D * PS 9 , D
fat; Sui τον 1γατοῦ EURE τον SUMUS.
Ibid. 431: 2 Zt ὁ Νάνος u £fjmws ’άνχτον εἰς την γένναν. Puell. Juv. II, 16, etc.; Sachl. I, 290, zzi dans le manuscrit P, i2» dans M. A Otrante on dit efc/ avec ci, qui se trouve souvent dans les adverbes ; et see, Cvpr., 11, 4, 05 61, τς 10, 9, etc.; ἐτζε ADC., 4, 0; τὸ, 4; mais e pour i reste toujours à serrer de plus prés. Nous avons un composé de ἔσσι avec ion dans E Imb. 11I, 322. — A côté de 505%, notez ὄρθια ; l'adjectif lui-méme est ὄρλιος. — Σήμξρον, Ἱ. 36, malgré αὔωιο devient zzuzoz avec l'a des adverbes neutres.
P. 53, 1. 91. Μεύανύριον. Le 0 n'a pas de justification étymologique; il vient de v: zuzoxv. Dans αντήμερα, Schmidt, 68, 8, nous avons le phénomène inverse. Prononcez γτές. προγτές,
comme plus haut zz φορα, 922. cons:
P. 55, 1. 31. Tàcz. C'est encore là une autre erii des étymologistes. IL est impossible de partir de -7 &»z qui donnerait τιώσα, tjoru, où d'un ancien c &z, qui aboutirait à θώρα, ou de l'italien tuttora, dont le sens ne se prête pas beaucoup à cette étvmologie, outre que la chute de la svllabe initiale ferait difficulté. Le datif oz devient un adverbe démonstratif du temps : # l'heure, maintenant. Or, une partie des adverbes et pronoms démonstratifs commencent par z, ef. τότε, τοῖος, τούτος, τέτοιος, Cic., tandis que les adverbes qui commencent par ο sont presque toujours relatifs : ἔτε, ὅπου. ἔγιος, ete. IL x avait done dans éxx une contradiction entre la forme qui était plutot celle d'un adverbe relatif, et la signification qui était celle d'un démonstratif. On remédie à cette antinomie en donnant à #62 le signe caractéristique des démonstratifs OX.
P. 53, ]. 38. Acyx sero. La même métaphore se retrouve dans 537, soir, et dans l'espagnol tarde, le soir, du latin tarde, lentement. Seri lui-méme n'a pas d'autre signifi- "ation.
P. 53, L JR. Απέει, Απέχει, ensitéte, de li, où e partir de ce monent, comme ἐθέχει, (ét, et παρέχει, i delit, présentent des difficultés, On ne comprend pas le déplacement de l'accent; ils sexpliquerait si l'on pouvait ν΄ voir l'accent de απο de zz» ou de ze, mais on s'attendr ait alors à T0248, ete. Or, il se fait justement que : πχρχχει n'existe que sous la forme raoxzu. L'accent de από ne peut jouer non plus aucun róle dans απέχει, puisque ce n'est. pas απὀ, mais zr qui est dans
zri^a; sans cela on aurait απέχει. On pourrait peut-étre penser aux formes avec : de ces deux prépositions, απέ et παρε, qui auraient alors fait prévaloir leur accent. Mais nous n'aurions pas l'équivalent pour is. On a bien £z, voyez plus loin, mais pas 2%; cf. ἀπένω, Belth., 2 285, à coté de AREA, ibid. ; ; ce dernier est régulier si l'on suppose arz- non xzo-. Ks est bien proclitque, zz 725 0x rz, mais non enclitique, jx ram κεὶ, avec l'accent : je píolef.
P. 53, 1. 98. Πέρυσι. Aujourd'hui πέρσι voyez p. Ka. Lisez τεαρέυτς. On a εχεῖ ou zii, suivant le contexte, ef. p. 102. Ex toujours, quand il est emphatique.
P. 54, 1. 2. Πουπετας. Déjà en pg., on voit une tendance à terminer les adverbes par z : μέχοι et DEVONS: A ME 27/2, zu; 1 xul. AU: αντί, αντίς. οίω.. VOYEZ &. Mev er? 8 S205; ona de méme πούποτε et πούπο: τες ef. aine, Xenit., LA: Λοιπονίς, Puell. Juv. II, τὸ, 114; ; Eroph., II, [09; ἐτότες, Sachl. 1, 106 ; ενεῦες, Apoc., KO; παντοτες, lmb. ITI, 251 : τἆ/ χτες, As. Lup., IE τχραῦτας, ΑΝ. Lup., 98; ὕστεις, Pic., 418; os, Cypr., 16, 27; ἐπειρής, Pio, 1815 παντις, Puell. Juv. 11, 111, ete. De πουποτες on arrive à πούπετες par assimilation, et à πούπετας avec Dx des adverbes, ou πουπετι, Belth., 2189 ; πονπττις, 022. La forme commune est πούπετις, comine τίποτις, οωτίς, ete.
P. 94, 1 5. zx. sursum. Voyez plus haut, p. 222 et Cf. anxwd) dans le Nouveau T estament.
P. 54, 1. 3. Ὀμπροστά, «nte. Le -zz, ct. danach, est peut-être le pluriel neutre de l'article(?) ; ef. plus haut ; l'accent fait difficulté dans les deux explications. Voyez p. 222 pour κάτ Ona de méme αποπίσου, ou, Sulis 2, rar, Toro, Suivant les régions.
P. 54, 1. 4. Eon. híc. C'est o£ ou. Gs avec l'a de zxzw, Xy», ete., et ls: de Pw ἐ--κείνος, Cte. CL. 02, Νίο, 01$ ii, Prodr. 1V, 451; 2%, Prodr. Ill, 532, 4354; Nic., 905 GIVK., 260; s, Glvk., 281; ο, Prodr. HI, 4581; 59%, Belth., 301; Georg. Rhod., 240; le méme x que 032 est dans zzz (== £22), 29-273, Poéines hist., NNXNVIIT; 2:zz, Eroph.. 11, 425, ete.
P. 54,1. 5. Ἑλλτε. venez; 222, riens. Ni c'est un verbe, l'étvmologie en est aussi difficile que celle du verbe aller en francais !
P. 54, 1. 5. "M — Zo, per. ΟΙ. pe 100. l'age — ὑγείχσου. — 'Ugzz'ya;, Voyez plus haut, p. 222. — ὧν devant z, 7,7 et vovelles; zz, ailleurs, pour ὡς τικ έν et pour 652. — Πού est plus usité que 222223; πεμπέρισσα ne l'est plus μότο,
P. 04. 1. 8. "Ayxovz remisse. De xo, cf. p. 108, — ME (ux, ui fax. xaX, 4x72, aujourd'hui, et non plus u:z3 fixi. — Qu'est-ce que z;z4z? — Tzzz, dans le sens de jieatéLre est déjà ancien. -— Τὸ 445, τὰ 4wzx Où λοιπονίς, Come plus haut, p. 59, constamment sans » final.
P. 94, ]. 11, — Ναίσκε. Est-ce que ez: — ci serait l'impératif aoriste de zz», pour 77z;, dans le sens de tens? — La forme commune pour 5457522 seruit plutôt fous οι) 452 i£2;
οι ἔλουι, moitié savant, moitié populaire.
P. 54,1. 12. "07. O pour zz et le déplacement de l'accent restent sans explication. Dans Zjzgzs, il semble qu'on ait ez fé. — My de 5595. Le » comme à uz», voyez p. 80. Μήτε, μέ, οὔτε sont anciens et restent modernes.
Pp. 54, l. 14. "Azur. Cot adverbe vient de zzuzz, comme M. Krumhacher là démontré dans ses Beitréige, ete; — P.24, l. 15, il faut remarquer que στην 7»ziox équivaut, en effet, à une locution adverbiale, car on a la soudure de l'article avee 7"íuz qui ne perd jamais son z dans cette combinaison, lé n'étant plus initial. Mais naturellement on dira zz v27zz ou z7; νυγτός, PAS zz» νύντα, comme dans Portius.. — Ὀΐυενα ne peut avoir aucune parenté avec oiuoc ancien.
Il v a encore d'autres adverbes, dont Portius ne parle pas, par exemple vécé, Tiens! du ture bre; ef. alb., mure, bulg., serbe, roum., Die; xiyzz, et ons, pluriel zczezz, Carm., 112, 15, ture {όν ef. alb., serbe, bulg., λείο; zy, allons, agan 8, l'orm., HL, 48 : 22/5: καὶ axe — pat Xyus εἰς τὰ ἆ/οιχ fons Cypr., 2, 8: Nyons, fievyMios, ete. amu, Sachl. 1. 203; c'est l'ancien εν, allons, qu'on ne comprend plus. Je ne suis Si 205, uirs, dont le sens est le méme, peut être regardé comme une forme syncopée de #ymu:; le pluriel de zs est μαστε, Carm... ΤΝ, 8].