CHAPITRE XII
Suyntave.
P. 59, l. 1. S'ubstantira qua: materiam significant, etc. C'est encore un des cas où le név-grec et les langues ro-
manes montrent le méme développement : ζώνη 272 πετσί ne peut se traduire que par le francais cezutferre de cuir, Vitalien, céatola di euojo. Ἡ v a toujours cette difference que les langues romanes doivent se servi: du génitif, tandis que le grec posséde des adjectifs en -ένος qui remplissent la même fonction, vovez p. 161. Tout ee passage, l. 1-11, contient une observation exacte.
P. 59,1. 19. Tertia. Relativé, Ce n'est plus là la construction moderne. Lorsque le relatif est au nominatif ou à l'aceusatif, on emploie 753 sans article, % γυναῖκα ποὺ £z, τὸ πχιθὶ π.ὸ πήγε. Lorsque ποὺ doit être au génitif, la proposition relative n'est plus la mème : Pierre dont j'ai vu le livre, se traduira par : 4 [Ἱέτρος, 62 sx τὸ Φιξλίο τον, Pierre ἃ qui j'ai parlé, se dira 4 Πέτους. ποὺ τοῦ μίλησα. Le pronom est répété et ποὺ revient presque au sens adverbial originaire. L'article est répété toutes les fois que la proposition principale est trop loin de la proposition relative et laisse place à quelque doute. Sur ποὺ Vovez p. 111 sqq.
P. 59, 1, 25. Iuterditm... éste genéticus transit in accuse tivum. Les deux exemples τὸ κοραὶ τοῦ Πέτοου et ποτῄοι vers n'ont rien de commun l'un avec l'autre. Dans zw τους, I v a la tendance générale à remplacer le génitif des pronoms par l'aceusatif. Dans ἕνα ποτήρι vez, au contraire, νεος est regardé comme une apposition explicative du substantif; ce n'est pas l’accusatif qu'il faut v voir, mais le nominatif, à moins que ποτήοι lui-méme ne soit à l'accusatif dans la proposition.
P. 09, 1. 36. Monosyllaba.... nunquam orationis initio. L'observation de S. Portius donne à penser qu'à une certaine époque le néo-grec ne pouvait pas commencer une phrase par un mot atone : ce serait là la raison de la régle énoncée dans ces lignes. On avait us atone et εμένα tonique; donc il fallait dire ou bien zyzzz uz, Où zu£vx zzr25; cf. Επι κηνοῦμαι σᾶς του Belth., 241. On peut remarquer, à ce sujet, que l'ancien francais ne peut pas dire non plus ve emet, mais mo azmet ou «émet ine. La répétition du pronom régime atone dans ἑαένχ ui α/απᾶ rappellerait de méme l'usage roman το. Diez, Grammaire, III, 201, comme du reste Portius lobserve lui-même. Mais aujourd'hui cette distinction s'est perdue, comme en francais d'ailleurs ; on ne dira plus, dans la langue commune, zar» τους, ais τοὺς xxr; de même uë λέει, etc.;
Gu), TE Λέω. "Az ειπε. ete, ete. le pronom se placera toujours devant le verbe. Pour l'einploi de 2z;. εσᾶς, σε. ἐσένα, voyez p. 166. En revanche, le pronom se place toujours aprés l adjectif dans la combinaison indiquée p. 60, 1. 22-50.
P. 60, 1. 32. Ton ante rerbune collocaré posse, quam post. La règle qui semble résulter surtout de ce qui suit, c'est que les pronoms régimes directs devaient occuper la seconde place dans la phrase: 259 σᾶς τὸ θιάξασα ct 9i và τόστειλε, mais ὀιάξασά cx;. Par une contamination des deux constructions, on à ijo θιάξασα σας. C'est la première construetion qui est restée aujourd’hui: τόστειλα, σᾶς ἔστει)λα, ete. — P. 60, 1. 34-p. 01, I. 4. Portius donne l'état moderne, l'état actuel, mais cet état ne dépend en rien des adverbes préposés ou non : nous avons constaté plus haut la méme construction sans ces adverbes. En revanche, si la construction axi τους a été vraie à un certain moment, on a dû dire aussi bien σήµευα εἴπα σας, p. 01, 4, ce qui est encore aujourd'hui l'état de certains dialectes. La langue commune ne connaît que 22; εἰπχ. — P. 61, I. 11. On dirait aujourd'hui στοὺς φίλους.
P. 61,1. 25. Sé... cum pronomié nibus jingaautite;.. postitlaut genétieum, sé eim aliis nominibus accusatevum cuin præpositione ans. La différence entre 2:27:22; usa et deurencs απ ἔλους est la méme qu’en francais, entre : je lé αἱ donné quelque chose et je donne quelque chose & mon frère, c'està-dire que les pronoms personnels conservent plus longtemps leurs cas que les autres mots, — Li IS : απ΄ ous τοὺς Ἵλλληνες ποῦ Gras στην Τροάθα, à θυνατώτεοος xy ὁ A Jude ;. L'article est indispensable pour marquer le superlatif. 1 l'i4zzo; avec l'aecusatif, de méme que ua, est une construction usuelle au moyen âge. On dit encore aujourd'hui ποτήρι γεμάτο νερό de méme, tous les verbes marquant plénitude prendront l'accusatif. Il v aura une nuance importante de sens, suivant qu'on dira : στολίστηκε vacance, ele s'estornée de perles, de facon à en étre couverte, où bien : στολισμένη μὲ OÙ 475 uxojzozzaz. qui revient à dire que l'ornement de la. personne en question consiste en perdes : Vidée de plénitude est alors écartée. Pour ἔναντ ος, vovez p. 220. — P. 62, l. *. On dirait aussi bien ατὸ τὸ 060 του Cb μὲ τὸ 200, Mais pas γιό dans le sens eausatif de Portius; la préposition νεα pris aujourd'hui une extension considérable. On entend dire dans certains dialectes français : je suis parti avec lui, ce qui veut dire : je l'ai quitté. Mi, en
grec, a surtout pris un sens causatif trés étendu : ui τὸ f2u5 του, prt Sa colere, ete. Mais il v a une nuance entre : ui τὸ (aus του τὰ xAxg: Da, Grec Sa colère, il a tout pâté; απὸ τὸ Gus τον ἔρυγε, M est. parti de colère.
P. 62, 1. 1%, Ipso nudo nominatiro utuntur. C'est un fait assez curieux qu'un nominatif absolu. Il faut supposer qu'on a commencé par dire uzziovzx;, en allant, sans exprimer le sujet; nous avons déjà vu. p. 196, que le participe présent est presque un adverbe; µισενοντας pourrait done se traduire par : peudunt la merche; plus tard on. cherche plus d'exactitude dans l'expression; on met le sujet au nominatif.
P. 62, 1. 27. Accusatécun vel genitivum. La distinction dialectale faite par 5. Portius paraît encore vraie. On dira done suivant les pays : «o2 72 λές iseptinsulaire) et 92 τὸ 22;. La langue commune, bien entendu, connaît les deux constructions et s'en sert. Il faut bien remarquer d'ailleurs que, méme dans les iles. 25 ne remplit jamais que les fonctions du genitif ou du datif, non pas du régime direet; ainsi 053 2z;, mais ui dents. — Le génitif avec z^», p. 63. l|. 14, est remarquable. I! est vrai qu'on dit partout zzoim τὸν Mezzo, 1. *. Cela nous ferait croire, non pas que c'est le pronom qui a sauvé le cas dans cette construction spéciale, mais que, dans la phrase de NS. Portius, zz22» est un intransitif: on dit en effet 2200, dans le sens d'obéir, sans régime : zzozo, j'obéis ; μον ne serait alors qu'un explétif, wh en latin. — Pour rendre le passage intelligible (p. 62, 1. 35-p. 65, l. 65, il nv a qu'à écrire /, p. 62, l. 35, et postrerba, p. 65, l. 2, en deux mots. /d rerum esse preecipire. p. 65, 1, 2, se tra-duira par: ("est surtout [e eus, — P. 63, 1. 11. La distinction établie par NS. Portius n'est pas exacte en ce qui concerne la langue cominune : on dit aussi bien zzz τὸν l£zzs, ot luiméme vient de nous donner plus haut la liste des pays où, dans ce eas, on se sert du génitif ou de l'aceusatif. Dans zzz τὸν Hl£zoo, c’est la tendance que nous avons signalée p. 227, à faire de l'aceusatif le seul cas régime. — L. 20, Portius ne voit pas que, pour le sens, fous est aussi bien un datif que # Francois. L'exemple qui suit, L 25-31 rentre dans le méme ordre d'idées. 11 en est de méme des Il. 52-51; il n'v a pas de syntaxe nouvelle : tout cela est déjà dit. — L. 40, dans la langue commune, on dira aussi bien σὲ zzz, ox τὸν [Πέτρο τὸ ὁ90γο τον. AVC deux aecusatifs. Le régime indirect se met
à l'aecusatif sans préposition, soit quand la clarté n'en souffre pis, soit quand le sens du regime n'est pas pregnant : JANTES πούλησα τὸ ῥοῦγο uta τὸ ῥάντη OÙ στὸ ὑάντη. Dans la phrase qui suit, il v a une pre position en jeu : la construction ne peut done plus être la méme. — P. 64, 1]. 8. C'est la dernicre svntaxe qui est la seule bonne; voyez plus haut 7:4zz4;. p. 234. Dans ce sens, 275 ne se mettrait jamais: on dirait plutôt uz. "Arc établirait une idée de distinction : je remplis la eruche d'eau (et non de vini; comme nous l'avons dit plus haut, ici encore l'idée de plénitude n'est pas en jeu.
P. 62, 1. 24. De constructione Verbi. C'est ici le lieu de parler du datif. Pourquoi le grec 1noderne ne le posséde-t-il plus? Jusqu'à présent, nous avons pu observer, plus d'une fois, une certaine ressemblance entre les langues romanes et le néo-grec. Nur ce point, ils se séparent tout à fait : le ncogrec renonce au datif et conserve le génitif; les langues romanes, au contraire, ont perdu d'abord le génitif, beaucoup plus tard le datif. De plus, dans le latin vulgaire, le genitif est tombé hors d'usage, parce que les prépositions dr, ul, ern, l'ont rendu superflu; en grec, au contraire, l'aecusatif et le génitif se partagent tout simplement les fonctions du datif. Vovez: Apoc. 1, 52 :l, εἶπε χαὶ τὰς f Vales µας εἰπὲ γαὶ τῶν nxtvay "d 09D, Oz) ἔχω πλέον νὰ τοῦ m) νὰ mhi τῶν τονελένωνς 0o: τῆς Los το jede ει, 40; Ayo, Jim, avec l'acc usatif, Apoll., 144, 110, ete. ; τὸν Βελανθνον ἔλεγε, Belth., 1214. Ce sont les prépositions qui régissent deux ou trois cas, ainsi que les verbes composés qui ont amené cette confusion. Seuls, à et σὺν n'ont que le datif, et ces deux prépositions ont été remplacées de bonne heure par εἰς taceusatif! et uzzx 'genitif, aceusatifi; 7202.
περί ne régissent guére le datif, méme dans la prose ane ienne; dq autre part, la différence entre ὑπό ctos οἱ vro τοι est tres légére. Déjà Polvbe n'emploie presque jamais le datif aprés les prépositions. Aussi, le domaine de ce cas devient-il trés restreint. Les verbes composés se construisent trés souvent avec le regime demandé par la préposition qu'ils contiennent ; ainsi la plupart des verbes composés avec κατά prennent le geniti; de méme ceux avec 27 : απολείπεσθαί τινος, Drop τινός, areas τινος; Clo !. Cette tendance va croissant vers
1. Encore un rapprochement avec le roman. L'espagnol aime à faire suivre les verbes de la préposition avee laquelle ils sont composés. Or, enterar, qui vieut de éategrare, semble contenir la préposition e»; on dit pourtant enferarse en, se persuader de quelque chose,
l'époque de la es idence s/£ cena nerbo!i et, par analogie, on dit π,οσαποθονχί μον. Pap. Lup., 282, 22 1162 av. J.-C. i. Puis les verbes composés entraînent les verbes simples. Ni maintenant une partie de la Grèce donne la préférence à l'aceusatif sur le zenitif, il ne faut v voir que le dernier pas franchi dans Vhistoire de la syntaxe easuelle, Voyez plus haut, p. 221. — P. 64, l. 19. on dira aussi bien τοαξειέται μετα]: NUNEZ plus haut pour «sz. p. 224. De meme. 1l. 20, ui μένα OÙ ατα 142, p. 221. L. 19. rétablissez z7 72zuuzzu. La tournure par le passif n'est d'aucun usage. — Lisez plus bas. ]. 22-25, £6, z£o9zxLm, στέχουχι: l. JD. 4 αρέσει; σᾶς 2 xüyizat pour la langue commune: L 34 SU. ᾖτανξ, vxivyuuzt, fh les autres sont inusités. — p. 625,1. 10, lisez c également "u (dis 9i σᾶς vna 0f) ἔχει ἔννρια, OÙ οὲν εἶναι Ë. γιὰ τὴν hot. — L. Sur l'infinitif, voyez p. 101. T2 vx zzv»; se dirait encore. — Tz cxyO est bien un infinitif (zxyzivi. — L. 29, ἔτι ne emploie strictement que comme adverbe de "^ : ἔτι cour. (des que je lCeus fuif vou, comme pronom relatif, ἔτι 27 hs, «ΟΕ FOUR disiezi. lle et 722 sont les deux con- Jonetions qui servent à analvser l'ancienne proposition infinitive. Voiei la nuance. qui les sépare : zo emporte une idée de doute et s'emploiera de préférence dans les propositions subordonnées qui dépendent elles-mêmes d'une proposition subordonnée: 752 indique la Simple affirmation, C'est une nuance toute psvehologique, par conséquent souvent insaisissable. Comparez, pour choisir un exemple, les deux tours de phrase : 455 πῶς EE jamais z22, dans l'interrogation, avec la nuance de: erois-tu qu'il ^eiune? ou méme pour dire: on eroirait qu'il vient: et 255 που £oyszou, fut dis qui il vient.
P. 65, 1. 30. Ponitur elim 2x pro rt. ct. Eroph., 1, 555»: Mers ν αφέντη κι Éprons 4° mis κ΄ οἱ ἄλλα oss MI, το, 2xus ^ iywxyn αντ: ite P (lA: WX TAUAEY: © DTE ax πολλοί var, Nlak. D His οΐσγει τὸν γαὶ vou. NU. 1, jo. Le passage de la Suzanne nous explique cette construction : Je le tronre et il dort, revient à dire je troure qu'il dort, je le trouve endormi. Nous avons déjà vu que la prolepse est trés usitée en ancien grece, et qu'elle exerce une. assez grande influence sur le développement de la svntaxe.. Des exemples comme celui-ci ont amené peu à peu là syntaxe de coordination au lieu. de la svntaxe. de. subordination, Ces construetions sont usuelles dans à langue eommune. II
faut remarquer que, dans les propositions négatives ou dubibitatives, c'est να qui remplace #52 et la coordination disparaît : Ay sx VÉAXUES τέτοιο maux.
P. 66, L 19. La langue commune dira : ποὺ σ᾿ ἔγρανκ ou parts Enxbx. 0ὲ 04 ri. ete., que je vous aie écrit, cela ne veut pas dire que, ete, — Sur ἄμποτες, |. 29, vovez p. 105. L'optatif de S. Portius se rend aussi bien par να et l'imparfait de l'indicatif. Nz τόκαμνα, sí je pouvais faire telle chose, patissé-je la fire, θά avec l'imparfait marque le conditionnel : 6zzzuvz, je le ferais, même dans le sens de 5x τὸ sz zzoz, je l'aurais fait. — L. 34, Sur zv, vovez p. 231. "Av pour zz» est déjà pg Ninon, nous aurions απ. La remarque de Portius ne s'applique qu'aux verbes qui ont un subjonetif aoriste, et. toujours avec la nuance du futur, de l'action à accomplir; mais on dira ἂν ἔχω. De méme on emploie ä avec l'indicatif, dans le sens de : du moment que. "Ny τὸ Λέων x ri ποὺ τὸ Ξένη si je le dis, c'est que je le sais. 11 devient ainsi le substitut de si. pg. Dans le sens dubitatif, il se construit avec l'unparfait de l'indicatif : zv zzzzuvz, δὲ je le Γκαν ; mais la proposition que Portius donne, p. 61, l. 1, a un tout autre sens et répond à l'emploi de l'indicatif dans zv ἔγω. ci-dessus. "Av avee le subjonctif aoriste designe surtout une action qui est supposée pouvoir être faite dans l'ueenutr : ἂν τὸ 420, 86 je le fais jameris, d'où le subjonctif. "Av. dans une proposition subordonnée, servant de conjonction, prend nécessairement l'indicatif; vovez plus bas, |l. 21: z; Judus ἂν ἔργετσι. Lisez, d'ailleurs ip. 66, l. Ότι, x σὲ πιάσω, et. efacez εννήση du. vocabulaire. — Les remarques qui suivent, 1l. 23-12, n'ont pas de portée syntaxique. Elles n'intéressent que la composition des verbes et, dans ee sens, restent vraies. — "Az, 1. 14, vovez p. 220. A: ἑέλεπα est un équivalent svntaxique de 24/57, voyez ci-dessus. Lisez zz 9vzus. — lans 9%, cf. z», p. 231, le y ne reste que devant voyelles et z, 7, 7 On se. sert de μήν μήν, dans les phrases prohibitives ou négatives : οοξούμαι νὰ ut, ijt, Ne fugit; i répond dans ce cas à ae, comme dans les propositions prohibitiv US i Uy τὸ LAVE νὰ UT, σὲ ET, VA Joy. T, νὰ wt, yox, ete. Ailleurs, 2 3. Voici encore une série d'exemples de svntaxe coordonnée qui sont un , pen differents de ceux que nous donnons plus haut: Cv pr., 5, (zt GIE uiid us. x) 9 "xi ταναθώσω : S'il est = s'il arrive, κ je donne --quotque: et. d). 10 ταν £ «xt y Αποόν Hx XL. τοὺς πόνου:
μὲ τὴν ζωήν μον va τελειώσης. CT b. 21, 93 Eroph., HE, 21, J, etc.
P. 03, 1. 56. Nz... est edlrerbéum demonstrandi. Cette interjection est différente de lai conjonetion; cf. bulgare, serbe, albanais, roumain, #14. Je relévele pluriel νᾶτε, Pio, 13; cf. p. 225. Nzzs» se traduira par : ex voilét pour toi,ti as ton affaire, tu us tun compte. — L. 41, να conjonction régit le subjonetif aoriste seulement, bien entendu, dans le futur 5z 4x5 et dans les propositions comme vx zxum, yx din. Mais voyez vX«xuyx ci-dessus. — Ὠσαν, 5%, vovez p. 251. Σαν prend le subjonctif aoriste quand il s'agit d'une action à venir, 5% £r, lorsque je riencdrai: il se construit avec l'indicatif dans le sens de lorsque ou eprés que : 52 B2. lorsque je disais σαν 1492, aprés que j'étais venu. — Sur 2uzyz, vovez p. 226. —'0 255 zjuxze; n'est pas moderne : cette locution appartient à la langue litteraire.
p.68, ]. 23. Pripee. CT. de méme, ]. 26. Ces deux passages, ainsi que quelques autres, nous montrent que S. Portius était un grec catholique. Vovez l'Introduction.
FIN DU COMMENTAIRE GRAMMATICAL ET HISTORIQUE DE LA URAMMAIHE DE SIMON POPTIUS