LUE AT
tamination de z
italiens des Abru:
v/avnzx. On peut voir dans qnt» une connet de χράζων comparez. dans les dialectes es, crenzare — ere dere + peinsare. Mais
ge n'est pas un phénoméne isolé. Déjà en ancien grec, --χω et -z5» sont employés concurremment ; cf. Curtius, Das Verbum der griechischen Sprache, Y, 951, qui cite αγαπάω et -παχω, ay25xouxc et AE, atta ud αυπῶμαι --ᾱτ ων Σω, üoriste κά πειοχω. REV, σχχω σγαζω, ete. Cf. Jan, Apoc. l, 147, 122, 169. La plupart des verbes en -z sont dérivés de substantifs féminins en x, ης cf. πεῖρα-πειράω. De même, on pouvait tirer ain directement de φωνή, sur le patron de fix, fie, αγάπη, αγατάζω, Où bien il y avait d'abord un présent «và, φωνᾶς (GPA, SUP t0, zv.z;, à cause des deux aoristes ἐφώνησα--eztuzx ; cf. plus loin.
L'aoriste de ces verbes est donc en -zz : en et 7:hXt«, aoriste ἐγέλασχ et cyi42zx; de même ἑοωτῶ, ἐώτησχ et ἐοώτηξα: ητῶ, ετήτησ« Ot εήτηξα, cf. As. Lup., 220; et puis σείω, ἔσεισα et ἔσειζχ, Carm., 1, 04; Cypr., (6, 28, etc.
Le présent de Émwzx CSt mwym; par conséquent celui de ἐπέρναζα ( — επέοχζα de πεοαζώ) fait πεονόγω, Carm., 63, 2; celui de x Ποώτηξα donne l'imparfait à £p xtX, U'arm., 60, 3; et celui de *ezizzz lof. ἐζήτηξα), ue, Carm. , 95, 53 cf. encore ἐπερι-καλαγα, Carm., 03, 3. Quant au 7 de a«s2yo, etc., voyez p. 16.
D'autre part, le présent de ἐγ/έλαζα est 7:4», celui de ἤρπαξα, apro, Hésych., Pic., 238; Sachl. I, 218; Carm., 139, ὃς Apoll., 218 ; de méme 840 (gy, Aristophane), Quadrup., 681; σφῶ, Schmidt, 56, 9
Comme -z^» et -xt«»,ontrouve -z»et i; cf. Curtius, Ver bun, 1, 346 sqq., τοιγέω et -ἴζω, υστερέω --ἴζω, Thin, --ἴζω, ασμξνξω, -ίζω, etc. J'ajoute le ngr. αστογίζω, Jorcuesués, Carm. 62, 625; χοίζοι 96, 45; θυμισμένον, Eroph., I, 42; Cr A ATH), Carm., 1 (, 63 AGE, Carm. , 100,46. Puis on a uzozo et uxo, Hésy ch., probablement à cause de UX0T,30.21— T8Uf UT 01.24 5 GL ο ζω--Ξσιγάω, C νρρ., 21, 05 βοουχίς D — fiui, Apoc. 1, 346.
Τάσσω, aujourd'hui τχζω, à l'aoriste ἔταξχ. Ἀτάσσω, Georg. Rhod., 596; Prodr. HI, 390, répond à l'ancien στάζω (qui du reste subsiste dans la langue commune), à cause de l'aoriste ἔσταξα qui coincide avec £zz. Au contraire, on a ῥράζω, Apoll., 808, pour $ozeze pg., et ici c'est $527» qui subsiste, de sorte qu'on a sur le méme pied ταζω, Dozze, στᾶζω, les formes στάσσω et Üozaso avant également disparu. Comparez du reste σουρίστοα et σφυοίγτοα, Grass οἱ φταίγτης.
P. 32,1. 5ο. Tertia in δω, 6, purun, ete. Les dentales s'assimilent à un 2 suivant, sans que ce σ soit redoublé; on
a donc voyelle +5 à l'aoriste de ces verbes. Devant u, les dentales se changent en 7 (2); le participe est donc en -2usv; et cela constitue une différence entre les verbes en -ω pur et les verbes à dentales. Voici d'abord quelques remarques aux exemples de Portius : προθίδω de ro92/0mu:i; le changement de conjugaison s'effectue trés facilement, étant donné que les formes suivantes coincident avec λέγω : θίδοµεν — λέγομεν,
, , hy , TA .
θίδοαι — διδόμε]α — λεγόυεθα, Οίθονται Ξ λέγονται, ἐλίδομεν — £l joue, ἐδιδόυη», -μεθα, --οντο- ἐλεγόυ1ν, -usÜx, -οντο.
Cf. diro, Italogræca I, 118, de l'an 1116; αντιπαραδίδω, Gloss. Laod., 55; 207, Italogræca I, 92, de l'an 1005. L'aoriste ἔθωσα est calqué sur le futur ds ; 9οσεµεν aoriste, Italogræca I, 132, de l'an 1273. Mais ἔθωκα reste aussi et s'étend aux autres modes : Απεζώμαμεν, Italogræca I, 128, de l'an 1239; εὐώκασυ, ASin., 207; et vx 9o», Carm., 101 ,20; Sen. III, 169 (29042).
Ac», pg x. 490, dont l'aoriste est ἄλεσα, futur αλέσω, parfait αλήλεκα, moyen ἀλήλεσμαι, etc. C'est donc encore l': de l'aoriste qui a pénétré dans le présent, et l’; du présent qui a dû céder la place.
Tous les anciens verbes en -» se présentent à nous aujourd'hui avec un v qui semble s'intercaler entre l'o et Ιω. Mais c'est toujours l'influence de l'aoriste qui a créé les pré- Sents en -ώνω. Aou, Φουλοῖς, -oi, -οὖμεν, -οὖσι, étaient identiques à ram, πατεῖς, -εἶ, -o2us», --οὖσι; de même, à l'imparfait et au moyen, les deux classes étaient presque égales, mais la différence entre ἑλούλωσα et ἑπάτησα à l'aoriste suffit à séparer ces deux classes complétement. D'autre part, nous avons déjà vu que ζώννυμι, στούννναι, γώννυυι et ῥώννυμι Sont devenus ζώννο, Fc, χώννω. Or, ces verbes font à l'aoriste ἔτωσα, ἔστοωσα, ἔχωσα et ἕόῥωσα. Ces aoristes coincident justement avec ceux des verbes en -ο et c'est sur oz, ζώννω, que l'on fait John, etc. Il est plus juste, par conséquent, d'écrire δρυΜώνω, etc. Rigoureusement, il faudrait méme écrire 22;λώννω. Mais l'orthographe ne peut arriver, dans la pratique, à cet excés d'exactitude.
De méme que les verbes en -ω, aoriste -ωσχ, ceux en -ün, in, aoriste -uzz, -172, font aujourd'hui -2v», -évo, tandis que ceux en -» -ησχ, ne connaissent pas ce v. Nous avons donc : θένω — δέω Nuz. 1, 95 (où, du reste, δέν paraît être une mauvaise lecon pour j5vr) : Belth. 4, 8135 Georg. Rhod., 146, et aujourd'hui constant ; je trouve aussi ὑποσήνεται Belth., 165. — Χέω-ἔχνσα-γύνω Nenit., 21: Apoc. I, 121; Carm., 62,
τάς λύν-ἔλνσας A9: de méme 2600, ἔλουσα, λούνω, Const., 221. Le patron de ces verbes est d2wn-i227z. Quant à θένω, l'a est frappant, du moment qu'on admet l'influence du futur et de l'aoriste. Mais nous avons en grec ancien déózzz, θέδεμαι, 0:07, ce qui amena θέσω, ῶΐδεσα, et de là δέν sur le modèle de ox, ζώννω. Voyez encore clinno — m, Otrante: λούνοννται, Georg. Const.. 221. Quant à υχζωγσῆ, Belis. I, 14, 379, il suppose ἑμάζωξα au lieu de ἑμαζησα, c.-À-d. -zx au lieu de -5z, comme nous l'avons vu plus d'une fois.
P. 33, 1. 4. Quarta denique continet verba Jm. um, wo, on. C'est, d'après notre classification, la troisième classe des verbes (p. 1781. En ancien gree, tous ces verbes formaient l'aoriste par apophonie : Jz27m ἔνηλα, 27324 ἔσγιλα, etc. Le néo-grec retient l'a partout, Zla/z. ἔσγαλαο il en résulte que l'aoriste ne se distingue plus de l'imparfait, car la différence entre #hxix et ἕνα est purement orthographique. De méme sion, aoriste ἔφτειωσ, zo, £zwx. Neuls, quelques verbes avec ε au présent changent l': en / à l'aoriste. Il fallait cependant créer une nouvelle forme, soit pour l'aoriste, soit pour limparfait. Or, nous avons vu trés souvent que l'aoriste reste, tandis que le présent se modifie ; on peut donc s'attendre au méme phénoméne dans les verbes à liquides. Il v en a deux dont le thème verbal se termine par v, celui du présent par v» : zzv» et ziuwo, aoriste ἔκαμον, et z£uyn, £zxuc», plus tard £zzusv, d'oû en néo-gree l'imparf. £«zzvz, £c:uyz, aoriste ἔκαυα, ἔτεμα. Ces deux verbes, dont le second n'est plus en usage aujourd'hui, ont fourni le modèle au nouveau présent : στέλνω — gz£A/o.. ele. 5 θέονω = 9o, aoriste Dax; ἀναρέρνω, Georg. Const., 649; ἐγέονετο, Delth., 914: rai de zzzi»m, ete. Ces présents en -ονω, -^v», paroxytons. entraînent des verbes circonflexes : suc = cupo, sn — £zennm (Esp), κερνῶ — 2200. πεονῶ — zi, Tao — σγολῶ et d'autres.
P. 323, 1. 9, corrigez Portius en cerivant £2.
P. 33. 1. 14. -ουεν. Aujourd'hui, la désinence est --ονυς dans la langue commune t! voyez sus en Crète, Αθήναιον, X, 1111, avec changement de 2 atone en zz devant la labiale, p. 95, et chute réguliére du ν final.
-ουνε. Déjà dans l'ancien grec, -ασι au parfait avait commencé à disparaítre sous l'influence de laoriste faible; ef. G. Meyer?, 8 461, par exemple, zizevzx»; par le méme
procédé, le grec du moven âge introduit v, à côté de -συ, au présent. La lutte entre les deux formes n'est pas encore terminée aujourd'hui. Pour Spanéas et Prodrome, M. Psichari a cité tous les exemples de cette alternance. Essais, I, 110; Glvkas donne la préférence à -277; ef. 105, 188, 191, 214, 204, 277, 280, 301, etc.; mais -ονσιν ne fait pas non plus defaut, 19, 23, #2, nu. En Crete, les formes -ουσι (de méme εἴχασι à οὐίό de ἔχουσι) subsistent encore; cf. Essais, IT. p. 224. L': de /ράφουνε, qui est hvstérogéne et ne se trouve que ravement au moven âge, vient de la {τε et 2° personnes du pluriel -ουξιν], -ετε. Cf. Chatzidakis, Αθήναιον, X, 122-128, qui donne une explication un peu différente.
P. 33, 1. 18. "Eyoxzz. La chute de l'augment ct du ν final et la perte des voyellles longues rendit la 1'* personne du pluriel de l'imparfait égale à la 1'* du présent ; on était donc forcé de luidonner uneautreterminaison, celle de l'aoriste; c'estainsi (119 ἐ]γοάνομει». qui coïncide avec 702202», cède la place à 75x7zus. De là, on arrive à ἔγρασα pour £yoxzo» à la 1'* personne du singulier et à ἔγναταν à la 3° personne du pluriel. Bientôt le -σι du présent pénètre dans l'imparfait εκλέφασιν, Italogræca I, 107 3 ομωσασυ, 117, ete. A côté de -ᾱν on a -ανε, comme au présent -sw et -27:; c'est une des inadvertances ordinaires de Portius que de ne pas mentionner cette forme. — À la 1" personne du pluriel, on trouve souvent -z4x» par assimilation de la finale atoneà la voyelle précédente, 24#Lxuxv, Apoc. I, 421; sur z7ozzaux» on a pu calquer de la sorte z7zz- «αταιν] pour i7ozx2:::; forme commune 7ozzzz: «t de l'aoriste).
P. 35, 1. 21. Lisez zoxlzus, posts, combo.
P. 33, 1. 22. Etyx yoxba vel yx yoauusys. Tandis que sy Joxuuiyx OÙ γραμμένο (Mophianos et le grec d'aujourd'hui) s'explique facilement, et se compare au francais j'ai écrit, ital. ko scritto, all. ich hebe geschrieben, l'autre forme zx γράψει est plus difficile à interpréter. Qu'est-ce que yozla? Est-ce que c'est l'ancien infinitif ou bien une 5* personne du singulier eristallisée ? M. Chatzidakis, Δεοτιόν, I, 254, se prenonce en faveur de la seconde des deux hvpothéses ; on aurait dit d'abord νὰ zz νὰ ον, v2 eyes νὰ ο γης, v2 εἰγε νὰ 7r, puis νὰ εἶχα yox» avec suppression de νά, enfin 72z5z reste à toutes les personnes. Je ne puis admettre cette explication, parce qu'elle ne s'appuie pas sur une base historique. M. Cha-
tzidakis cite Belth., 427, vx uz styx Σγεννήθ. hemarquons d'abord dans ce passage l'indicatif; la forme correspondante de l'actif serait ἔ-γναφες à la 5° personne, d'où l'on ne pouvait jamais arriver à ysæla. Puis ces exemples sont si rares qu'ils ne peuvent pas prouver grand'chose. Quelques lignes plus bas, au vers 429, on lit dans le méme sens νὰ émasürv; M est donc possible que νὰ styx ἐγεννήδην ne soit qu'une contamination de νὰ ειχα yet et νὰ ἐγεννήρην.
On pourrait dire, tout d'abord, pour combattre l'hypothèse de l'infinitif, que Sophianos et Portius, qui, en général, conservent le v final, écrivent toujours styz 7oxla et jamais zozlsuy. Mais cela serait un faible argument et il perd encore de sa force quand on suppose avec M. Foy ("Husooegwy τῆς Ανατολής, 1886, p. 201-216), que γράφει repose sur l'infinitif de l'aoriste 7»X Jai, qui a emprunté la vovelle « (a) au présent, à l'aoriste fort et, j'ajoute, au futur del'infinitif, voyez plushas.L'infinitif passif -ji;z« serait devenu -5 par une apocope, qui elle-mème a été amenée par l'infinitif actif. Des exemples comme θελει θλιξῆν «zi 4207,21, Belth., 4, sont en faveur de cette manière de voir. Le déplacement de l'accent, qui a eu lieu dans zzye, etc., s'explique par l'influence de la grande majorité des infinitifs actifs, qui sont paroxytons, et par des formes comme ze, yxyni;, ete.
Reste à expliquer le sens de cette construction de l'imparfait de £y» avec l'infinitif. Aujourd'hui, on dit aussi ἔχω γραφει: le silence de Nophianos et de Portius, l'absence de cette combinaison dans les textes du moyen age, nous montrent bien que £y» yoxla est une forme plus jeune calquée sur ἔχω γραμένο, par la raison que zz zoxla revient à dire zz 7oxuuzvo. M. Chatzidakis, loc. cit., P- 254 sqq., constate qu'au moyen âge ym yoxla ot Em 7ράγει sont souvent svnonymes; c'est juste; seulement il faut préciser cette assertion dans ce sens, que styz 72 pet remplit tout à fait la fonction d'un plus-queparfait : ainsi vx u7, etx yaoi, Delth.. 451, se traduirait en latin par : ne eognavéssen ; yx μη TÜ:4x γνωρίσει P nollem Cognoscere, On ne peut done pas comparer tyz 70h à j'écrér-ais : en latin Aabebain scribere signifie : j'avais ec écrire; en grec syx yoxba, je possède, j'ai l'écrire, l'action d'écrire; εἶγα Jw, je possède ce qui résulte de l'action d'écrire. Voici qui nous explique l'emploi de l'intinitif aoriste au lieu de celui du futur que nous trouvons avec 9273 nous voyons du méme coup la parenté étroite qui existe entre zx γοάναι et
εἰχκ γραμμένο, parenté qu'on chercherait en vain entre Aabebum scribere (j'écrivais) et Λι) scriptum, j'ai écrit.
P. 33, 1. 30, Futurim. Θέλω γράψει. Voyez J. Psichari, Essais de phonétique néo-grecque, Mém. Soc. Ling. V, 349-393. Les formes que nous donne S. Portius ne sont pas les seules; mais 52m zozla est évidemment la formation du futur la plus ancienne. L'infinitif est celui du futur qui, dans les verbes dont le futur différe de l'aoriste, est remplacé par celui de l'aoriste, en conservant pourtant le -ει final : infinitif futur οερεῖν, infinitif aoriste dou, nouvel infinitif θείοει. Lors de l'époque dc la chute du ν final (chute qui, dans ce cas, pouvait avoir une raison analogique), le second verbe, dans la * combinaison θέλει yoxba, donnait l'idée d'une troisiéme personne, grâce à sa double désinence /, et l'on remontait alors à une premiére personne Dam gov, deuxième θελεις ράγες etc.; ou bien le premier verbe rest^ invariable ; θέλει oz Ja devient dans ce cas une forme svntaxique, dont le premier élément perd beaucoup de sa force, et l'on arrive à dire θέλει γοάφω, etc.
θέλω, comme verbe modal, je reux, demande comme tous les autres verbes la conjonction νά : Gén 72xz:t devient alors θέλω yx fpa prn OÙ θέ νὰ yox yn. tandis que dans la combinaison Stéréoty pe θέλω 525a, j'écrirai, Vinfinitif reste plus longtemps. Mais dés le moment où £a γοάφω devient usuel à côté de θέλω γράγει, la conjonction vx s'introduit peu à peu entre les deux verbes. C'est aujourd'hui la formation la plus usitée à côté de 02 «xl, dont je parlerai tout à l'heure.
La seconde forme donnée par Portius, c'est 9 indéclinable. À partir du xui? siécle, on trouve à côté de θέλεις, θέλει, dans toutes les fonctions, 02;, fé, et plus tard θέμεν, 5272. 5:7. Dans tous les cas où θέλω est suivi immédiatement d'un verbe, soit qu'il exprime le futur, soit qu'il exprime la volonté, il n'a pas d'accent syntaxique, il perd de sa valeur et il est exposé à une mutilation plus grande que tout autre vocable. C'est à peu prés le même fait qui se produit ici qu'en francais où azmeracons devient «merons, ou dans les dialectes italiens où bisogna avere donne hignea arere, ete. Puis ces formes atones 5:2, 5: peuvent, par extension ani logique, remplacer les formes pleines toniques θέλεις, θέλει, Au futur 0$ exe amène 03 oz comane θέλει γοάγει aboutit à θέλει yoxbm. Puis, νά s'v introduit comme duns 524» vz άνω et l'on à 9$ νὰ axo, d'où, par assimilation, 04 να 7271»; enfin, par une confusion entre % goxym
MEYER. GHAMM. GRECQUE. Ia
et 5x να 174 on arrive à Ja forme aujourd'hui courante : x oz. θέ, Carm.. 123, 95 02, [8 montre une contamination analogue avee a »z. La forme & 22%» donnée par P'ortius n'est pas usitée,
p.32, 1.1. DIuperetir ie. L impe ratif aoriste se confond aujourd' hui avec le présent, si ce n'est pour les fonctions, du moins pour la désinence. En effet, si le theme de l'impératif moderne est bien celui de l'aoriste, les désinenees sont celles du présent. Ainsi 7223: —- άγιο + άρει qyuxle = 0x8 x + yoxs is. On observe déjà dans le grec classique cet empiétement de l'impératif aoriste sur l'impératif présent. Le présent désigne plutôt l'état, la. durée; l'aoriste, au contraire, une action momentanee où présente : δές. Cette fonetion de l'aoriste et l'identité des désinences du subjonetif dans les deux temps vz γοάγετε. νὰ yoxlezs, la désinence -ez:au lieu de -ατε à l'indicatif de l'aoriste, et enfin les impératifs forts zzz, etc. , ont fait prendre a l impératif aoriste les désinenees du present: yoxbs, γράψετε pour exe, 7^ Ἰάνατε. Duns les Interpret. Montep., il v à un passage où l'on voit méme que la différence entre l'imperatif présent et l impératif aoriste a disparu, ear les deux sont employé es dans le même sens, 310 Nqq.: 4249, Xy IWTAS, πορεύοῦ, ^ 2262, EM Qi xzo UE £a 7/259, yg. 26, 957i, ζῳσον. jos, repiéxis, 2009. QU DE, gr ny ποσλμαξε. pan,
αάντησον. ζεῦζον, EAE. εἰ DE ANUS ετιναζχτε. 0ξτε. περιξἆλετε, ἐ)Χύ- - K σατε; DXX. σ στοώσατε. INT, σγίσον. πλωνατε, LACS, GORE,
πο) May, οέζαι, jiu ον.
Les impératifs zuzz. 196, EVE, 2/95, conservent l'accent et entraînent les subjonetifs. 7, 95. ete. (ef. Fox, us, p. 211 τν et le pluriel de l'impératit : εἰπέτε, Carm., 29, 2; Sen. Puell., 165; 2:7, Belis. HI, D8. ete; 525, qui reste, entraîne ja, As. Lup., 17; πες, 41; sur 5z on calque οξστε, et de méme πέστε, Carm., 146, 155 sur 24; on a δόστε. Schmidt, D4, 205; οὖστε, Carm... 21. Ces formes, qui font l'impression de se passer d'une vovelle de liaison, sont le point de départ de toute une série d'imperatifs NY neopés; 2κούστε, Carm. , 61,215 Nehmidt, Επι 1: zz τε, Carm., 66, 03 ντε Schmidt, 19, 2; 70x vi. Apoll., DUR XVI. Se hmidt. (9, 01; qM ; Carm., 142, 14, ete; puis 5534473, Carm... 144, 04; z222;, 07, 21 FINE)
1. Ce qui ne veut pas dire que l'on ne rencontre aussi 2255. Apoc. I. p. 065, ete.
Nehmidt 6o, 5. — Lien, Schmidt, 15, 15; 2725», Du Cange, qui serait en pg. 77*22, impératif de 2v» t! peser, d'où soulerer pour anettre dans la balance ng. 26520», a pris les fonctions d'un adverbe ou d'une interjection, et revêt par analogie l'une des désinences propres aux particules; vovez plus loin.
Les troisiémes personnes et les premières du pluriel de l'impératif sont, comme dans toutes les langues, remplacées par les formes correspondantes du subjonctif. C est là tout ce qu il faut retenir des lignes 4-8 du texte.
p. 34, I, 9. Opfatiri. C'est là, à vrai dire,un subjonctif plutôt qu'un optatif de l'aoriste ; ce subjonctif lui-méme, d'ailleurs, ne différe en rien par ses désinences de l'indicatif du présent. Sophianos, qui se pique de donner un subjonctif et un optatif à son verbe, orthographie l'optatif de la manière la plus bizarre : οάψως τοις σοι, -muzy, ταιτε; -οὖνα pour le subjonctif il écrit -&, —7;, -7, -uzy, -ετε, -suy. Phonétiquement, il n'v a pas l'ombre d'une différence entre les deux modes; historiquement, ce sont les désinences de l'indicatif qui ont envahi le subjonctif, parce que le singulier et la premiére personne du pluriel étaient identiques. (Voyez plus haut, p. 182.)
Quant aux particules qui accompagnent l'optatif, ἄμποτες νὰ se décompose en ἂν (ἐὰν) ποτε[ς], comme en pg. eizoss ; le z est celui des adverbes. Nz est la conjonction ἵνα dans le sens affaibli de ὡς, que; ἄμποτες est considéré comme une proposition : ἄσποτες £y) κ] arrive jemnais, "2 que, etc, Restituez dans le paradigme : :yx qoxlesuz, νὰ γράφουν (1. 12), 2έλαυε, ozAx:. EA οάγει(]. 15, cette dernière forme n'est presque pas usitee pour la troisième personne pluriel dans la langue commune), OU Mia γα γε
"As o— du, cf. Abri hat, JU, καὶ γείνου. VITE νὰ πᾶς. καὶ την
7040202) X; τη; exemple qui ne laisse pas de doute sur l'identité des deux formes ; ef. As. Lup., 250. et le pluriel z7::, Schmidt, 56, 6 : ux ἄστε uz vx «wb. — Quant à la chute de 2, Voyez plus haut, p. 100.
P. 24, 1. 125. Preesens ab aorésto. Ce n'est pas un présent, c'est le subjonctif aoriste qui marque l'action momentanée, tandis que le subjonctif présent marque l'action continue. Rétablissez, |. 25, oz louus. sx Vos», formes communes.
P. 34, l. 30. Aux να. ef. La combinaison d'une préposition avec une conjonction est trés eurieuse; on peut pourtant
1ου COMMENTAIRE
comparer le francais pour que. Nx est la conjonction finale, elle exprime le but; x, en tant que préposition, joue le méme róle; la combinaison de ces deux mots est donc un renforcement bien naturel de sens et s'explique d'autant mieux que νά a encore d'autres fonctions à remplir. Plus compléte et plus logique, si l'on veut, est la combinaison : Aux τὸ dx. Formul.. IIT, 9. — 'O xx να, Puell. Juv. IT, 136; ὁ ex να; Imb. III, 821, 952, 1168, etc., ont recu l'a de ἔπου.
P. 34, 1, 31. "Aya«z2z zat, c'est-à-dire ix καλα nl καί. Ναί a ici le sens de aussi, eféain, comme dans ἂν ἴσως «2t, δὲ, peutétre. — "7 Ay Tag^xyoxla (1. 24) setraduirait par : séj'arais ecrit
>, — "Au Tox yoxVa (1. 94) setraduirait par : séj'arais ecrit, l'imparfait de l'optatif UZyoxuxi par :J eerérais. — Ex, 1. 39, est l'ancien 65% avec l'aphérése. Rétablissez 2x γράφω. C'est la seule forme aujourd'hui usitée dans la langue commune, pour dire exactement cn seripsero. Voir aux Additions.
P. 39, l. 1. Infinitivi. Nz 7;zlo n'est pas l'infinitif, mais le subjonctif avec yx, qui remplace l'infinitif, abstraction faite des deux cas dont j'ai parlé, p. 193 sqq.
P.35,1.5. Participii. Preesens... d ulecliuebiliter.Voxzovzzz est déjà dans Sophianos ; il est tiré de 75272»:z, acusatif masculin, qui prend le sens d'un adverbe. On n'a plus éprouvé le besoin d'exprimer les cas, les nombres et les genres au participe présent. Cela s'explique. Le participe présent désigne une action qui se passe SYnehroniquement à celle du verbe principal ; le sujet des deux verbes est le méme; il n'est donc pas nécessaire de l'exprimer deux fois. La fonction du participe est presque celle des adverbes ct 1] prend la forme des adverbes. C’est par le méme procédé et pour la même raison que le participe présent disparaît du latin et est remplacé par Je gérondif /& cantando pour cantens..
P. 35, 1. 11. Ἔστοντας καὶ νὰ yox. "Έστοντας doit être rattaché au verbe ancien (zz, dans le sens de cfant, étant donné que. Kzc, comme plus haut, a la force de ef/am, mais il s'est ici beaucoup affaibli.
P. 35, 1. 14. Quoddeam participinn in µενος. Voyez l'excellent artic le de M. Chatzidakis. Αθήναιον, X, 85 sqq. Des trois participes en «μένος, celui de l'aoriste n'a pas survécu ef., à ce sujet, Αθήναιον, N, 0v. Il ν a des participes en -αμενος, Mais rien n'est plus faux que de vouloir les rattacher
à l'ancien aoriste faible. τάκενος de ἱστάμενοςἃ entrainé στεκμ., χοιταμ., TUE XU. , GJ XUL, Τηγχυά., πεταμ., TEUTAU. et quelques autres. — Sur --ούμενος des verbes contracts, on calque 29551... 720024. , cte.—Le participe de l'aoriste, c.-à-d. celui de l'ancien parfait, a perdu la réduplication. De plus, les verbes qui n'ont pas de participe passif en ancien grec, comme χάμνω (le participe actif χεκαήως, G. Mever?, p. 183, avait lui-même disparu), comme εἰπεῖν, soos, φαγεῦν, ziv, οἵο., font aussi quelquefois le participe en -muévcs d'après (ὁςεοηλωμένος, -ωμένος
avantétésenti comme désinence participiale AXUIMAEVOs T'OUÉVOS, gaymusyos, etc. Πεκ fait rézuuésxs, probablement d'après l'analogie de | [τει Ἰαμμένος, /ἁπτω, mod. Pages, enfer πει”; «iov, Ταίονω suivent ceux en A, ©: οξομένος, παρμένος |, COMME στέλνη, σταλ-μένος, eic.
P. 35, 1. 21. Εοάνομαι. Aujourd'hui zozyeuuzi. Le ου au lieu de ο serait dà à l'analogie de l'imparfait, et ne serait pas phonétique, si l'on admettait ce qui est dit p. 165et p. 198 (325, 24).
Γράφεσαι. La restitution de la forme pleine de la 2° personne du moven, sar le modele des verbes en -υι : ἴστασχι, z00:22t et du parfait /:472: est trés ancienne; le grammairien Merris (Bekker, 158, 3) dit déjà z«oz Αττικοί, ἄκροᾶσαι Ἕλληνες, c'est la seule forme populaire du moyen áge; cf. Psichari, δε, I, 169; les exceptions sont trés rares; God, Prodr. I, 166 (et Formul., II, 167), est évidemment savant. Cf. cayesa zzi riozt, Luc, 10, 83 χατακαυχάσαι, Ep. ad Rom. XI, 1%, etc. ; il parait que les verbes contracts ont recu la désinence -σχι plus tót que les autres.
P. 55, 1. 23. Γοπφούμεσύεν. Le σύ n'a rien à faire avec le 59 épique (Homère, Hésiode); il vient de la 2° personne du présent pluriel; le final de usa a cédé la place à < parce que toutes les autres personnes du passif se terminaient par c; le » final, qui aujourd'hui n'existe plus, vient de l'actif, de méme que οὐ pour 6, par analogie de /ἄφουμε. Aujourd'hui on dit aussi αφούμαστε, qui vient de 7222520:0)x par metathése.
Γοαχφοῦσβε. Sophianos et les grammairiens modernes ne connaissent que 7422:05:, ;5x2:5::. Comparez φοξοῦστε, forme encore usitée aujourd'hui dans plusieurs régions, avec lI» de Roux, etc. Voyez zyoxoozate. p. 92, ]. 26.
1. 'H youu£vz, le cáble, ne vient pas de 25i» ; c'est l'italien gom?na, qui a le méme sens.
P. οὐ. |. 25. l'ox- ται. Aujourd'hui exzezz2t, cb. χξίτουνται, ABC., 28, 1: κολάξοννται, Apoc. |, 219, ete., constamment dans la langue commune, pour Γον, voy ez p. 13, p. 191, et considérez aussi l'influence de l'actif 722252.
P. 35, 1. 34. {μοι ο η. La stabilite de l'accent au singulier de l'imparfait de laetif demande une stabilité égale au passif ; d'où Vc ours, au lieu de ἐοανόνην, à cause de Εγιάφου, ἐγωάφττο, OÙ l'accent est sur x. Mais ce n'est pas tout. Eycxcoury change d'abord l'; atone aprés en ου: puis le premier ο. par assimilation à Του suivant, devient de méme υ : ἐγοάνουμον. On pourrait aussi expliquer ce phénomène autrement : syxsurs conmnencerait par devenir ἐγοάφουω, ef. Ῥ. 925 mais Nophianos donne zyozzes»». qui se montre ainsi plus ancien que s7oxzzuusz»; de plus, si l'e de ο à l'imparfait était dû au & suivant, on devrait l'avoir au présent, où Portius ne le connait pas encore. Lisez aujourd'hui Jonas. |
Ἐγοσφου devient d'abord ἐγοάνεσο, sur le patron de ἐλέλνσ. ἵστασο, ἐτίεσο, eic.5 comparez au présent #5 εσχι pour gon: ensuite il prend la désinence de la première personne : ἔγωα- 26-62 (Sophianos), d'où. par assimilation, ἐράνονσουν. Lisez sr ie aujou rd'hui.
Ἑγάγετο, pg.. prend d'abord le » de la première personne, ἐγράφε JET UY S lus tard, après Portius. il change - en τουν : εγωαφετουν. Or, le rapport quil v a entre :
PIU aos : οσα ου 279: et εγρανουσ-ονν : £ to 5938 02%,
fait créer PIA a) au singulier, parce que le pluriel est εάνουν-ταν. D'où vient l'identité compléte des deux formes? On s'attendrait à une troisième personne du singulier. £/ozzozτουν. Peut-être cela s'explique-t-il. de la manière suivante : nous avons une troisieme personne singulier εγοάφετο et une troisième personne pluriel : {γοάφουτο. La substitution de zv à «
(iere) pour ij5x25772), à la. troisiéme personne du pluriel, amène peut-être une substitution égale au singulier. Sophianos, il est vrai, connaît yp. ετον à coté de zyoxevzx. Mais supposons qu 'à la troisième personne du pluriel les deux formes ἐγοάνοντο et ἐγοάφονταν aient existé l'une à côté de l'autre pendant un certain temps. On peut alors croire que, parallélement à la troisiéme personne du singulier εὔοχνετο,
on à commencé à dire ἐγράρεταν. Au temps de Sophianos, on aurait ainsi une troisieme personne pluriel -z7, rarement -ον, une troisième singulier -ὂν, rarement -z».
Le nonibre des formes possibles du singulier n'est pas encore épuisé. On peut généraliser pour tout le paradigme l'accent de la première personne : éjoxozuss -σουν, -οτουνν dans ce cas, ls reste; par contamination de ἐγράφουυνυν et de zoxzouss», on obtient ἐγοχφονμουνα enfin 1-6 ^ di du présent (70x240.:1) pénètre dans l'imparfait z/oze2ues.
Au pluriel, la première personne conserve toujours son accent. Elle entraîne la seconde. dans laquelle elle fait passer en méme temps ου au lieu de : : 275222225: ; la troisième prend à l'avant-derniére syllabe dans Portius 5, pour ο du présent, et le » final de l'actif. Celui-ci étend encore plus loin son action : zjyoxyovvzo» devient DE τασιν (ἔγραφοννντασιν est une faute d'impression) Ou ἐγοαροονταν, et de là on arrive à ἔγραγουσθαν, ἐγιανούμασταν. Cet t empietement de l'actif sur le pas ssif S 'explique par le fait que la premiére et la deuxième personnes (272252 vus), ἑ FOR ONE): Eyes, t ἐγράφετε, vovez Portius) avaient la même désinence /-z, -ε) dans les deux voix. La proportion :
EJux I4 ay S ἔγοαφονυ--αστε.
üméne ἐγράνονσ-ουν : ἔγωαφο Ta
Quant à l'accent, on trouve encore des formes qui sont contaminées des deux autres, par exemple or 0x, ete. Dans la zs moderne on peut sen tenir au paradigme sui- VanDt : 0272920424, VÉLO II), γοάφουντ2ν, /οχγουμεστα, γκανούσαστε; Jox nor as. Le passif, surtout au pluriel, disparait de l'usage. L'aoriste ycxsre2, 75z7z5«x est plus fréquent.
P. 35,1. 28. Perfectum. Le modus elegantior, qui vient plus loin, est, comme à l'ordinaire. le grec classique qui ne nous intéresse guére ici. Dans Sophianos, la désinence -zx ne se trouve que pour la premiére personne; dans Portius, elle a déjà pénétré dans tout l'indicatif, mais elle ne passe jamais, pas méme aujourd'hui, au subjonctif. C'est rex et 27zz2z qui ont fourni ce nouvel élément à lai conjugaison. Toutes les formes, excepté à l'indicatif, de l'aoriste de τίωι et de l'aoriste passif en -5zy étaient identiques :
Day = kn είν — Hwy. vx = fiv apres l'iotacisme) Uni Mi θείες == PU πείς, μεσα — Uu
(ἐν Si 2X, ^de ο
De méme : ἔστωα par rapport à zzz», ἕστηκας par rapport à ἔστη:, etc., esprit n'avant plus aucune valeur. Lors de la chute de ν final, la. premiére personne du singulier ne se distinguait plus de la troisième; alors on crée £x sur rex; peu à peu -zx envahit les autres personnes. On voit bien que la fonction originaire des désinences, c'est-à-dire une distinction entre l'actif et le passif, n'existe plus; l'identité extérieure de 27» et 60m, ^J »zt et εἶναι, la coexistence de ἔστωα et ἔστιω suflisaient pour créer gj» à côté de iy. Dans les textes du moven âge, on trouve trés souvent les deux formes, par exemple (ieorg. Rhod., ἐφυρύηκα, 02; npn nes SNO: Babe, 084; ἐπνίωεν, Ότο εξηγήσηκες, 448: ancre, AOU4; αποτινάγρκα, A40; πουλήρηλες, 639: GnYTCA2V, 643; ornées. Ds gy», 025 ποκρίσν, A323 χεντέθη, 204; ευνεύη, 270, etc. ; yarn, Apoll., 203; one), 2:4 1 ο 246; are, 260 ep, 2499; eos: Less, Ας. Lup., το: επνι/ήκα”2ν, BUS : eene , DT: Eno t rss, Missa, 130; ὑξρίστιωες, HAN Serra. 2103 vea Max ry, OR S ἐτελειώθ, 10; cmd nee). Puell. Juv. IL, 159: sauces, 18 ; éco, 16, ete. On voit, par ces ex ‘emples, que l'aoriste faible entraîne l'aoriste fort. Il va sans dire que, dans les cas où -& reste, on trouve à la troisiéme personne aussi hien -5; que -5zy.
ΛΑ propos des formes εγοάθκα, εγω, et plus loin 75757, (p. 36, 1. 1), données par NS. Portius, il convient d'observer que l'aoriste premier est hors d'usage et qu'on ne se sert que de l'aoriste second, c'est-à-dire ye#5r22, 7ozz7. Restituez donc au paradigme de l'aoriste passif le suivant : γράρηχα, /οάρηκες, /οάφικε, οασήχαμε, oxunzin, γοάγικαν, et p. 30,1. 1 sqq.: ex 75275, etc. Pour le futur passif, voyez plus haut, p. 192.
P. 56, 1. 6. Pnperativi. Sophianos connaît toujours l'impératif du présent : : γοάφοσουν, qui est à /οάφου CC Que ἔγοάφοσουν οί à 2752257. Du reste, les mémes remarques que pour l'actif. On dit guys et yox yea, present et aoriste. Ecrivez 2; 70257, 25 yuxvuuui, Xs JOLIE, ας αγ». — Voyez plus haut, pour l'optatif, p. 195. Ecrivez θέλαμε, θέλατε, έλανε; l. li, Ἕλουνα, too, ray (le » seulement devant vovelle et z, 7, 2), fuacre, OY x65, Ἴτανε, OU ηταν, de Même 756v», (252v.
P. 30. ]. 21. Subjunetiri. A l'actif et au présent passif, les désinences du subjonctif ont été remplacées par celles de l'indicatif. A l'aoriste passif, au contraire, la deuxiéme personne du pluriel -77: reste et n'est pas remplacée par -ετε comme par-
tout ailleurs. Ona donc γοάνετε, /ωάφετε, γάφᾶστε comme à l'indicatif, mais γραφτῆτε, γοαφῆτε. La troisième personne est remplacée par l'indicatif. A cause de l'accent, 7ozzz:: se trouve sur le méme pied que les présents des verbes en -έω, 5; il se séparait ainsi de l'indicatif des verbes simples et se dérobait à leur influence.
P. 36, 1. 26. Participii. Cf. p. 196. On peut formuler la regle de la formation des participes en -μένος de la manière suivante : les verbes à labiales, gutturales et avec v, perdent la consonne finale du thème, devant uw : πχιδεύω, παιδεωένος: quà agn (gum). ουλχ μένος» VOL), γοιμενος (ANC. χε ριυένος), ete. Les verbes contractes ont -x ou -7, comme à l'aoriste. Il v a quelques exceptions comme αμωμένος | (p. 197); [ἐζωσμένος de ζώννω reste et entraîne 20σμένον, Imb. ΠΠ, 31, ete. Le parfait ancien avant disparu, le participe parfait passif se forme directement sur le théme du présent, suivant les régles cidessus. C'est pourquoi le redoublement disparaít.
P. 36, l. 95. Duc sunt verborum circumflevorum conjuyationes. Les verbes en -% et -ἕω sont restés, tandis que ceux en -» n'existent plus, mais sont remplacés par des présents en -ώνω, p. 189. Entre les deux classes en -: et en -ᾱς il v a beaucoup d’hésilation, parce que la plupart des verbes en -z: coincident au futur et à l'aoriste avec ceux en si. Ainsi πολεμῶ devient πολεμᾶς, roux, etc.
P. 36,1. 291. Penultéma modo est ε. modo v, modo x. La règle pour l'alternance de : et 7, donnée par Portius, est fausse. Il est du reste impossible d'en donner une qui ne souffre pas nombre d'exceptions. L'ancien grec a confondu trois classes différentes de verbes dans les présents en -£» : 1° les thèmes en -r, futur -zzo, participe parfait -zusvov, par exemple πριέω, -ἤσω, -πωένον: 2? les thèmes en -εσ, futur -έσω, participe parfait -εσμένον, par exemple τελέ, τελέσω, τετελεσµένον: 3° les thèmes en e, futur -εσω, participe parfait -εωένον, par exemple &us», suis, ἐμεμενον. La langue moderne n'a pas unifié ces trois classes ; l'analogie a bien joué son rôle, mais en troublant tout. Il faut se contenter de citer des exemples. La classe en v est toujours la plus nombreuse; ce ne sont que les verbes en -εμένον et -εσμένον qui offrent de l'intérét.
Parmi les exemples de Portius, 2275 est un verbe en -£», 103, πονῶ en ως mais on à πονέσῳω dans les manuscrits
d'ITippoerate. —Kz rentre dans la classe - "τσι ef. καλεσυέν»». Pulol. 53 Apoll., lt. — 2272%00êm, 227 νε ενος, AS. Lup., ? TE mais ere Delis. I. 527; réxvén (pg. rave, ἐπλάνεσε, Carm., 51, 1 ; Apoc. 1, 215 aig s l'ic., DUR ; oui, £252: X, Carm., 1, 5005 cf. Ia Watt ozu£zut, Bel. I, 182; COUT), Prour. t 023 25000 (per. κεροίςο)ν χε, re, Xen., 99: 2 «ερθεμένος, Schmidt,
63, 4; ARC. 65, 2 (ui εωθέσω)ς Ξαπορέη 1Ο. sunenie, Ἰμπόρεσεν,
saehl. 1, 361. —- Gosrsuéys, Carm., 49, 1, ete. Les aoristes donnés par l'auteur, πάτησα, pia, πόνεσα. *X/:G, [jXn:G2. ox ra, tt tous ceux qui suivent. en retranchant l'augment. appartiennent, en effet, à la langue commune. ‘Pr est dialectal; et là forme Ziízzx existe également.
P. 54,1. 4. In secunda conjugatione pénultima perfecte sœpissine est in v. En ancien gree, x reste aprés a, e, 1,0, de méme dans γελάω, Dam, 22m, qz, 4zhxw«. On voit, par les exemples de Portius, que le nombre de ces verbes a augmenté considérablement : πευάσω, qui est dans le Nouveau Testament, entraîne els, puis Zuz» qui, en ancien grec, est un verbe en -£e : Guia, Lunge. — Yychäm, écrivez σκολῶ, ge», n'est pas ancien : on disait 572420, ἐσχόλασα, mais à partir du moment où les aoristes en -zzx des verbes en 2ω-ῶ devenaient plus fréquents, des verbes en -22» pouvaient entrer dans la classe de ceux en -ze, γέλασα, ete. — Era, aujourd'hui zac. παίνεσα.
p. 51, I. 19, P'enéfus e nome $2229 et res. La coexistence de Li et 7/2) Sm cr et oru dto, etc., amène le presont 22525 d' aprés les aoristes 277202, isrovdacz, 0,2252, etc. — Dans Ri», ἐπέτχτα, nie pour πεταννωαι, est tout d'abord calqué sur ἐπέτασα, d'après la coincidence des auristes eee 277, 25-272. D'autre part, les aoristes passifs εεσσταχθην. snsr Une, ne se distinguent pas des aoristes passifs des thèmes en z :
étais. C'est pourquoi, de part et d'autre, nous avons εξἀτταζα, ἐπέτχζα, COMI ἐνυλαζα; οἵς., ete.
P. 4, L 22. Evemplim verbé circumflexé én -εῖς. Le présent ne diffère pas de l'ancien paradigme !, si ce n'est qu'à la troisième personne du pluriel on a -5 à côté de -οὖσυ. Abstraction faite de l'accent, il n'v a pas de différence entre les verbes paroxvtons, άν et les périspoménes. Mais à
1. A côté de zyzsis, on a aujourd'hui également la forme πατάς, cte.
l'inparfait les désinences des deuxieme et troisieme personnes du singulier avaient ες, -ε, dans l'une des deux classes, ἔγοχγες. Éyoxos; dans l'autre -εις, -2 (Us, ερθει), c.-à-d. les désinences -és, -é du présent. D'autre part, les désinences -, =: Sont caractéristiques de l'imparfait; elles s'imposent à celui qui dit £zzzs« et il élargit cette forme en ἐπατειςς, Pulol.. 145 (ἑκοάτεξςι: Tag. III, 110: de méme à l'impératif zzzee ; Vind. pop., 26, ος Narant., 191, ete. A la troisieme personne du pluriel, le présent 727057 amène πατοῦσαν avec la désinence -αν caractéristique de l'imparfait; de là, -ᾱν s'étend à la première personne du pluriel, qui en pg. est (zixzozus» et devient zzzo2uz» (Sophianos?; puis, sur ἐπατησαν rapproché de ἐπα-ήσχμεν. On calque ἐπατούσ-χμεν d'après επατοῦσαν. C'est l'état de Simon Portius. Enfin, aujourd'hui, tout le paradigme est refait sur ces deux formes ct l'on à πατοῦσα, -e, -:, -Έτε. Ou bien, dans certaines régions, ἐπατειες reste et entraîne la preiniére personne du singulier επατειὰ.
Au participe présent, on s'attend à πατοῦντας. Ni l'on a πατώντας, p. OS, À 5, c'est encore l'influence des verbes paroxvtons. Nous avons déjà vu que la seule différence dans le présent, entre les deux classes, est celle de l'accent ; dans πατοῦντας, à côté de γοάφοντας, d y avait encore celle de la royelle de liaison, ee qui était trop : d'où le nivellement des deux elasses au participe. — Dans le paradigme de l'actif, supprimez partout l'augment pour avoir les formes de la langue commune; l. 323, écrivez Géouuss, θέλουν (0έλουνε]: 1. 36, παχτήσουα5, nXTÉGU-9, ---ξ.
Au passif, nous avons le méme développement qu'à l'actif : a — s de la premiere classe est remplacé par -z avec accent sur -i : πατεῖσαι devient d'abord πχτείεσαι, puis πατειέσαι comme /οάφεσαι (cf. p. 197); de même πατεῖται, πατειξται: τατεϊσοε, ras: (que Sophianos éerit -ιεσθε sans aucune raison). Comme à l'imparfait de l'actif, le -z passe d'abord à la premiére et à la troisième personnes du pluriel, déjà à l'époque de Portius; aujourd'hui, il a aussi envahi la. premiére personne du sin gulier, πατειούµαι, forme commune, euzeo2uzi: naturellement φοξοῦααι, ro^205221 restent, en tant que ces verbes se conjuguent d'après secour (== zwmuzu et font «6222, roA:u252t, Voir cidessus, p. 206. C'est probablement une inadvertance de la part de notre auteur, que la première personne zzzozuzi ; il aurait au moins fallu donner zazz2222t comme seconde forme.
— La deuxieme personne pluriel zzz:5270: ne demande pas
de longues explications : on. voit tout de suite que ου vient de la premiére et de la troisieme personnes. Le paradigme commun est aujourd'hui zazse2uzt. πατειέσχι, Τχτειέται, ττχτει- GUUXTTE, TEXTE T8, τατειῶνται.
L'imparfait montre une fois de plus l'influence de l'actif sur le passif, et des verbes paroxvtons sur les perispomènes. Tandis que chez Portius -ει- apparaît à toutes les personnes, Nophianos dit επατου ουν, επατειόσουν, ἐπατειότονς ETaTou sax, Era reg), επατοῦνταν: en d'autres termes, ει ne reste que dans les désinences qui déjà avaient z dans les verbes circonflexes, -ε dans les autres; cet ε est remplacé par ο comme à l'actif; si Sophianos écrit εγοανετον, ce doit être une faute. Aujourd'hui on trouve deux formations à l'imparfait, suivant les régions : ou bien a est généralisé, ou bien il a. disparu : ἑπατούμουν entraine ἐπατουσουν, et alors c'est le paradigme Tuusg8074, φοξυσουν. Voir ci-dessus,ou bien ἐπατειονσουν entraîne ἐπατειούμουν, οἱ c'est alors le paradigme cusvciux formé de la facon que nous venons de dire. Le paradigme de ce verbe est, pour la langue commune : rar, TXT8928929, Txτειοῦνταν, πατειρύμεστα, Oi πατεινύσαστε, πατειοῦνταν. Supprimez l'augment comme plus haut. Dites : πατήθηλα (pas ἑπατήθην), πατηθήκετε; marina, Déhovus, θέλουν, νε. Pour ce qui suit, p. 58, ]. 28-33, voyez plus haut, p. 201. Vovez, sur ces verbes, Αθήναιον, X. p. 116, 115 sqq.
P. 39, 1. 3. Auxzyuzvo:. La forme organique serait Juxsuives, voir p. 201; cf. quelques lignes plus bas 724i.
P. 39, 1. 12. Ἔσπειρχ... sracuises C'est un des exemples qui montrent bien qu'à l'origine il n'v a pas de rapport direct
entre l'aoriste et le participe; sur ἔσπειρα, cf. p. 190; sur zz22μένος, p. 197.
P. 59, 1. 15. Verben yzisouz... ΠΟΜΠΗ. En pe., nous avons le futur γχιούσω, aoriste 72172 et ἐγσώω, futur moyen χαοήσομαι : Eyzxorzx (aujourd'hui γα, dans la langue commune) n'est pas autre chose que la désinence -zxavec l'ancien aoriste £/zozy, devenu εγαος par chute du v final. C'est ici un exemple remarquable d'un aoriste moderne en -zz à sens intrausitif (ef. £zzzz2), non passif; or, le présent est γαίρουυαις re sont des verbes analogues qui ont facilité l'extension de la désinence -χα au passif, voir p. 200. On a, au partieipe, soit Jzuoxusvo; (Conimne 7722292. Voir ci-dessus. p. i196: avec le
thème du présent. yxiom. soit γανούλενος, forme commune, avec l'a de γάρηκα et la désinence -ezu:vw;, cf. p. 197. Sur ZZUAYAEOS, Ἄριμένος, voir p. 103.
P.39,1. 25. Pater Hieronymus Germanis. Encore un nom qu'il faut ajouter à la liste des anciens grammairiens du grec moderne.
P.40, 1. 1. Cireumflexorum iu 3: evemplum. Αγαποῦνεν, α/απούτυ Se sont substitués à α/ατῶμεν. œyxrmsw par la même raison que razza; s'est substitué à πατοῦντας : la caractéristique des deux personnes cst ον, pas ». On trouve aussi axr.Xus. ἄγαπὸνε avec l'a de la2° personne du pluriel. Ou bien ON à αγαπάω, -χεις, -ᾱει, -x55:), ete., et à l'imparfait zjzrzz (Legrand, Grammaire, p.79), ete. IL est évident que ce ne sont pas des formes non contractes; elles sont hvstorogénes et s expliquent comme ἐπχζειες: dans zyazz; on n'avait pas l'ai qui est essentiel à la 2: personne ; c'est pourquoi on disait αγαποξις. ayxzxa, xyxixsi; d'oü plus tard zyzrz« !.
Il n'est plus nécessaire d'entrer dans le détail de la formation de l'imparfait et du passif : tout se passe ici comme pour les verbes en -z;. Pourquoi Portius donne-t-il l'impératif du présent z7z7z, tandis que partout ailleurs il ne parle pas d'impératif présent ? Aujourd'hui l'impératif présent de 272: n'est pas inoui sous la forme -2z: : Schmidt, 22, 2; de méme dans la classe des verbes en -εω, uisu, Carm., 26, 53 You, As. Lup., 155, ete. — Sophianos, qui connaît encore l'infinitif présent 752721, πατεῖ, donne de méme zx, et à l'impératif à; ua : cela nous fait supposer qu'à l'époque de Sophianos déjà on disait τωχεις, zw pour τιμᾶς. 22; quoique dans son paradigme il ait restitué les formes classiques zw, 7t, à l'indicatif, comme il ne savait pas à quoi répondait z; "wit, il le donne tel quel. Ou bien y voit-il un infinitif zzz τιωσειν (de zuzo ης.) L'orthographe par τει le donnerait à penser.
La langue moderne montre un tendance bien marquée à confondre les deux classes des verbes périspoménes dans une seule; beaucoup de dialectes ont franchi ce pas. En effet. il v
1. Chatzidakis, Αθήναιον, p. L10 «qq., donne une autre explieation. Ce qui me fait préférer celle que je propose ici, c'est que de cette facon on a un seul et même principe pour tous les changements survenus dans les verbes contractes.
a entre les deux elasses bon nombre de points de contact. Non seulement l'aoriste est le méme dans Ja plupart des verbes. mais aussi, au présent, les premieres. personnes et tout l'imparfait de l'actif et du passif sont identiques; επατούνουν — ἔτιλούμοὸνς MAIS à Côté de ἐπατου ον», On À ἑπατειούλουν, et par conséquent iz52427»; le présent, qui correspont à izzz::52μον». est πατεινῦυαι: de méme, on dit zwze2uzi. 11 n'y a donc que la deuxième et la troisieme personnes du singulier RATES, πατε, MAIS Tux, 2) Ct la deuxieme du pluriel de l'indicatif du present actif (zxzsz:, mais τυκᾶτε) qui séparent décidément les deux conjugaisons.
Voici quelques exemples des fluctuations entre -ᾱς et ais. On a, à eóté de επόνυέη, roux, Carm., 11,35; θυμάται, Carm. 21. 23 φοξᾶται (262020, Carm. ST, 11; Del. H1, 8233 Eroph.. prol., 11i: 242, Cyvpr., 2, 165 zzz «ἐπαυέω), Carm., 26, 8; Nachl. H, 64; 4222526 (Guzzi), Carim., 26, 6; Ρίο, 005; zz (uyE), Del. HH, 451; wir, Pide. 4; προσκυν (roc, Sachl. I, 26; Carm., 94, 1 ἐπροσκννᾶν, troisième personne du pluriel; Belth., 2459; 42/44, ^z2x:, Carm., 55, 23 υιἱλχει oui, Schmidt, DR, 245 dzz2 (durée, F'orm., 1, 803 µισᾶτε (usé), Apoc. I, 160; Eroph.. prol.. 1173 z«422028 (ακολουθ εν, Nehinidt, 39, 21; πολι ιπολεµέω, Carm., 00, 4 πολε κής, Pulo]., 21:0); απολογ τον tarcis ion, Pic, 800; (απολογιέται, Carm., 101, IN: 2072 'zoyéw, Form., IT, 123; ti, 125, forme commune:, ete., ete. D'autre part, zzzzz/ fait αγαπεὶ, Carm.. 105, 11. Les formes en -z sont les seules où du moins les plus usitées dans rev. Ünoii. WüxTHi. UAI, μπονεῖς οουνεῖς, αρτευξίς urges, waren. zzÀsz; à cote de 22273: : celui-ci seul usité dans la langue eimnmuneis zzziz est hien plus fréquent que 72735, et l'on dira toujours 42z2siz. ete.
Ze, 23, ete. devient Zo» dans Eroph., I... 515; Zoz2t Eroph., 1, 1105 Zi», Georg. Rhod., 228. Le point de depart est encore l'imparfait : zzz: devient us, ete. Cf. ci-dessus, p. 202. 205.
C'est ici le lieu de parler de quelques autres verbes analogues. Nous avons vu, p. 104, que 2222 se réduit à οὓς done 2er devient 22250, ακούσουν devient 2253 la. conséquence en est que les formes bisvllabiques œzovss, 2χονει perdent de meme leur vovelle, d'aprés analogie de la troisieme personne: 22οὖς, Prodr. Vl, 182; Apoc. ]. 212; Quadr.. 225; Nehinidt, 1%, 1222252. Carm, 1, 4: ακούτε, Quadr., 550: Cvpr.. 18,1; ef. 76:23, Apoc. 1, 281; 202, ÜNpr., 30, 6: 2272. Prodr. IT, 56; Quadr., 1054; Asin. 210; 22250, Bel. I. 162. — De
méme : z4x&z: donne γλαῖτε, d'où z2zi; Schmidt, 59, ὃς z^xi, Carm., 101, 2; γλαΐσι, Sachl. II, 580. — Eau (--- ira), Apoc. I. 381; τς = zn Quadr., 3415 237243, Νας]. Ll, 225, ete. D'autre part z«ozj», Asin., 155, 205571. Delth., 105, ἔχρουγχ. Prodr. VI, 198, montrent un 7? dont nous verrons bientot l’origine. Ces verbes font naître l'idée que tous les verbes qui, à la 2e et à la 5° personnes du singulier et du pluriel, n'ont qu'une ou deux consonnes contiguës, plus une vovelle, perdent la voyelle dela désinence : τούεις — 7», ete., voyez p. 105. — Pour avoir le paradigme de la langue commune, faites les changements suivants au paradigme de Portius : αγ/αποῦμἒ, αγ/αποῦν, ἀγαποῦσα, ἆ/ατοῦσες, αγαπούσε, ἄγαπουσα»ξ, αγαπούσετε. XUXTAGIUi, ἀ/χπήσετε, ἀγατησανς |. 11, εἴχαμε, εἶχαν: futur : fax tiat. As) is ου. - 923 impératif : JAI) présent ; αγάπησε, aoriste : z; xz VE. αγαπήστε σε, À: αγαπήσουν. Passif : αγαπιονμαι, αγαπιέσαι, XJ X72, Jar 342375, a2. τιᾶστε, a XT UV XU. XJXTAY24429. χ/απιουσουν. α/χΤι» DYT AY; α/απιονμἒστα. αγ/χπιουσαστε. αγ απιοῦντανι 3/απήῤημς, eie., xyxmrÜGaxui, XIe fasce. ἂγατήθωλαν, |. DO. εἴχαωει asia: futur (p. 41. 1. 1), Baar, — hi, 4, -οὖμε, hrs. ουν, ete. L'orthographe étvmologique demanderait z;zz:6222t, ete., ete.
P. 41, 1. 11. De verbo substantivo. Ce qui nous frappe tout d'abord dans ce paradigme, c'est que le verbe substantif sx a recu les désinences du passif. Le point de départ est probablement la deuxième personne du pluriel de l imparf. üt : fire 'à côté de zz: qui coincide avec 272272:-25:, devenu ἔ/οάφε-στει YU, ἦσο. v6 SC trouvent sur des inscriptions. cf. Kaibel, 1155; ζω est bláme par Phrynichus, 152. Au moyen âge, le présent aux, εισαι, ete., suit l'exemple de Fimparfait. teste la troisième personne du singulier et du pluriel. De bonne heure εστὺ et aisé sont remplacés par £k (— £wgz0: on en trouve des exemples dans le Nouveau Testament. Cf. Psichari, Essais, 1, 69 n. 1 et 170 n. 3. Au xiv* giécle, ἔνι recoit la terminaison du passif £c; puis la premiere voyelle subit l'influence des autres formes du verbe, on dit zx au pluriel, tandis que ἔνχι singulier reste encore (Sophianos) : il v a là. probablement quelque écho de lalternanee. voealique entre εἰσίν et εστίν, éSin, estin. Enfin, ει, ὁ, qui sert de vovelle initiale à toutes les formes du présent s'empare aussi de la troisième personne du singulier zt, pour Eu. Cf. Essetés, 69.
P. 41, 1. 18, Ἑστία, On voit ici le méme melange entre
εἶναι et iazxyxc qu'on. observe en francais dans être — essere, été — status.
D. 41, l. 20. θέλουεν εἰσθχι. Pourquoi εἰσύχι est-il restreint au pluriel? Ce ne peut pas être un pur hasard, car Sophianos est ici d'accord avec Portius; ou plutot pourquoi est-ce qu'on ne dit pas θέλουεν siuz75:? Et qu'est-ce que ce εἰσται) C'est évidemment l'infinitif du moyen, pendant de zur», εἰµαι, etc. (voyez aussi Psichari, Essais, 1, 224,. La coincidence de εἶναι, infinitif, avec la deuxième personne du pluriel, a probablement éliminé du futur la combinaison zusss εἶναι. — Faites pour le paradigme de la κοινή les modifications suivantes : siuxgcs, εἶστε, "W-XV, $(IGTX, ὕσαστει ταν» GIXÜLRX gx LAUS, malins, σταύγκαν» εἴγαμε |. 21 x crade. σι 1, -ουμξι -ἦτει 00/5 plus usuel : 04 AZ, ρα είσαι, ete., avec le présent de l'indicatif, ας εἴμαστε. 2; εἰστε.
P. 42, 1. 1. θέλω. J'ai déjà parlé de ce verbe. J'ajoute que λέγω, λές, 2: (pour as, iet, Cf. p.207) a pu contribuer par analogie à la formation de des, ete. Rien de remarquable à relever ; 522! a | est déjà pg., de méme 752722. Dans la langue commune, fi: et % ne sont pas usités pour θέλεις ἠέλει. pas plus que Λέμε, féz:, 95). — Rétablissez, pour la κοινή moderne : θέλουμε, θέλετε, fi), Tex (pour 5:22, comparez l'aoriste ancien PE ήθελες, ele, θέλχωε, eas, θελαν, charus S chro x, 0έλησες, θέλησε, ebria xus, Maires, 921529; futur présent : 92 52745 futur aoriste : 04 θελήσως impératif : 6242, θέλησε (inusitési, x; ar. xi 0:46, X; 0έλουμξ, ἃς etre; Vers (inusité) où zz θέλετε; ἂς θέλουν, Xs θελήσουν. Κάνε yx Yi: veut bien dire en cffet fac nt velis, mais n'est pas plus spécialement un impératif que παοσποῦεις νὰ θέλῃς.
P. 42, Ι. 22. Etyx. La seule érréqgularité de ce verbe, c’est son augment, qui est déjà ancien; de plus, il est défectif. Modifiez les formes suivantes du paradigme : ἔχονυε, ἔγουνε νε. £y xu, εἴγατ τε, εἴγαν, #3 futur: den, (γης. Ux yn, 0X aue, yes, Xt), «νε. ὃς ἔχονμε, νχετε, X2 ἔγουν OÙ plutôt νάχνων, —vt.
P.42,1. 1. Anomalorum.…..fleviones. Disons d’abord un mot del'aoriste fort. Quant aux désinences, il va sans dire qu'elles sont les memes que pour l'aoriste en z, c'est-à-dire que Τὰ de l'aoriste en -σα a envahi la première personne du singulier. la premiere et la troisióme du pluriel dans l'aoriste fort : ax, Gx^xus, aa. La plupart des verbes forts font aujour-
«lhui l'aoriste en 5 : λείω, £a; τύπτωι ἔτυνα, etc. Mais AL TE (ἔεκλον) reste, voyez plus loin; de méme £z, zr de πίνω, ἔκαμα, ἔλχέα. ἔλαγα, ipzÜx, ἔτυγα présent τυγαῦω. τέρανα, vox, Ἴωθα. Les exemples de l'aoriste passif sont plus nombreux, cf. p. 200. M. Chatzidakis en donne une liste, ΓΕ λωσσ. rom. zuxio., p. 14 : εξοχχωια (de fucym, Etre, ἐκλάπηνα, ÉTAT ef X07 X, Seo EX, Εν 52 SAX, ET-AVT,EX, ΕσΤΟΧΟ ΥΣ) τΩΖΦΊΧν
ἐσ-αέγηκα. ἑῤῥάγγμα, ete. — Quand le futur était en -ὅσω, on a refait presque toujours ou l'on garde l'aoriste en -zzz : ἆμαρτήσω, ἡμαάοτησκ (Lobeck, Phrvn., » τὸ»), aujourd'hui αμάντησα. "Huzo:) (ainsi sans v) a passé dans la langue populaire comme une sorte d'adverbe, pour signifier : Pardon!
P. 43, 1. 15. "Awatyn. Βαίνω a disparu du vocabulaire. Mais les composés de ce verbe ont prospéré. Tes plus usités sont : Bai (£Caim), je sors, et uraim (ἐμξαίνω), j'entre. Quant à l'z de ανηξαίνω, voyez plus loin; ανεξηγα ext l'ancien parfait $6vzz, avec chute de la réduplie: tion. C'est donc le troisieme verbe qui pouvait donner naissance à l'aoriste passif en -zx, voir ci-dessus, p. 204; ανέξηα était plus ou moins synonyme de zr».
P. 45, l. 10. Αναστένω. Le présent est refait sur les verbes en -2tw»; on dev rait done écrire ἀνασταίνο. -— Ανασταθα est pour l'ancien grec zv:27257, aoriste faible qu'on trouve à côté de l'aoriste fort ανέστω, déjà dans l'Odvssée, dans Pindare, Xénophon, etc.
P. 45, 1. 20. ᾽Αποζγαίη, c'est-à-dire zze-z46at; pour la flexion, vovez hk Ars —c aco AVES de *z$zy (-— zT,
Er sur le présent); pour l'augment en ὁ dans Ἴξγα, voir à l'augment ci-dessus, 4757222 est plus usité dans la langue commune.
P. 45, ]. 24. Ανξαίνο. L'aoriste 227752 est ancien (z2z722); le présent a changé -zvw» en -αίνω, comme bien d'autres verbes en -xy». Les anciens verbes en -αίνω formaient l'aoriste en -7vx; de méme μένω, ἔμεινχ. De là est venue l'idée qu'à un présent en -αίνω (et non plus en -zw»), correspond un aoriste avec 7, /; en un mot, on eut l'idée d'une. apophonie de : enz, pour les présents en ν. En effet, les présents en -é changent aussi trés souvent -uo et -en0, et l'on a πλένω pour rov», Sen. Puell., 93, toujours par suite de la relation entre les aoristes -/x et les présents -c10, mais dans ce dernier cas, par une analogie inverse de la précédente.
C'est Οζ == vplina qui fait remonter à j//eno, d’après ιο. Quant à αὐξαίνω, ce présent est mi-populaire, mi-savant ; -αίνω est populaire, mais la combinaison fs ne saurait l'étre.
P. 45, l. 24. "Azzwo. Sur le futur 22720, on calque l'aoriste hu, puis le présent zzz» sur le patron £72722. fro i indo, $4029). L'aoriste Sex où zzzx est encore dialectal; zzz
s'emploie aussi dans le zo. Ce n'est pas une forme sav ante : on à Zzrzzs dans les dialectes (lc + j -- vovelle = ts).
P. 43, 1. 26. Biz, £ Padi cel S xy. A Vimperatif aoriste, il faut noter l'accent : λε. Bin n'existe plus; on dit i220 (forme commune) ou άνω, ll va sans dire qu'il n'v a pas de changement phonétique de 7 en 2 ou v, mais qu'il s'agit iei d'une confusion entre deux verbes. rz (E46 244) OU Gt, aoriste iaa, signifie jeter dehors, d'où aujourd'hui fitére sortér. óter; 2 jf iva (z46ziwn1 veut dire sortir. Le premier a done le sens de ἐκ £z», qui, avec la chute régulière de la réduplication et le changement de 2€ en $7, devient ἐξγαζ, ^x^», au lieu de $724. "Efyx2x appartient, au contraire. à £46 X) Ann.
Quant à la forme εγω, elle est pour ἐκέαύω. En pg., l'auriste faible εξέεησα est transitif et veut dire : je fis sortir. De là on tire un présent avec la signification : je fuis sortir. Ce présent n'est. pas 7&xi», mais Εαν όν], Sous l'intluence des deux verbes synonymes (2722 et 27x44, qui amenent l'a au lieu de l'^ (zo. De ces trois verbes devenus synonymes (oou, ῥγαζω, γαλλ. le dernier ne peut subsister, parce que les formes de l'imparfait se confondent avec celles de l'aoriste. Le présent lui-même est alors abandonné, Il v a toujours une raison speciale qui fait qu'on prend deux verbes différents pour en faire un seul paradigme.
D'autre part, y Am ,ü0riste £72z4x, etait synonyme de 5,2%,
ισα ιἔχέησα, Sierra; comme le présent «γαλλ, imparfait ἔς ab, etait inipossible à coté de l'aoriste $7222, subjonctif ες 725, am (de 226 22m, εκξιξ xz remplace le present [9/244 mais £c27x reste toujours. Puis sur ἔεγαλα-εξγοζω on fait ἔξχλκxen. — Le pluriel de l'impératif est 2325: avec chute de l': Carm., 122, 11, 15, 20, ete. Vovez ci-dessus, 11M.
D. 45,1 29, Bizzv». Pour le sens. ee verbe répond à uice. Le changement de 5 en i$ n'est pas expliqué. Cf. fii, ma-
mille, Interpret. Mont. Ce serait encore un présent en -zo (gx, ete. sur qx, p. 214: traité comme ceux en -5m ; mais le probléme reste à ré soude pour ii — v. À l'aoriste on dit aujourd'hui εεζαζαι ef. p. 20
P. 45, 1, 24. l'zvn. Ἑκλύνω, pg. ἐκθύως ἐζέρνσα est ancien; Jos, üoriste ἔγόντα. est formé par analogie, à cause de la coïncidence des deux aoristes, sur. σξύννω, ἔσξεσα, plus tard ἔσεισΣ. Voir p. 132.
P. 43, 1. 26. Ao. De 2o, δήσω pg. Voir p. 189.
P. 43, 1. 57. Am. Voir Pp. 180. P. 44, l. 1, lisez 2072, 9227: et voyez p. 11M. Lisez 20e2uzt, θέα. La forme commune est otv».
P. 44, 1. 2. Axis. Ce verbe est resté dans la langue commune avec duxézzez, passant, On dira 2u£vzz, ete.
P. 44, l. 6. 7 Eur; Fury (== ἐνεξην) s'est élargi en urax (forme commune, comme les autres aoristes en -77, ou hien cet aoriste a tout simplement échangé la désinence -77 en -z, tura (forme dialectale). L'accent dans 27%242, Puell. Juv. 11,115; Apoll., 66, vient du pluriel vzzzzus, où la vovelle initiale est tombée, et du présent vrac» ; il fallait dire £uzz«z ou unzzaz : c'est la seconde forme qui l'a emporté. L'impératif zuzz (bea donné l'x à 2zzzz, Carm., 122, 8: à zzz, τοέγα, Schmidt, 15, 16 :formes communes».
P. 44, 1 0. Ἐπισυγσῦω. La chute du 7 est facilitée par l'aoriste, qui n'a pas de nasale. Nur ανω pour -zvo, VOVez αὐζαύω.
P.44, l. 10. Etyzivm, On écrirait aujourd'hui eat — zz6ztvn. La forme commune est 2;ziv», $22, 02 iym voYez υπαύη.
P. 44. 1. 12. E2020. lM2ozzx est probablement l'ancien parfait, avec le v de vu. La forme moderne du verbe est du reste 55/74», l'aoriste Δούκα: on a aussi πόσα et εὔθηκα: celui-ci paraît savant; dans eiua, nous avons le déplacement de l'accent que nous avons relevé à propos de uzzzz. L'impératif 2c: (2252) conserve l'accent à cause de la chute de la voyelle initiale, mais il recoit souvent le ; de θές, La forme commune est ses. c'est-à-dire ceres euo, Proeneesle; ef, Sois. Legrand, p. 100. L'aoriste passif μένα conserve Dz de zz; d'oû Besusyes à voté de Sous. - Vnlin, le présent enint, Schmidt, D4, O, est un doublet comme σζένω, Genil στένω, Grimm, Clo. tf. ῥαρίσκω et S024, frapper
C'est emmène == cplina qui fait remonter à pleno, d'après meno. Quant à xx, ce présent est mi-populaire, mi-savant ; -xiyn est populaire, mais la combinaison fks ne saurait l'être.
P. 45,1. 24. Ανω, Sur le futur αφήσω, on calque l'aoriste #52, puis le présent 25% Sur le patron 2/2722. 7315 (292v, ἐκθύω). L'aoriste οκ où 25%22 est encore dialectal: #72 “emploie aussi dans le zou. Ce n'est pas une forme savante : on a ἄρητσε dans les dialectes (4 + j +- voyelle = fs).
P. 423, 1. 26. Bxîm, 52440 nel άνω. A l'impératif aoriste, il faut noter l'accent : $z/:. 82/25 n'existe plus; on dit zz (forme commune! ou xv». Il va sans dire qu'il n'va pas de changement phonétique de 4 en ζ ou v, mais qu'il s'agit ici d'une confusion entre deux verbes. Byx£« 18202420) où zm, aoriste Kyx4x, signilie jeter dehors, d'où aujourd'hui fire sortir. Óter; Bai (ἐκξσαίνω) veut dire sortir. Le premier a done le sens de zzz». qui, avec la chute régulière de la réduplication et le changement de 2€ en 7, devient £x, Sy, au lieu de $yz^^m. "ES;z2x appartient, au contraire. à £462) 4.
Quant à la forme εξγανω, elle est pour ἐκέαύω. En px. l'aoriste faible εξεέγσα est transitif et veut dire : je fis sortér. De là on tire un présent avec la signification : je fais sortir. Ce présent n'est pas 7éxtv», mais f xiva 157. sous l'influence des deux verbes synonymes (27220 et γαλλ, qui aménent l'a au lieu de l'e (au. De ces trois verbes devenus synonyrDes η, ῥγζω, ix^. le dernier ne peut subsister, parce que les formes de l'imparfait se confondent avec celles de l'aoriste. Le présent lui-méne est alors abandonné. Il v à toujours une raison spéciale qui fait qu'on prend deux verbes différents pour en faire un seul paradigme.
D'autre part, ab, aoriste 7222, était synonyme de 7x2, ἔέγησα ιἔλξησα, Era); comme le présent 67222, imparfait £42, était impossible à côté de l'aoriste ἔδγαλα, subjonctif £Cyzhna, [jm (de ἐκξστω, ^ei xz) remplace le present Sy 244on, mais 7242 reste toujours. Puis sur à Eua aciey am un fait ££x^z- P z^». — Le plur iel de l'impeératif est Gars avec chute de Us, Carm., 122, 11, 15, 20, ete. Vov ez ci-dessus, 194.
P. 42, I. 20. Bézys, Pour le sens. ee verbe répond à vois, Le changement de 4 en ὁ n'est pas expliqué. Cf. 5i, ma-
mille, Interpret. Mont. Ce serait encore un présent en -zm (grxo, etc. sur um, p. 214) traité comme ceux en -»; mais le probléme reste à résoudre pour 7) — vr. À l'aoriste on dit aujourd'hui i&azz; cf. p. 202.
P. 42, l. 294. Forum. Ezoovn, pg. o2; ἐξέθυσ z est ancien; Pom, uoriste i2u;z. est formé par analogie, à cause de la coïncidence des deux aoristes, Sur 2C2y»», ἔσέεσα, plus tard fg€ra2. Voir p. 182.
P. 43, 1. 26. 3vo. De 2έω, dom pg. Voir p. 180.
P. 43, 1. 37. Mn. Voir p. 129. PP. 44, L 1, lisez déve, dace et voyez p. 194. Lisez 2io2uzt, 9c0r«z. La forme commune
P. 44, 1. 3. Aux. Ce verbe est resté dans Ia langue commune avec duézzvzz, passant. On dira 2uzzz. ete.
P. 44, l. 6. Ἑντούως "μπιν C— ser») s'est élargi en urzax iforme commune , comme les autres aoristes en —z», ou bien cet aoriste a tout simplement échangé la désinence -z7 en -z, ra forme dialectale). L'accent dans zz722, Puell. Juv. 11,1125; Apoll., G6, vient du pluriel uzzzzus, où la vovelle initiale est tombée, et du présent «rai»; il fallait dire £uzz«z ou υπήχα : c'est la seconde forme qui l'a emporté. L'impératif Era Léa donné Y'a à στέκα, Carm., 122, 8; à cape, soéya, Nc hmidt, 15, 16 ‘formes communes:.
P. 44,1. 8. Ἐπιυγσύω, La chute du 7 est facilitée par l'aoriste. qui n'a pas de nasale. Sur -zi» pour -2νω, Vovez αὐζαίνω.
P.4H, 1. 10. Ezjzév». On écrirait aujourd'hui i&gzt — £48 xtv. La forme commune est Sam, $7742, 0x Sms Voyez υπαίνη.
P. 44, 1. 12. Εννίσλη, Woozzx est probablement l'ancien parfait, avec le x de vo». La forme moderne du verbe est du reste Gozo, l'uoriste oz; on a aussi vus et Sora: celui-ei paraît savant ; dans ^ iua, nous avons le déplae ement de l'accent que nous avons relevé : à propos de «zzzx. L'impératif 2c£ (5005) conserve l'accent à cause de la chute de la voyelle initiale, mais il recoit souvent le z de 5zz.. La forme commune est se, c'est- à-dire Cure. VAE {ος el, Bis Legrand, p 100. L'aoriste passif $5722 conserve La de 222579; d'où ὄρεωένος à côté de ῥοένος. -——E nfin, le présent 24 em, Selimidt, Di, D, est un doublet comme σέένω, sivo: στένω, Grimm, ele. 5 vf. Soie οἱ αμέσκωνν frapper,
P. 44. 1 16, Εντυγχαίνο, Ce verbe (au lieu de sruyém) est 'alqué sur τυγαύω, à cause de la parenté du sens.
P. 44, ]. 1%. Z:oz2tyo.. Ancien Ze». Πεσταίνῳ est formé sur ζεστός. Légzaua est employé comme imparfait, δέστανχ comme aoriste; ζέστασχ ou ζεσταῖα ne nous est pas connu dans la langue commune. |
P. 44, 1. 21. Hzzzo». C'est un présent formé sur l'aoriste £z:U55), AVEC l'augment de la préposition ἠζεῦρον. La langue commune dit zi», par une chute de 2 devant ) encore inexpliquée en phonétique. "Euz)x. j'@i Appris 5 έσω, je suis.
P. 44, 1. 26. Kx». Les formes assez compliquées de l'ancien verbe se sont beaucoup simplifiées aujourd'hui. Le futur 4zu3^ fait prédominer l'aoriste ἔχανσα sur l'aoriste ézz, tandis que zzz» reste et devient 22742. Dans «ziy», forme commune, nous avons le y de λέγω, voyez p. 201. La langue commune dit plutôt zz&», mais xxx, £z a, 04 »xlrn, axtyovua, καΐγουμουν. χαρα. *x/5.z n'est pas inoui.
P. 44, 1. 33. Kazan. Voyez à zio. Formes communes : χχτεζκχίνη, LATE.
P. 44,1. 50. Kazz^zu$ xv». Aujourd hui, καταλαξαίνη, χαταλαξα, γαταλαέε, ele., θὰ καταλαέω. Chute réguliére de 22 devant v.
P. 44, 1. 31. Κεοθαθω. Ἐκένδησα est ancien, d'où χέοδησα ; pour εκέρρἐσχ, VON ez p. 201. L'ancien κεοθαίνω est remplace de nos jours par κερθίζω.
P. 45,1. 2. ΔΛαθαίνω. La chute du ν s'explique phonétiquement, de mème que dans uzbztvyn. "Ezxtz, latui, n'appartient pas à la langue commune. Le présent lui-méme est inusité.
P. 45, 1. 3. Azyxty». Ancien 2z7zxvw»; le » tombe comme cidessus. λα est resté.
P. 45,1. 4. Είπα. Les désinences de l'aoriste faible dans εἶπον sont anciennes ; Hérodote, Xénophon et les poétes tragiques s'en servent déjà. Vovez Kühner?, I, S 345, p. 811. Le futur est 9x ro.
P. 45, |. 6. Maze. Nur zuxzweix == uzlezx aujourd'hui: cf. p. 180 et 202.
P. 45, l. (. Maxim. Ancien ux)xyn, voyez à Ααθαίνω. Toutes les formes données par 5S. Portius sont restées.
P. 45, ]. 9, Μεταλαέω. La forme usitée est υστα)αέα, uizz- Azxeziyn, je Comniimiunie.
P. 45, 1. 12. Lisez zxva24257022 ; Ζαναξε)αστχίνω est la forme comniune.
P. 45, 1. 14. Ἑαναξλέπο. L'orthographe 2227392 est fautive. Il n'y a pas là d'iota souscrit ; nous sommes en présence d'un simple ει prononcé /, puis ai devenant e; zzz722x est une forme plutôt dialeetale. La forme commune est ζαναεϊδα.
P. 45, l. 16. Ξανακλέγω. La forme commune est plutôt Σαναεϊτχ. — P. 45, 1. 1%. Lisez zxwxb2yrez; |l. IR, Σαπερνῶ, zarsox3z Οἱ ζεπεονῶ, ξεπέρασα, formes communes de ἐξεπένασα. Il
v à, à côté de rs, un verbe aro» dont l'x prothétique est
obseur. — P. 45, ]. 30. Ξεονκχίνω fait rebours À l'impératif et ζευκανχ ü l'aoriste, comme Yscxiya. La forme Espursa est usitée, — P. 40, 1]. 21. Pour l'z dans πέντω, voyez p. 84. Lisez ziz:;z comme Σέασα plus bas, l. 22. qui n'est autre que l'ancien ἐτεράω. Ξερνῶι conne zax2y, ef. p. 100. -- P. 45, 1. 23. Ἔεγχνω est un composé de 7290 et de εξ. Vovez plus loin, p. 217. Les formes communes sont z:yw», ζέγασχ.
P. 45, l. 25. Πάγω. C'est Vx eye (lisez πήγα! seinble bien être l'imparfait ancien 7757 : AVEC -x pour -5 comme toujours: passé aux fonctions de l'aoriste; à l’imparfait, on ne se sert jamais aujourd'hui que de zz7zvz, qui appartient au présent παω, probablement dû à une confusion avec Give) ; le participe zz7zwzuzvo; est calqué sur azzxuzvoz, p. 197, Πα αὔο prend l’x de zz». À Constantinople, on connait l'aoriste rxyrgz. Celui-ci n'est pas originaire de cette région : il est dà à la coincidence phonétique des deux présents Tan SANS 7) €t αγαπάω (ef. ci-dessus; d'où 74472 comme 227172. C'est le 7 intervocalique seul qui est constantinopolitain, suivant les habitudes propres à ce dialecte, qui connaît ce 7. — Devant ει, le 7 tombe: ras, ras d'où πᾶς, zz, suivant ce qui a été dit p. 206, et zzuzj, πᾶτε, πᾶσι, md: eT. 053, Form., 11, 286; Belth., 810; Belis. I1, 150; zzz, Pulol., 210; ADC., 20,6: παυεν, Pic., 463; Sen. ΠΠ. 145; zzz, Pic., 411; zzv, Curm.,2, 61; Sen. IT, 194. Mais les formes pleines ne manquent pas et deviennent jus fréquentes sous l'influence des verbes en χω : παει Carm., 62, 06; 122, 9: zzz, 105, 5, ete. — L' de zzxe» vient de l'aoriste. La conjugaison dans la langue commune est : παω FA, πάει, τᾶμε, πάτε, πᾶν, -νε: πήγχινχ. Tx, VX Tam. Pour με,
vovez plus loin; voir à l'Index. YF a le sens d'aller dans le N. Test., voyez Nchleusner, s. v. Hzzxéw» a plutôt pris dans Ja langue commune le sens d'un iteratif.
P. 45, 1. 50. Maxim. Ce present au lieu de πασγω est calqué Sur υχόσίνη, d'après les aoristes ἔωαθον. ἔπαθονι on a d'abord ram, Voyez ἔταν, ἔνταν, Mém. de la Soc. de Ling., VI, 1, 45 pm p. 101 Le thème de πασγω est resté dans πασλίζω.
P. 45, ]. 52. Hzzo. Pour z. voyez p. 215 et 34.
P. 45, 1. 325. Ii, de πισζω i— nut», qui a le sens moderne déjà dans le Nouveau Testament, aoriste ἔπασα sur πιάνω Ξ-- pjíno, comme γω. erapsa, ete, ete, p. 216. L'impératif aoriste £zzo, qui est rangé iei, appartient 4 ἐπχίω et n'a rien à voir avec 7m, qui a ses deux impératifs au présent. et à l'aoriste. rx et πιχτε. On dit d'ailleurs zzo:.. A côté de zum, on a en pg. la forme poétique πιχζω, ἐπίασα, qui coincide avec ἔσπσσα, d'où plus tard πιχνω, Sur στον, dü |ui-méme aux deux aoristes ἔσπασα, ἔφασα. Lisez, |. 36, Zmx et mus; D 5m, En ou, suivant les régions. zv», mais jamais ἔπνενσα
P. 45, 1. 50. a de ὑποσέω, futur 575917, d'où Rodin, comme drum de 9/70, OÙ ποθαίνω sur le modèle de αὐξχίνω. [Ποδήματκ signifie chaussures. Moor» est une fausse orthographe. [οδύνεται, Belth., 169. |
P. 46, 1. 2. "Pozo. Les verbes néo-grees qui sont empruntés à l'italien se divisent en deux classes : les uns conservent la forme de l'infinitif : zu£zom, evrieare, 200722220, COMPASSOTE, XV, (On itt é uet, TOUT XE, buttare, zi- UA Xon, shareare, δις APE TR l'ISO C$ oth JO πας etc., lex autres entrent dans laelasse en -s : 45405: = COI'SOY'C, ραζαλλυεύω, ete. L'aoriste est à remarquer. Le grec n'avait pas de verbes qui correspondissent exactement à ceux en -xe» ; pour former l'aoriste, on a pris le tvpe le plus fréquent. le tvpe 72, Qui se trouvait en Μα dans les verbes contractes. Puis sur -xorzx on refait -xo : yuan, CUYGIC, VIX aos, ΟΥΓΟ, υερεταοίσην meritave, ete. CE Miklosich, Albanische For sehungen, III, Wien, 1811.)
P. 41,1. 1. Sas, Vovez p. 182, 206, Forme commune zu. Portius juge d'aprés l'orthographe; c’est pourquoi, l. 8, il nous dit que izéx a le méme sens que 256752 : c'est tout simplement la méme forme.
P. 46, ]. 10. Xizz. C'est une forme de ee verbe concurrente
à 71220, qui est antérieur à zu L'aoriste est εσιαζχ. Ce verbe n'est autre que l'ancien izzze. éyuliser, aujourd' huiarraaugér. Yixzu devient zz». d'apres la coincidence des aoristes £7zz22, zzz2z forme de Portius. Le « aprés 7. nous présente le phénomene inverse de zuzztz». Xoriste commun izuxzz, p. 202.
P. 40, 1. 11. Σον voyez p. 156.
P. 46,1. 13. Xzxvuxon. Pour -z»» voyez p. 214: ce. verbe n'est pas des plus usités dans la langue commune.
P. 46, l. 19. Στέκομχι, Lisez zzz, cfxw*x: impératif present 272457, noriste στάτου. Vovez ce verbe, p. 118.
P. 46, 1. 17. Xozzcv. C'est la forme commune avec σήπσσχ,
P. κ. |. 20. Ἑασσσαρω. Pour -x»», voyez p. 214.
P. 46, ]. 22. To»po. Pour zz» ete, voyez p. 207. De meme - LT, ON À 53, Form. IT, 16 ; 2x. Belth.. 1001; -ᾱμε εν, Pic. 464: Lx, Georg. Rhod., 23. Les formes communes Sont τοήγν TU, TOME, TO, DAS TONY ιτ DOVE 1 € ἔσογΧι ETONY/ES, Bey, TUA MXUi, τργατεν dues nga d n Pay. pue EE d ou qum Ux sam, x LH. ή X, jx Xu. 02 ox.
0x X. 751 Vx xm, vx cas, ete.
P. 46, 1. 91. Per syncopen. Ce que Portius appelle ainsi est le phénoméne régulier de l'aphérése. Voyez zxy», plus haut, p. 215 '
P. 46, 1. 4-25. Rien à dire sur zz». Όταν est la forme régulière commune, pg. nm. L'aoriste est ἔνταῖαν vf. sur -zz, p. 202 impar fait Era. Drm veut dire effezudre: gzxust, dd suffit ceola atteint la limite.
P. 46, 1. 21. Nzv». On ne peut zuére séparer zzv» de zzi. Le changement de sens, le passage de ourrir la bonche, étre béctnt, au sens de perdre, n'est pas difficile à saisir. Mais comment expliquer z pour x et l'aoriste en σαν Xztyo avait l'aoriste ἔγ2νον, qui ferait z7zvx aujourd'hui. Or, cet aoriste £yzvx ressemblait trop à un imparfait, eonnne zzz. pour n'avoir pas été regardé comme tel: il prit alors un nouveau présent 72v», et un nouvel aoriste Z7z72. sur ἔντασχ. M. C'hatzidakis, "Mzuze», XN, 445, donne |a. méme explication. — Χασχων comme dans Portius. Nox». de méme, sauf que
l'aoriste est χόρτασα et qu'il v a un imparfait 726zzwz. C'est l'ancien zooz2Z», nourrir de fourrage, d'où nourrir, $aturer.
1, 47,12. Novo. L'aoriste ἔγνσα, de l'ancien présent χέω, pour ἔχεα ou £yeuz, calqué sur εχύθην, amène χύνο, d’après θύνω, calqué lui-même sur σξύννω, 182. Apoc. 1, 151.
Pp. 4i, l. +4. Wu. Vus, cuire, rótir, ancien £o, futur sion, aoriste ox, pluriel Φήσανε, d'où le présent wv», sur σεύνν», ἔσέησα. — Ὠνελαίνω, 1. 6. n'est guère usité, mais on se sert de 5:45, comme dans la locution 2: 222, cela ne sert cle rien ; zz, SFr.