cette dernière hypothèse, parce qu'elle nous expliquerait d'où nous vient le πολλοτατος de notre auteur. Il faudrait done écrire πολίτερος.

Les comparatifs doubles, qui se rencontrent dans des

textes plus ou moins vulgaires en ancien grec (vovez Kühner, t. I, S157, 4), ne sont pas ‘ares au Inoyen áge : κρειζτότερον. Belth., 532; Alph. Mund., 35; αεζότερον, Quadrup. ., 497, et méme 7425 χειρότεσον. Dist. 1, 18. ‘On dira de méme aujourd’ hui πιο Ἀαλήτερο.

Les superlatifs en en -ιστος. que Sophianos connaît encore, µεγιστος, Κάλλιστος. Χάκιστος ont péri. Je relève µεγεβέστατος, Phys., 3. — Contre χαλήτατος. χοντρήτατος (IL. 28-29), pas plus d'ailleurs que contre γαλώτατος. ete. (1. 30-31), il n'v aurait d'objection théorique à faire; seulement ces formes ne nous sont guére connues que par 5. Portius.

P. 25, 1. 32. Adjectirunt φίλος. Ce que dit Portius est juste, toutefois avec une légère correction : c'est que 45; n'est plus jamais aujourd'hui adjectif. La comparaison ne peut donc tomber que Sur μεγκλήτεσος. Substituez aussi à µεγαλώτατος, ὁ μεγαλίτερος.

P. 25, 11. 36-42. De toutes les formes données dans ce paragraphe, il ne faut retenir, pour l'usage, que le comparatif

P. 26, 1. 2. Τουρκόπουλος, |. 6, ὑρακόπουλος. Ce sont là plutôt des substantifs que des adjectifs, et comme substantifs ils ne Sont guére usités qu'au neutre : Τουρχόπουλο, Ῥωμιόπουλο, p. 150.

P. 20, l. 4. -οὐτζυος. Ce suffixe renferme deux suffixes, -07:5 —ital. -4ccio, roum. UE, et-c, qui est grec. Cf. Dossios, p. 41:vyoz zuo de υιός μιλρούτκίκος, µεγαλούτζικος, etc. Il se joint presque toujours à des adjectifs, rarement à des substantifs, par exemple ects, Prodr. 1T, 415, cte.

πουλος, el. p. 120.

La classification des suffixes qui forment des adjectifs n'est pas meilleure que celle des suffixes des substantifs (p. 143). Le genre du substantif primitif n'v est pour rien. Les suffixes sont en partie les mémes qu'en grec ancien; il v a néanmoins quelques changements assez curieux à signaler. Ici aussi, le manque de matériaux m'empèche d'approfondir un sujet des plus intéressants.

-ᾱς. J'ai déjà parlé de l'origine et de la signification de ce suffixe. Il n'est pas restreint aux substantifs féminins en az, comme le dit Portius; cf. z:2z425 de 2224, qui a une grosse tête; uxyo2*z;, joufllu, de uxysuis; στοατὰς de στόμα.

κος. ll serait peut-être plus juste de dire -2;, parce que

c’est la forme du suffixe pour tous les thèmes, oxeepté pour les thémes en cm cf. µουσαός de usa, τ τ ὡς de Thun, βασι

unis de βασιλεύς.

ονικός de — ete.; mais καρθιακός, za, . de καρδία, κυρία. C'est le

suffixe le plus ordinaire pour former des adjec! ifs en ancien grec comme aujourd'hui. L'accent est toujours sur la derniére syllabe.

-άρης. C'est le latin arius, v. p. 84. Bageapz; — barcarius,

Voy. p. 150. Μορούλης, κοντούλης, περθικοῦλα, ὁροσοῦλα, ρυσοῦλα, Ξαθοῦλα, etc.

est né de la méme manière que -ακι(ρ. 148), et qu'il est dû à une fausse coupure; -ερός(ν. plus bas) s'ajoute d'abord à des neutres en z, qui naturellement se produisent sous la forme pleine du radical en -2: ; por exemple, on a de aux, radical αἵματ-, un adjectif aíuz:52;; plus tard, on considère xiyx d'une part, αἱματερός de l'autre, et l'on a l'idée que -τερος est un suffixe.

P. 26, 1. 12 Καπελανος est le latin capellanus; en effet, tous les adjectifs (il y en a trés peu) en -ἀνος, viennent soit de l'italien, soit du latin. On a de méme ζητιάνος, mendiant, et quelques autres, par extension du suffixe.

P. 26, 1. 14. Idem preesta ndum est si à neutris deducenda. sunt. adjectiva. Dans tous les exemples que cite Portius, Lx n'appartient pas au substantif, mais au suffixe. Une dérivation, dans laquelle entre la désinence casuelle d'un substantif, soit le nominatif pluriel, soit tout autre impossible; on prend toujours le théme. Du reste, il rien d'intéressant parmi toute:

Nous avons déjà rencontré αι "m (cf. Dossios, 12) est le latin -atzs, qui pénètre d'abord en grec avec des mots latins : βαρξάτος, entier (non ehátré), du latin burbatus; cf. pour le sens le roumain bétrbéf, homme; genas J'ugatus, modifié sous l'influence de czzyo'; sur φευγάτος on calque τρεχάτος. On peut distinguer deux classes

1. Cf. uso ex, qui du latin. clausura; la pre s au lieu de au.

nt, comme Dossios le fait observer avec raison, e syllabe a été rapprochée de xt, d'où

de mots formés avec -χτος: 1° Le suffixe se joint à un thème verbal; l'adjectif renferme alors toujours plus ou moins l'idée d'un participe passif : Jeu ux-o; de 7épm. rempli; τρεχάτος de 527r, etc. ; 2511 se joint à un substantif pour exprimer l'idée de doué, fourni, muni de quelque chose; le sens primitif transparait toujours : ρυρωθάτος, odoriférant; acpx-o;, appétissant, frais, de αφούς, écume. Le neutre, pris substantivement, sert à désigner des fruits préparés : κυδωνάτο, cotignac; καρυ2άτο, αμυ/αλάτο, /αχλατκτο, etc.

P. 26, 1. 20. Wouzxzw5s. -υος, trés fréquent dans toutes les périodes de la langue grecque, forme des adjectifs qui ont plus ou moins le sens possessif; cf. Dossios, p. 20: γαλοκαιοινός. ce qui appartient, ce qui se rapporte à l'été; de méme γτεσυνός, σηµενινός, τωρινός, Cte. (l'etoembe souvent dans ce cas, p. 85): Αχλασσινός, ανοινός, ete. Dans ce sens, -ινός est oxvton;il y a un autre -ινος proparoxvton, qui forme des adjectifs de matiéres : ux^4wo;, de poil; J2/woz, de paille, ete.; la distinction est déjà ancienne; on a en pg. ἑσπεονὸς et χεοάτιος: mais cf. plus bas.

P. 26, 1.20. --ἄρικος. Wmwuzz-zoo; peut se comparer à -ούτζικος, en ce sens que c'est un composé d'un suffixe latin et du sutfixe grec us, ct aussi parce qu'il est proparoxyton, tandis que -455, joint à des substantifs, est oxyton.

P. 20,1. 22. Modo... -106:, modo... -ειός. La seule forme populaire -est -:2525 “πρός est savant, car 7, atone devant o devient es cf. p. H4]. En ancien grec, on a -z25; pour les substantifs en

Ty ENS pour ceux en 2. ος] (AxGsos se ratiache à τὸ ῥλάξος et non à £ Bixcr.

P. 26,1. 24. Aurrzzs. De λυπῶ on fait λυπητός, comme de ox, γαγητός, et de là on tire λυπητ-ερός. Nous avons alors une nouvelle source pour le suffixe -τεος (cf. p. 159) : on rattache torse directement à 22zz; ou bien, c'est déjà le suffixe -:s55;, connu par ailleurs, qui se soude à λύπη. On peut faire la méme remarque au sujet de τιωη-τωός. qui n'est autre que τιαχτός, plus le suffixe --ικός; ou bien zw, plus le suflixe Ξτικός, détaché de σωµατ-ικος. senti comme Gu. x-zu bz.

P. 20, 1. 25. -wz. -to; n'a plus aujourd'hui aucune vitalité, tandis qu'en ancien grec il était trés productif ἑσπέοιος, oupzvos, sains, ete. Le suffixe -υός le remplace souvent ;

cf. Dossios, 21, qui cite 5x4zosto; — ἠαλάσσιο:, ανοινός — αύοιος. Un exemple moderne est κούγιος (κοῦφος).

P. 20,1. 21. Mvzzoz;. Entre uz et μυταοᾶς (adjectif formé comme 72»532;), on peut supposer comme intermédiaire le substantif «vzzox, grand nez (pour -7ox augmentatif, voir p. 156:. Mais ce degré de transition n'est pas absolument nécessaire; -z:a souvent unesignification meprisante; il désigne, comme c'est le cas dans notre exemple, «x homme gre nd nez, un nez qvos, qui sort du commun; la même idée de quelque chose de laid, de hideux, de difforme, est exprimée par le suffixe -zox. Or, la combinaison de deux suffixes synonymes, -ᾱς et -20x (je dis synonymes quant à la signification, non identiques quant à la fonction) est un moyen trés souvent emplové par le langage, pour donner plus de relief à l'idée.

P. 26, 1. 33. "AVjeerue;. En ancien grec, ewe. La régle de l'accentuation moderne, qui introduit partout le nivellement par analogie et qui, par là, prend une grande fixité, n'a pas encore ce caractère absolu en grec ancien : hymnes, αλάσσινος, devaient être et ont été attirés par χθεσιύς, etc. A côté de -ωος, qui forme des adjectifs de matiére, on a -ένος dans la méme fonction (Portius en parle quelques lignes plus loin, p. 26, 35-36) : Συλένιος, xsowoc, xy zοένιος, ete. ; cf. Dossios, p. 21; je ne trouve pas l'origine de ces suffixes. Dossios compare l'ancien swis;; mais pour arriver de là à τένιος, il faudrait supposer ou bien une métathèse de -ίνευς en --ένιως, à l'époque où l'e était encore vovelle, ce qui n'est guére probable; ou bien un changement de -ίνιος — -injos en -énjos par une dissimilation dont nous ne vovons pas l'analogue dans la langue moderne.

P. 20, ]. 34. -ixowo;, ut él fosoz ROUUS, ῥοτιάρικος. Nur --ὄρικος voir p. 160. Reste Τι dont nous n'avons pas parlé. Il faut partir de κοναπί, diminutif de κόαπος et non de κό απος, lui-méme. Etant donné que κουμπί existe, cela n'a rien d'extraordinaire. et l'on arrive facilement à zur. Mais les choses ne sont pas aussi simples en ce qui concerne Zzoz2zu^2; ; on ne connait pas de diminutif 27 ou δες. Cependant, vu que ῥοζάρικος, adjectif régulier de poro; existe, et que les deux ‘adjectifs ῥοκιάοικος et κουμπιάμικος sont. synonymes, Γι du premier peut étre attribué à l'influence du second. Du reste, un suffixe -UXotz5 peut ainsi se former d' aprés ce modele et subsister à côté de -ἄρικος. Voyez plus haut à τινος οἱ -τεσός, p. 159 et 100.

P. 26, 1. 31. At. neutrorum: in «, adjectiva. Tous ces adjectifs ne reposent pas sur les diminutifs en -, car « ne pouvait pas tomber : γεράκι --- -ἄρης aurait donné fOXAÂGTS. Il faut partir de γέραξ. radical 7zx«-, cete. On peut avoir quelques doutes au sujet de 22245: : en effet, le diminutif σχυλί, avec le suffixe -τικός conduit bien à συλίτικος: mais le radical sxv45- et le suffixe -z42: donneraient le méme résultat.

P. 26, l. 41. Scepéssime in -xz uf ‘ban piscis, Voas piscutor. Le suffixe -ᾱς sert à l'origine à individualiser, à désigner une personne qui fait, qui posséde quelque chose : 9xy9., mangeant; cz72;, celui qui mange. Tout le monde mange ; on ne donne donc le nom de 2x72; qu'à une personne dont la maniére de manger a quelque chose de particulier, de choquant, d'extraordinaire : 22/3: est le guurmand. De même z:2223; [est celui qui a une tête autre que celle de tout le monde ; 4252; est celui qui s'oceupe spécialement des pois- Sons, qui les prend, le pécheur; de méme σιθερᾶς, forgeron ; ποθηματᾶς, Cordonnier ; Zv2%, bücheron; μαλλᾶς, marchand de laine ; : vehe, marchand de miel; ζευας, laboureur, etc. Quant à l'origine de ce suffixe, on ne peut guére penser à guys, qui ne se préte à ce rapprochement ni pour la forme ni pour le sens. Nous avons vu plus haut ip. 134) qu'il v avait une confusion entre ces deux classes de noms, et que le pluriel 22729:; est dû au pluriel 77/205; ; mais le génitit singulier de 4272: est φαγὰ. en ancien grec comme aujourd'hui. Il faut donc chercher ailleurs une explication. Sur Ἀλεοπας, etc. (cf. p. 153-1941, sur Box. ete., on disait d'abord 2273: dans un gens moitié aritatif, moitié ironique : c'était un sobriqueét, un mot qui tient le milieu entre les noms propres et les appellatifs, et qui, à cause de cela, prend la forme des noms propres. Je crois avoir également démontré que, de méme, le pluriel subit l'influence des noms propres, ce qui confirme mon hvpothése. De plus, le dialecte de Bova ne connaît presque pas les pluriels en -222; (voir p. 134); il ne possède pas non plus les substantifs en -z;. ce qui montre bien la relation qu'il y a entre le suffixe du pluriel -22:; et le suflixe e adjeetival -ᾱς,

21,1. 1. Feeninina in. habent adjectiva... in --τιχὸς. vn aujourd'hui πολίτικος) vient plutôt de πολίης que de πόλις.

P. 21, 1. 2. Verbalia... natant σ in =. Il est évident que

ursus: ne vient pas de zivezu, mais que l'adjectif aussi bic n que le substantif se rattachent directement au verbe zo», thème ztw-; le suffixe est -ταός, et il se soude aux thèmes

verbaux ; de même 22222- donne z λαπ-. Bands, Ote.

P. 27, 1. 13. Has sibi vegulas observandas proponat. Les régles ne sont pas trés nettes ni bien formulées au point de vue historique. Toutes les dé ions verbales se font sur le thème du verbe. Or, le thème se retrouve tantôt sous une forme, tantôt sous une autre. Pour les verbes circonflexes, dans lesquels la voyelle finale se contracte avec la désinence personnelle, il iut avoir recours au futur ou à l'aoriste : 4d»,

ἐφίλη-σα Da-ca; ar, ἠγάτη--σα. Les verbes baryton:

au contraire, “montrent très souvent le thème inaltéré au présent ; ainsi, nous avons 7225-0, tandis qu'à l'aoriste la consonne e du thème s'estsoudée aveele zdeladés ience temporelle : ux 32. Toto, ἔπνια-σσ. ete. Dans tous les verbes dont le théme du présent se termine par une consonne simple, le thème verbal est le méme que celui du présent. Il faut excepter les verbes en -νω, surtout ei ^, oti le v n'appartient qu'au présent. Les verbes en -Z» n'y entrent qu'en parti "est trés e cache derriè Les verb en -zz- ont, en général, une gutturale au radic , CEUX en 2», o» v», ne conservent le y qu'au présent.

Les exemples de Portius rentrent tous dans ces règles, cepté ; τοι s'attend à Ἰνώρισνος. Mais il faut roir que Ίνωρ : sont deux dérivés, indépendants l'un de l'autre, d'un radical 77^. 1l y a encore d' autres exceptions : on a 7 comme si le présent était 7: . à vient d une confusion entre les verbes oxytons et ceux en εἴζωι -zz». dont je parlerai dans le chapitre du verbe. Quant aux suflixes eux-mêmes cités dans ces deux passages, observations.

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