‹ Grammatica linguæ græcæ vulgarisChapitre 96 sur 196 · CHAPITRE XI Des conjonctions · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI Des conjonctions

Ρ. 58,1. 1. Kx. Remarquons que zat (κε) reste tout d'abord devant 2, ο, 22 (e, 0, 11), mais que l'x s'élide devant s, « (e, À:

par exemple : Georg. Ihod., 483, καὶ z:; mais, 48D, 4° zzazzy:x; ANG, z^ εἰς, ete. Aujourd'hui καί ne subsiste que devant consonnes : devant e, /, Fe de zc s'élides devant e, 0, «i, il devient jod : κι ὁ ὄντωας 1: 7) ὁ Xx.

P. D, l. 1. Au rel ox sed. Au moyen âge, on éerit zuuz, Glyk., 169; Prodr. HI. 325; Georg. Rhod., 15, 18; ef. zx, Prodr. III, 542 — zu, Georg. Rhod., 53, Apoc. 1, 566 zou, influencé par 2x6? Ni l'élément μή peut se ramener à uz», en rérité, l'éelóment ᾱμ- fait plus de difficulté. Le passage de Prodr. HI fait penser à &, 3/: dans ce cas vx serait plutot. la négation. Avec zv uz, n/sé, puis sed, on pourrait comparer l'espagnol sc, qui trés souvent a un sens adversatif jiints "allemand souderni, — Quant à «sz, le oz ancien de uz τον Aix, qui n'existe plus que dans la langue savante ‘ef. aussi uz τὴν αλήθεια», Delth., τοι, n'a rien à voir ici. On pourrait penser au 1 italien ; mais j'ai quelque peine à comprendre qu'on ait emprunté à l'étranger un mot aussi usité que uz: là méme objection doit étre faite à tout emprunt arabe ou ture. L'ancien zuz correspond pour la forme comme pour le sens; cf. l'italien pero, le francais cependant, qui d'abord signifient la simultancité de deux actions, puis une opposition entre les deux. Le déplacement de l'accent serait comme dans tz, που. Du reste, à Tatavla, faubourg de Constantinople, on dit encore zux dans Le sens de sais, et c'est la confirmation la plus sûre de notre étymologie, — — ΑἈΑνισωσλαί, dans le cas où. — "A devant toute autre combinaison que z, π. 7. OU voyelles : dans ectte double combinaison, on se sert de xv. — On entend dire aussi 729% 224 72 aires, laut donné que tu mus dit: d'autre part, as; cet adverbe est d'origine savante. — Sur zz» £/j, futur antérieur, voyez p. 196, 259. — Aux yz, dans la langue commune zu νά, Sur le renforeement de sens, vovez p. 196. -— Γιατί dans la question aussi bien que dans la réponse. On admet la distinction orthographique Γιατί. ponrquoi, et quz, parce que. — Nx = iz. Pour l'aecent, voir p. 106. Nz se lit déja dans Spaneas I, 22. Cf. Futur composé, p. 42, note 2. Voir aux Additions.

P. 58,1. 12. Tzyz. L'évolution du sens est curieuses fure une chose vite, tout de suite, veut dire, avec une certaine ironie qui se renouvelle chaque fois que cette assuranee est répétée, la faire tantôt, oni! tis il funt attendre encore un moment. De là le sens dubitatif de =#7x. CT. l'allemand

vielleicht, littéralement {rés facilement. Je note la forme sxyarss, Belis. I, 59. Ce double sens de +477 existe déjà en grec ancien. — Un synonyme de :4y2, c'est ^ir, Sfak. I, 44. — Azy est inconnu à la langue commune. — T2 λοιπό. Sans », dans la langue populaire commune, cf. p. 226.

La liste des conjonctions est loin d'etre compléte dans notre auteur. En voici quelques-unes qui, pour une raison ou pour une autre, offrent un intérêt particulier.

"Qy-zy ou ἔντεν, Puell. Juv. IT, 9— ὅταν. M. Psichari a étudié cette forme assez curieuse, cf. Mémoires de la Société de linguistiques, IV, p. 40-50. Dans des combinaison svntactiques où ὅταν était suivi d'un mot qui contenait le groupe 4, il y avait métathèse du v, parce que le groupe v- était trés usité, tandis que le groupe # se perdait. En effet, dans Prodr. I, 61, l'un des munuscrits porte ὅταν iuz/)xye», l'autre £yzay ἑλάθανεν : cette alternance se répete dans Prodr. VI, 11. "Avzz», Cypr., 42, 1; 49, 2, s'explique comme ἀποῦ, p. 112. De méme que ἔταν ost remplacé par ἔνταν. on lit aussi αφόντις pour azézt; (αν ἔτε), Nen., OÙ.

'Azz», lmb. ΠΠ, 564, Apoc. 1, 28i, cte., depuis que; απίτης, Apoc. 1, 237, 273, lorsque, dérivent de l'ancien επεί, lorsque; le y dans απήν est le méme que dans ufr — ur, ete., et tient à des raisons svntactiques, c'est-à-dire à la position du mot dans la phrase, vovez p. 59; le -z7; de απήτης est celui de αγότις, πούπετις, ete., qu'on retrouve aussi dans la forme ἐπειθῆτις de ἐπειδή. L'x est dû plutôt à une influence de απὀ, à cause dela signification des deux mots, qu'à celle de ἀποῦ, supra. Lorsque zrzzz; était regardé et senti, comme zz-£zz;, on pouvait former un composé : 'z-zv:, dans le temps où, quand. Nerait-ce là, par hasard, l'explication de σίτι, Carm., 49, 6; 50, 2: 27zz, Puell. Juv. IL, 64, d'où σύτα, Carm., 19, 5; Dist. I, 12, 1, etc., comme £vzx» de &xv? Un autre exemple de ντ pour + serait γιάντα, Cvpr., 19, 12, à côté de 4xzz, à moins que le ντα ne vienne plutôt de τίντχ.

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