Voyez Chatzidakis. 40oj227., p. 25 et suiv
COMMENTAIRE Ern
à labiales que nous avons rencontrés jusqu'ici sont bisyllabiques ; ceux qui ont plus de deux syllabes sont des verbes dérivés en - ilest bien possible que ἀντιμέθγω ait été attiré par eeux-ei.
A Bova, -:zj» devient -egato par métathése. Nous avons déjà vu, p. 81, que 7é devient 5 en grec moderne, mais qu'à Bova, gu reste. On pourrait supposer que le changement de € en (7, est commun, et que plus tard les Grecs de Bova ont fait guaddo de Gén, comme -eguo de -έέγω. Voyez aux Additions.
p. 1. 21. Secunda in yo, x», ete. Dans cette classe, on doit faire rentrer tous les verhes dont 1ο thème se termine par une gutturale, qui avec 7 donne :, et qui, devant le v. des participes, disparaît. Par suite, les deux classes se confondent au participe. De plus, les verbes en -£» ont en partie des racines à gutturale, en partie à dentale, ce qui amène de nouvelles confusions.
Ῥύνω, pg. ῥίπτω. 11 va sans dire qu'il n'y a pas de changement phonéti ue de s en x; la ressemblance entre ῥιμένος οἱ da ves tréguliérement pour de usos, avo chute du 7 devant 2) crée d'abord Z 2; puis la guttur: ale de l'aoriste s'introduit au présent, et l'on à dez» (d'où ὀέγτω pour ὁίπτω. On trouve déjà cette forme dans Ttalogrzeca 1, p. 100, de l'an 1112. Mais l'influence. de Xiywm peut étre encore plus grande : on dit ῥίγνω à cóté de ὀίγτω. Voyez aussi bête — À hme d V arme à A fen.
σπρωσα ief. VUES i2 pat ous | val σπρώσεις ίσεις τον, Prodr. II, 5 ent #7 Du et un nouvel aoriste ἔσπρωξα (νογο» ία loin), qui conduit à σπρώγτω, Enfin, sur ex. de iy»
Un troisième présent analogique en yh Schmidt. 37. 6. On peut remarquer que Ziy; Aj» sont liés entre eux par une certaine parenté du sens. Enfin + φάγνω £^, Pio, 29 tet Constantinople aoriste à gy Jw £z est calqué sur zi
dessus.